
La France regrette la décision des autorités de Nauru de reconnaître l’indépendance de l’Abkhazie et réitère son attachement au respect de l’indépendance, de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de la Géorgie, dans ses frontières internationalement reconnues.
LireNous entretenons avec la Géorgie depuis son indépendance des relations très amicales entretenues par des contacts à haut niveau.
M. Saakachvili a effectué, dès les premiers mois de sa présidence, une visite de travail à Paris au cours de laquelle il a rencontré le président Chirac. Il s’est à nouveau rendu à Paris le 13 juin 2007 et a rencontré le président Sarkozy et le ministre des Affaires étrangères et européennes, M. Kouchner. Une nouvelle rencontre avec le président de la République a eu lieu le 30 septembre 2007. Enfin, les autorités géorgiennes nous sont reconnaissantes de notre médiation, en tant que Présidence de l’Union européenne, lors du conflit russo-géorgien d’août 2008 (déplacements du Président de la République et du ministre à Tbilissi les 12 août et 8 septembre 2008). La secrétaire d’État au Commerce extérieur, Anne-Marie IDRAC, a effectué une visite en Géorgie les 23 et 24 novembre 2008. Les 2 et 4 décembre 2008, le ministre d’État pour la Réintégration, Temour Iakobachvili, s’est rendu en visite à Paris.
Les relations parlementaires se maintiennent : M. Poncelet, président du Sénat, s’est rendu en Géorgie en juillet 1999 et en octobre 2001 et a reçu son homologue M. Jvania en janvier 1999, puis à nouveau en décembre 1999 dans le cadre de son initiative de réunion des Présidents des Parlements sud-caucasiens. Cette expérience s’est renouvelée le 4 novembre 2004. Les groupes d’amitié du Sénat et de l’Assemblée Nationale sont également très actifs. À la mi-septembre 2008, le Sénateur Alain Gournac, Président délégué pour la Géorgie du groupe France-Caucase, s’est rendu en Géorgie. Un jumelage a par ailleurs été mis en place entre la région de Kakhetie et le Département de l’Yonne.
Mise à jour : 11.08.09