Enseignement supérieur
I. Organisation de l’enseignement supérieur
II. Organisation des études et enseignements dispensés
III. Principaux atouts du système d’enseignement supérieur
IV. Cooperations existantes avec les établissements d’enseignement supérieur français
V. Orientation à donner à de nouvelles actions de coopération
VI. Contacts utiles
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I. Organisation de l’enseignement supérieur
La déclaration d’indépendance (27 août 1991) a constitué un temps fort de la démocratisation de la société moldave. Cette date marque aussi une autre approche de l’éducation.
L’Enseignement Supérieur en République de Moldavie connaît, en effet, depuis 15 ans, une période d’intenses changements et restructurations en vue de rendre le système éducatif plus efficace et plus mobile. Les efforts de modernisation n’ont cessé de se poursuivre, alternant crises et avancées.
1. Quelques chiffres
(Sources : Ministère de l’Éducation, de la Jeunesse et des Sports de la République de Moldavie)
À la rentrée 2006-2007, la République de Moldavie comptait près de 128 000 étudiants ; enregistrant ainsi une augmentation constante de sa population estudiantine (104 000 étudiants en 2003-2004). L’Enseignement Supérieur moldave regroupe 5 900 professeurs, dont 2 200 Docteurs en science et seulement 400 docteurs habilités à diriger des recherches (soit 6 % d’entre eux).
2. Politique générale
En matière de politique éducative, l’objectif majeur affiché par le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Jeunesse est l’intégration dans l’espace éducationnel européen. Suite à son adhésion en 2005 au Processus de Bologne, le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Jeunesse a élaboré une stratégie de développement de l’Enseignement Supérieur qui prévoit :
Le passage à un Enseignement Supérieur en deux cycles et l’élaboration de nouveaux programme d’études :
L’élaboration et la mise en place de standarts éducatifs universitaires :
L’élaboration d’un nouveau code de lois sur l’enseignement adapté aux normes et standarts de l’Union Européenne ;
L’élaboration d’une nouvelle nomenclature des spécialités pour l’enseignement supérieur universitaire :
L’élaboration et la mise en place du Système européen de crédits transférables (ECTS) ;
L’adoption d’un supplément au diplôme sur un modèle européen unique (introduit depuis 2002).
3. Les établissements d’Enseignement Supérieur
Les établissements d’Enseignement Supérieur et leurs formations sont accrédités par le ministère de l’Éducation Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Jeunesse. Ils peuvent obtenir le statut d’Université après avoir été accrédités par le ministère de l’Éducation Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Jeunesse.
Les établissements supérieurs pédagogiques fonctionnent selon les règles qui régissent également l’Enseignement Supérieur long. Equivalents de nos IUFM, ils sont censés préparer leurs étudiants à l’enseignement.
En 2006-2007, 106 775 étudiants (soit 83,7 % de la population universitaire totale) suivaient leurs études dans un établissement public, et 21 200 au sein de l’enseignement privé.
Il existe deux procédures d’admission dans un établissement d’Enseignement Supérieur moldave. En effet, parallèlement à l’examen d’admission à l’Université qui définit le nombre d’étudiants boursiers (études gratuites), il existe un système d’entrée sur « contrat » (études payantes).
1) Pour les études gratuites, les étudiants titulaires du baccalauréat ou diplôme de fin d’études secondaires (atestat)peuvent accéder à l’Enseignement Supérieur par un concours d’entrée, organisé par la Faculté.
2) Pour les études payantes, les étudiants titulaires du baccalauréat ou diplôme de fin d’études secondaires (atestat)peuvent accéder à l’Enseignement Supérieur en s’acquittant de droits de scolarité (variables selon les filières), sans aucune sélection.
Près de 80% des étudiants sont admis dans les institutions de l’Enseignement Supérieur sur la base de ce « contrat », qui rend payantes leurs études : Est dès lors posé clairement le problème de l’objectivité de l’admission dans l’Enseignement Supérieur en République de Moldavie.
a) L’Enseignement Supérieur public
En 2006-2007, la République de Moldavie comptait 15 établissements d’Enseignement Supérieur long et 24 établissements d’Enseignement Supérieur court (collèges).
Les établissements ayant le statut d’Université couvrent plusieurs domaines de spécialité et sont habilités à délivrer des titres de doctorat.
Tous les établissements d’Enseignement Supérieur public sont financés par l’État. Les décisions concernant l’allocation des fonds sont prises par les ministères responsables de l’établissement concerné.
Devant la faiblesse des financements publics, les universités ont développé à partir de la fin des années 1990 un système d’admission « sur contrat » qui a rendu progressivement les études payantes au fur et à mesure que le nombre de places « budgétaires » (c’est à dire le nombre de places prises en charge par l’État, accordées sur la base d’un concours) diminuait.
Depuis 2001, à savoir depuis l’arrivée du Parti Communiste moldave au pouvoir, on constate tout de même une légère augmentation du nombre de places « budgétaires » (6 354 en 2004 contre 5 085 en 2001), mais celle-ci reste timide et le nombre d’étudiants en bénéficiant extrêmement minoritaires, puisqu’ils ne représentent que 5 % des inscrits dans l’Enseignement Supérieur public.
Liste des établissements publics moldaves :
1. Université d’État de Moldavie
12 facultés, 51 chaires, 17 000 étudiants dont 650 en mastère et doctorats en 2004-2005, 1 380 cadres didactiques et scientifiques.
2. Université Technique de Moldavie
10 facultés, 16 500 étudiants en 2004-2005.
3. Université Pédagogique « Ion Creanga » de Moldavie
4. Université d’État de Comrat
Université implantée dans la région autonome de Gagaouzie (Gagauz-Yeri) et proposant à la minorité gagaouze un enseignement en langue gagaouze ou en langue turque.
5. Université d’État de Cahul
Créée en 1999, 3 facultés.
6. Université d’État de Tiraspol (siégant à Chisinau)
L’Université d’État de Tiraspol siégeant à Chisinau est « l’émanation » de l’ancien Institut Pédagogique de Tiraspol dont une partie du corps administratif et professoral, favorable à la République de Moldavie, s’est réfugiée à Chisinau aux lendemains de la guerre civile de Transnistrie en 1992. Cette situation, qui ne devait être que provisoire, perdure encore aujourd’hui.
Cet établissement ne doit pas être confondu avec l’Université T.G. Shevchenko située à Tiraspol et contrôlée par le pouvoir autonome sécessionniste de Transnistrie.
7. Université d’État de Médecine et Pharmacie « N. Testemiteanu »
82 chaires, 14 laboratoires scientifiques, 5 500 étudiants en 2004-2005.
8. Université d’État « Alecu Russo » de Balti
Ancien Institut Pédagogique ayant obtenu le statut d’Université en 1992, 8 facultés, 52 spécialités, 6 000 étudiants en 2004-2005.
9. Académie de Musique, de Théâtre et Arts Plastiques
10. Université Agraire d’État de Moldavie
7 facultés, 19 spécialités, 5 000 étudiants en 2004-2005.
11. Académie des Études Économiques de Moldavie
Fondée en 1991, 6 facultés, 8 435 étudiants en 2004-2005.
12. Académie d’Administration Publique près la Présidence de la République de Moldavie
13. Académie de Police « Stefan cel Mare » du Ministère de l’Intérieur
14. Institut de l’Éducation Physique et du Sport
15. Université d’État de Taraclia
b) L’enseignement supérieur privé
Offrant pour certains un choix plus vaste de spécialités et des conditions d’études parfois plus modernes, les établissements privés ont jouit d’un certain prestige au sein de la population estudiantine et leur développement fut florissant jusqu’au début des années 2000. Actuellement, cette période d’enthousiasme pour les établissements privés, dont le nombre augmentait chaque année, semble être révolue. En 2003, le ministère de l’Éducation n’a d’ailleurs pas renouvellé les accréditations de deux Universités privées et d’un collège.
Les établissements privés sont gérés par leurs fondateurs, personnes physiques ou juridiques. Les diplômes obtenus sont reconnus d’après la loi comme équivalents à ceux des établissements publics.
Liste des établissements privés moldaves :
Les établissements privés dispensant un Enseignement Supérieur de type long sont les suivants :
1. Université Libre Internationale de Moldavie (ULIM)
2. Université Coopératiste Commerciale de Moldavie
3. Institut International de Management
4. Université Slave
5. Institut Dniestrien d’Économie et de Droit (Balti)
6. Institut des Relations Internationales « Perspectiva »
7. Institut d’Études Politiques et de Relations Internationales
8. Université d’Études Européennes de Moldavie
9. Académie de Transports, Informatique et Communications
II. Organisation des études et enseignements dispensés
1. Organisation des études
À la rentrée 2006-2007, on distingue encore en Moldavie deux types d’enseignement supérieur, héritage de la période soviétique :
l’Enseignement Supérieur long, de type universitaire ;
l’Enseignement Supérieur court (2 ou 3 ans) donné dansles « collèges » (colegiu) qui dispensent une formation technique, professionnelle et spécialisée.
L’enseignement supérieur long dure 4 ou 5 ans :
4 années pour les étudiants ayant effectué 12 années d’études dans l’enseignement primaire et secondaire, qui sont issus des lycées (liceu) et qui ont obtenu le baccalauréat (bacalaureat) ;
5 années pour les étudiants qui ont effectué leur scolarité dans des écoles secondaires (scoala medie), le plus souvent des établissements ruraux. Ces écoles dispensent une scolarité de 11 années, ne délivrent pas le baccalauréat mais un diplôme de fin d’études secondaires (atestat). Les élèves ne disposant que de l’atestat peuvent entrer dans l’Enseignement Supérieur, à condition toutefois d’y suivre une année d’études supplémentaire, sorte de propédeutique.
L’Enseignement Supérieur comporte un seul cycle qui débouche sur l’obtention d’un diplôme de licence, (diploma de licenta) qui équivaut à notre maîtrise. Après la licenta, une année de masterat permet éventuellement de préparer un cycle doctoral ou d’avoir une formation supérieure « professionnalisante ». Le masterat correspond donc à nos anciens DEA ou DESS.
TAB1
NB : Cette organisation pourrait être modifiée à la rentrée 2007-2008 pour laisser place au système LMD.
2. Organisation des enseignements
Chacun de ces diplômes voit son contenu varier selon l’établissement fréquenté, la discipline étudiée et le choix des options. Les étudiants choisissent leurs enseignements au sein d’une faculté, avec à sa tête un Doyen, et des enseignants ; regroupés en chaire, sous la direction d’un chef de chaire. La hiérarchie, déjà culturellement très présente est renforcée par cette organisation interne pyramidale des établissements, à la tête desquels le pouvoir est fortement concentré dans les mains du Recteur.
3. Langues d’enseignement
Selon la Constitution, la langue officielle de la République de Moldavie est la langue « moldave » (roumain), plus communément appelée « langue d’État » par les autorités publiques, afin de contourner toute polémique autour d’un thème extrêmement délicat en République de Moldavie. Quant à la langue russe, elle a officiellement le statut de « langue de communication inter-ethnique ». Selon la langue d’enseignement choisie, les étudiants sont donc divisés en deux groupes distincts tout au long de leur scolarité.
En 2006-2007, 68,3 % des étudiants suivaient leurs études en « langue d’État » contre 28,4 % en langue russe.
4. Enseignements dispensés
Les étudiants moldaves se dirigent de plus en plus vers les formations liées à l’économie et aux sciences juridiques, pour lesquels la demande publique d’éducation supérieure est très forte.
C’est en particulier pour ces formations que s’est développé de façon significative le système de l’enseignement sur la base d’un contrat rendant les études payantes (92 % des étudiants inscrits dans les spécialités management, relations économiques internationales, banques et finances et comptabilité sont inscrits sur la base d’un contrat, cela concerne également 90 % des étudiants en droit).
En outre, les étudiants se tournent également en masse vers les sciences de l’ingénieur et de la technologie (28,2 % en 2006-2007).
5. Situation de la Recherche
L’Académie des Sciences de Moldavie (ASM), unique institution d’intérêt national dans ce domaine, est le coordonateur plénipotentiaire des activités scientifiques et d’innovation. Dans ce contexte, la recherche est exclusivement concentrée dans cette institution, dont le Président est également membre du Gouvernement.
Selon le Plan national relatif à la Recherche et à l’innovation adopté par le Gouvernement le 28 janvier 2005, les domaines de Recherche menées par l’ASM sont les suivants :
Recherche fondamentale en mathématiques, physiques, sciences de la terre, sciences techniques, sciences humaines et sociales ;
Sciences de la vie et santé publique ;
Sciences agricoles et sécurité alimentaire ;
Relance et développement socio-économique par l’innovation et le transfert technologique ;
Nouveaux matériaux et technologies de pointe ;
Systèmes énergétiques, sources d’énergies alternatives ;
Nouvelles technologies de l’information et de la communication ;
Fonctionnement des écosystèmes, biodiversité et utilisation rationnelle des ressources naturelles ;
Mise en valeur du patrimoine historique et culturelle de la République de Moldavie.
Liste des programmes de recherche en cours :
Développement de la compétitivité des produits industriels dans la construction de machines sur la base de l’innovation, des nouveaux matériaux et des technologies de pointe (budget alloué par l’État : 76 000 €) ;
Principes et procédés technologiques de diminution des conséquences des calamités naturelles (sécheresse, gels, etc.) sur les plantes de culture (budget alloué par l’État : 86 000 €) ;
Élaboration d’une technologie de production et d’utilisation énergies renouvellables sur la base de la matière première et des déchets agricoles (budget alloué par l’État : 21 000 €) ;
Nanotechnologies, nouveaux matériaux multifonctionnels et micro-systèmes électroniques (budget alloué par l’État : 61 000 €) ;
Techniques médicales à destination chirurgicale, physiothérapeutique et stomatologique (budget alloué par l’État : 41 000 €) ;
Nouvelles méthodes de diagnostic et de traitement sur la base de l’action de la radiation millimètrique sur les objets médico-biologiques (budget alloué par l’État : 31 500 €) ;
Traitement et valorification des déchets de l’industrie vinicole moldave et obtention de nouveaux produits (budget alloué par l’État : 62 000 €) ;
III. Principaux atouts du système d’enseignement supérieur
Hérités de l’ancien régime soviétique, la formation initiale bénéficie encore de bases solides et la Recherche (en particulier pour les sciences exactes), de base de données importantes.
Malheureusement ces atouts signicatifs ont tendance à s’effacer proportionnellement à la crise que traverse la République de Moldavie, et ceci pour deux principales raisons :
le vieillissement d’un corps professoral formé selon le modèle soviétique, à Moscou, dans les plus grandes écoles, dont le renouvellement qualitatif n’est que trop peu assuré.
La « fuite des cerveaux » qui touche en particulier les jeunes professeurs qui ne peuvent prétendre dans les Universités moldaves qu’à de très faibles émoluments, permettant difficilement de vivre.
Par ailleurs, ces profondes difficultés qu’éprouve l’Enseignement Supérieur moldave, ne doivent pas masquer la qualité générale du niveau des étudiants et des professeurs, notamment grâce leur double culture slave et latine et au bilinguisme (roumain-russe) et à des facilités d’apprentissage des autres langues étrangères (en particulier le français).
IV. Cooperations existantes avec les établissements d’enseignement supérieur français
Coopérations bilatérales
Faute de moyens humains suffuisants, et en raison d’une information trop partielle ou irrégulière sur les partenariats conclus, le Service de Coopération et d’Action Culturelle (SCAC) de l’Ambassade de France ne dispose que d’une visibilité très limitée des coopérations bilatérales universitaires et dans l’Enseignement Supérieur en République de Moldavie. Cette situation, qui rend difficile un recensement des partenariats universitaires franco-moldaves, mériterait d’évoluer au bénéfice du renforcement de l’influence de notre Enseignement Supérieur dans ce pays, de l’efficacité et de la coordination des actions et des partenariats conduits.
Ce manque d’information sur les partenariats conclus, comme le manque de formation et d’expérience à l’ingéniérie de projets des universitaires moldaves, ainsi qu’une « culture » locale de la conclusion d’accords héritée de l’ère soviétique, font que, malheureusement, trop de coopérations, par manque de suivi, finissent par se limiter à la signature de conventions-cadre permettant la seule mobilité enseignante et administrative.
Toutefois, nos Universités parviennent néanmoins à être présentes et dynamiques au sein de certains projets TEMPUS développés en République de Moldavie (voir tableau ci-dessous).
Il n’en demeure pas moins que si, grâce aux projets TEMPUS (plus de 30 projets réalisés pour un montant total d’environ 5 millions d’euros), certaines universités ont développé un véritable savoir-faire dans la mise en place de partenariats bilatéraux et multilatéraux, ceux-ci se limitent à quelques acteurs universitaires ou de l’Enseignement Supérieur, parmi lesquels l’Université Technique de Moldavie fait figure de chef de file.
Tableau : Liste des projets TEMPUS impliquant les Universités françaises en République de Moldavie
| Université locale | Université française | Autres partenaires européens | Statut de l’Université française | dates du projet | objet du projet |
|---|---|---|---|---|---|
| Université d’État de Cahul | Nice-Sophia Antipolis | Glasgow Caledonian University | Grantholder | JEP 2001 | Information du système de gestion de l’Université |
| Université Technique de Moldavie | École nationale d’ingénieurs de Saint-Étienne | University of Portsmouth | grantholder | JEP 2001 | Création d’un réseau national de formation continue multidiscipline |
| Université d’État de Moldavie | Bordeaux 4 | Universidad Publica de Navarra | grantholder | JEP 2002 | Master Droit et Gestion de la vigne et du vin |
| Université Technique de Moldavie | AGRENA - ENSAR Rennes | Partenaires français, belge et portugais | grantholder | JEP 2002 | Master en qualité et sécurité des aliments |
| Université Technique de Moldavie | École spéciale des travaux publics, du bâtiment et de l’industrie (Paris) | Kungliga Tekniska Hoegskolan - Stockholm | Project partner | JEP 2003 | Education in geographic information technology |
| Université Technique de Moldavie / Université d’État de Moldavie | Grenoble 1 | Partenaires grecs | Project partner | JEP 2004 | Service d’orientation et de placement des étudiants |
| Université Technique de Moldavie | AGRENA - ENSAR Rennes | Partenaires belge, danois, néerlandais et français | grantholder | JEP 2005 | Implantation système institutionnel gestion assurance interne qualité formation |
| Université Technique de Moldavie | AGRENA - ENSAR Rennes | Partenaires autrichien, belge, allemand, italien, portugais et suèdois | grantholder | SCM 2004 | Scénarios d’adaptation du processus de Bologne à l’enseignement supérieur moldave |
| Université Technique de Moldavie | AGRENA - ENSAR Rennes | partenaires belge, danois, français et italien | grantholder | SCM 2006 | Formation en doctorat de recherche |
| Académie de Police « Stefan cel Mare » | Nice-Sophia Antipolis | Vaexjoe University - Suède | Project partner | SCM 2005 | Development of a quality assurance system |
Les filières francophones
Elles sont au nombre de 6 et sont membres du réseau de l’AUF. Le SCAC de l’Ambassade de France en République de Moldavie envisage positivement un renforcement des suivis de ces filières avec les partenaires moldaves comme l’AUF.
| Filières Université | Responsable Coordonnées |
| Filière en Droit Université d’État de Moldavie | Mme Violeta COJOCARU 60, rue Mateevici Chisinau Tél. +373 22 / 57 74 86 Courriel : fildroit@md.refer.org violetacojocaru@yahoo.fr |
| Filière en Technologies Alimentaires Université Technique de Moldavie | M. Jorj CIUMAC Bat. 5, et. 5, rue Studentilor Chisinau Tél. +373 22 / 44 35 11 Courriel : jciumac@mail.md |
| Filière en Informatique Université Technique de Moldavie | M. Victor SONTEA Bat. 3, et. 2, rue Studentilor 7 Chisinau Tél. +373 22 / 49 70 04 Courriel : sontea@mail.utm.md |
| Filière en Relations Économiques Internationales Académie des Études Économiques de Moldavie | M. Gheorghe MOLDOVANU Bat. B, et. 6 , 59 rue Banulescu Bodoni Chisinau Courriel : ghmold@ase.md |
| Filière en Gestion Université Libre Internationale de Moldavie | Mme Ana GUTU 52, rue Vlaicu Parcalab Chisinau Tél. +373 22 / 22 55 05 Courriel : agutu@ulim.md |
| Filière en Médecine Générale Université de Médecine et de Pharmacie « N. Testemiteanu » | Mme Valentina VOROJBIT 165, bd Stefan cel Mare Chisinau Tél. +373 22 / 24 17 59, 20 51 02 Courriel : vvorojbit@usmf.md |
V. Orientation à donner à de nouvelles actions de coopération
Dans la perspective du rapprochement avec l’Union Européenne, la République de Moldavie met l’accent aujourd’hui sur une pleine adhésion au Processus de Bologne. Dans cette perspective, le ministère de l’Éducation Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Jeunesse a créé deux groupes de travail et de consultation pour assurer, d’une part, la mise en place du système de crédits ECTS et, d’autre part, la refonte des programmes d’études en 2 cycles.
Cette procédure demande de solides motivations et d’importants efforts, perceptibles à ce jour auprès des principaux établissements publics et privés. Mais elle rencontre encore la désaffection d’une partie du coprs enseignant qui regrette généralement la disparition d’un système qui leur semblait performant.
Dans ce contexte, les Universités françaises pourraient appuyer les efforts locaux d’harmonisation du système universitaire par, notamment, la mise en place commune de masters qui permettent de niveler par le haut les cursus universitaires moldaves. Le SCAC de l’Ambassade de France s’attache, dans la mesure de ses possibilités financières,au travers de la mise en place de projets de coopération bilatérale, d’appuyer la création de tels masters : création d’un master « viti-vinicole » à l’Université Technique de Moldavie en 2005 ; projet de création en 2007 d’un master « Transformation des produits animaux ».
Concernant les domaines d’études, les sciences économiques et managériales, le droit et les finances, l’agro-alimentaire, les sciences de l’ingénieur, l’énergie et la santé sont les secteurs jugés prioritaires par le SCAC de l’Ambassade de France afin d’accompagner le développement et l’arrivée des investisseurs français en République de Moldavie.
La professionnalisation des filières francophones présente un enjeu majeur pour les Universités moldaves membres de l’AUF et du monde du travail en République de Moldavie.
VI. Contacts utiles
Ambassade de France
Service de Coopération et d’Action Culturelle
Moldavie
18, Sfatul Tarii
MD 2012 - CHISINAU
Tél. 373-22/ 23 4510, 23 72 34
Fax : 373-22/ 23 47 81
Courriel : alfr@alfr.md
Site internet : www.alfr.md
Agence Universitaire de la Francophonie - Antenne de Chisinau
78, rue 31 August 1989
2012 CHISINAU
Tél. 373-22/ 23 75 35
Fax : 373-22/ 23 23 45
Courriel : info@md.auf.org
Ministère de l’Éducation Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Jeunesse
www.edu.md
Université d’État de Moldavie
www.usm.md/
Universite Technique de Moldavie
www.utm.md/
Université Libre Internationale de Moldavie
www.ulim.md
Université Agraire de Moldavie
www.agriculture.md/university/index.shtml
Académie des Études Économiques de Moldavie
www.ase.md/
Université d’État de Médecine et de Pharmacie « E. Testemiteanu »
www.usmf.md/
Université Pédagogique « Alec Russo » de Balti
www.balti.iatp.md/usb/
Académie des Sciences de Moldavie
www.asm.md
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| Fiche Moldavie 2007 (PDF, 129.9 ko) |
Mise à jour : 20.08.07




