Visite officielle du vice-président de la République d’Irak, Adel Abd al-Mahdi, en France (13-16 avril 2009)
Le vice-président de la République d’Irak, Adel Abd al-Mahdi, effectue une visite officielle en France du 13 au 16 avril, à l’invitation du président de la République.
Le vice-président irakien s’est entretenu le 15 avril avec Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères et européennes, et avec Anne-Marie Idrac, secrétaire d’Etat chargée du Commerce extérieur. Il a été reçu par le président de la République et un dîner de travail présidé par Bernard Kouchner a eu lieu au quai d’Orsay.
Le vice-président a eu également des contacts avec les entreprises françaises au MEDEF, dans le prolongement de la Commission mixte économique franco-irakienne du 24 mars, et avec des chercheurs, à l’Institut français des Relations internationales.
Cette première visite officielle en France du vice-président de la République d’Irak s’inscrit dans le cadre de la relance de nos relations politiques et économiques avec ce pays, initiée notamment par les deux visites effectuées par Bernard Kouchner en Irak en août 2007 et juin 2008. Lors de sa seconde visite, Bernard Kouchner s’était rendu à Nassiriyah, dans le sud de l’Irak, région d’origine du vice-président irakien, qui a des liens anciens avec la France où il a résidé pendant plusieurs années.
L’Irak recouvre sa souveraineté à la faveur du retrait progressif des forces étrangères et de l’expiration, le 31 décembre 2008, du mandat de la Force multinationale. La France, qui se réjouit de la baisse des violences constatée depuis environ un an et demi, entend soutenir l’Irak dans cette phase cruciale pour son avenir.
"Ce soir avec le vice-président, nous avons évoqué la politique régionale, mais nous avons surtout écouté le vice-président Adel Abdel-Mehdi qui nous a parlé de l’Iran, des rapports entre l’Iran et l’Irak, de la nécessité de trouver un équilibre régional, ce dont la France est très partisane et ce que nous avons tenté de faire et que nous nous obstinerons à faire. Nous avons parlé de la Syrie, des relations régionales, des Palestiniens, mais aussi de l’Arabie Saoudite."




