France-Diplomatie
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Madagascar
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Madagascarséparation

A plusieurs reprises, la communauté internationale a marqué sa disponibilité à accompagner le processus inclusif de sortie de crise à Madagascar à la demande des parties malgaches signataires des accords de Maputo et d’Addis Abeba. A ce titre, la France salue l’initiative de l’Organisation internationale de la Francophonie et de la Commission de l’Océan indien d’envoyer une première mission d’évaluation des capacités électorales à Tananarive du 14 au 22 novembre.

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Introduction


Madagascar et la France sont très liées pour des raisons historiques, géographiques (proximité de Mayotte et la Réunion), culturelles (avec notamment la francophonie) et humaines (Madagascar accueille la plus importante communauté étrangère française de l’hémisphère sud, et la France la plus importante diaspora malgache).

De l’indépendance à 2001, les relations franco-malgaches ont été inconstantes, marquées par trois périodes :

1) une très forte présence durant le mandat du Président Tsiranana (1959-1972)

2) une dégradation durant la période "progressiste" (avec notamment la fermeture des bases militaires et la sortie de la zone franc en 1972, la "malgachisation" et les nationalisations en 1975-1978),

3) un renouvellement après le revirement de la politique extérieure malgache à la fin des années 80. Le différend sur les nationalisations et les spoliations des particuliers a été soldé en 1998-2001.

La France est aujourd’hui le premier bailleur bilatéral de Madagascar (avec 35M€ d’Aide publique au développement, hors annulations de dettes, auxquels s’ajoutent 24 M€/an d’autres transferts, les contributions aux organisations multilatérales et l’annulation totale de la dette bilatérale en 2004/2005).

Mise à jour : 18.11.08