Elections en Mauritanie : dépôt d’un recours auprès du Conseil constitutionnel (23 juillet 2009)
Réaction française au dépôt des recours déposés par trois opposants au Président Aziz (23 juillet 2009)
Réaction française aux résultats des élections (20 juillet 2009)
Réaction française au dépôt des recours déposés par trois opposants au Président Aziz (23 juillet 2009)
Le scrutin s’est déroulé dans le calme. Il était suivi par quelque 320 observateurs internationaux appartenant à l’Union Africaine, à l’Organisation internationale de la francophonie, à la Ligue arabe, à l’Organisation de la conférence islamique, à l’Union du Maghreb arabe et à la Communauté des Etats sahélo-sahariens.
Ces missions d’observateurs se sont exprimées et ont souligné le climat de sérénité et de responsabilité qui a prévalu lors de cette élection. Elles ont fait état d’un déroulement globalement satisfaisant des opérations électorales, du bon fonctionnement des bureaux de vote et d’un dépouillement rigoureux et transparent.
Plusieurs candidats ont déjà reconnu la victoire du Président Aziz. D’autres contestent les conditions de la campagne électorale et de l’élection. Cette contestation doit passer par les voies légales, celles d’un recours auprès du Conseil constitutionnel. Le Conseil Constitutionnel aura alors huit jours pour statuer. Il lui reviendra ensuite de proclamer les résultats définitifs.
Réaction française aux résultats des élections (20 juillet 2009)
Nous nous félicitons de ce que les élections aient pu se dérouler dans le calme. Elles étaient essentielles pour ouvrir la voie à une sortie de crise en Mauritanie. Le premier tour a eu lieu avant-hier. Nous en attendons les résultats définitifs, qui devraient être connus dans quelques jours.
Selon les premières informations fournies par les nombreux observateurs indépendants présents, appartenant notamment à l’Organisation internationale de la Francophonie et à l’Union africaine, il n’y a pas eu d’anomalies majeures constatées. Nous attendons le rapport complet de ces observateurs.
Si contestation il y a, elle doit passer par les voies légales et le dépôt d’un recours auprès du Conseil constitutionnel.
Aujourd’hui, nous encourageons tous les acteurs politiques mauritaniens au dialogue et à une attitude constructive. Il appartient à toutes les forces politiques de concourir à la consolidation de la démocratie en Mauritanie.




