Présentation des Emirats Arabes Unis

Présentation

Données générales

Données géographiques et générales

Nom officiel : Etat des Emirats arabes unis.

Capitale fédérale : Abou Dabi.

Emirats : Abou Dabi, Dubaï, Charjah, Oumm al Qaïwaïn, Ajman, Ras el Khaïmah, Fujaïrah.

Superficie : Environ 80.000 km² (dont Emirat d’Abou Dabi : 80,5%).

Population : estimée à 6,4 millions d’habitants en 2009.

Nationaux : 923.000 (18,21%estimations du ministère de l’économie 2009).

Non-nationaux : 81,78%.

Pourcentages Hommes/Femmes(estimations 2009) :

Population totale : 69,16%/30,83%

En 2007, 22,4% des actifs et les deux tiers des employés du secteur public étaient des femmes.

La classe d’âge des 20/34 ans représente 55% de la population (chiffre 2008).

51,1% des nationaux avaient moins de 20 ans.

Emirats principaux(estimations 2009) :

Abou Dabi : 1.628 M d’habitants
Dubaï : 1.722 M
Charjah : 1.017 M
Ajman : 0.25 M
Ras el Khaïmah : 0.24 M
Fujairah : 0.15 M
Oumm Al Qaïwaïn : 0.056 M

Langue officielle : arabe.

Autres langues : l’anglais, l’hindi et l’ourdou sont parlées par de nombreux habitants de la fédération.

Monnaie : Dirham des Emirats arabes unis (change fixe avec le dollar américain : 1Dh = 0,27225 $ ; 1Dh=0,207300 € au 4 mai 2010). Les EAU ont annoncé leur retrait du projet de monnaie unique du CCEAG, le 20 mai 2009.

Fête nationale : 2 décembre (indépendance acquise en 1971)

Données démographiques

Croissance de la population : supérieure à 70% sur la décennie 1995/2005

Indice de fécondité : 2 enfants/femme (2009).

Espérance de vie : 78 ans (2009)

Taux d’analphabétisme : 9,1 % (estimation décembre 2005)

Education : 11% des nationaux et 18,4% des étrangers sont titulaires d’un diplôme universitaire

Religion : Musulmans sunnites majoritaires

Indice de développement humain (Classement PNUD de décembre 2008) : 0,903 ; Rang : 31e/177 pays.

Données économiques

PIB (2009) : 230 milliards $

Abou Dabi : environ 60% du PIB fédéral ; Dubaï : environ 23% ; Autres émirats : environ 17%

PIB par habitant (2009) : 37.878 $

Taux de croissance en volume (2009) : -0,5% (+7,4% en 2008, +6,3% en 2007, +9,4% en 2006, +8,2% en 2005, +9,7% en 2004, +11,9% en 2003).

Dépenses d’investissement(2008) : 28% du PIB (21,4% en 2007)

Taux de chômage (2009) : 12,7 % chez les Emiriens et 2,6 % chez les expatriés.

Taux d’inflation (2009) : +2,5% en 2009 (12,3% en 2008, 11,1% en 2007, 9,3% en 2006, 6,8% en 2005 ; 6,0% en 2004).

Solde des comptes publics(2009) : +4% du PIB (+21,7% en 2008, +25,2% en 2007, +28,8% en 2006).

Dette extérieure (2009) : 134,4 Mds $.

Exportations (2009) : 163 milliards $ (239 Mds $ en 2008, 181 Mds $ en 2007, 155,6 Mds $ en 2006).

Importations (2009) : 137,2 Mds $ (176,3 Mds $ en 2008, 116,6 Mds $ en 2007, 66,5 Mds $ en 2006).

Balance commerciale (2009) : + 25,8 milliards $ (+ 63,5 Mds $ en 2008, + 64,3 Mds $ en 2007, + 56,4 Mds $ en 2006)

Principaux clients(2008) : Japon (26.5%), Corée du Sud (10.9%), Inde (10.7%), Iran (7.5%), Thaïlande (6.1%)

Principaux fournisseurs(2008) : Chine (14,5%), l’Inde (12%), les Etats-Unis, (8,6%), l’Allemagne (6,4%), le Japon (6%), le Royaume-Uni (5%), la Turquie (4,8%), l’Italie (3,8%), et la Corée du sud (3,2%), la France (2,79%).

Solde des transactions courantes (2009) : -6,2 Mds $

Réserves en devises de la Banque centrale (2009) : 29,9 milliards $ (30,9 Mds $ en 2008, 77,9 Mds $ en 2007 ; 27,9 Mds $ en 2006).

Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB (2008) :
- agriculture : 4%
- industrie(dont hydrocarbures 31%) : 56%
- services : 40%

Production de pétrole (brut) : estimée en moyenne à 2,27 millions de barils/jour au premier semestre 2009 et 2,6 mb/j en 2008 (en incluant les condensats, la production atteignait environ 2,8 mb/jour en 2008, 2,8 mb/j en 2007 et 2,87 mb/j en 2006). Celle-ci est assurée à hauteur de 87% par l’émirat d’Abou Dabi et représente 8% de la production de l’OPEP. Les Emirats arabes unis se sont fixés pour objectif d’atteindre une capacité de production de 3,5 mb/j en 2018.

Quota OPEP : 2,223 millions de barils/jour depuis décembre 2008.

Revenus des exportations de pétrole (2007) : 84 milliards $ soit 46,41% des exportations totales (70 milliards $ en 2006, 55 milliards $ en 2005, 38 milliards $ en 2004, 30 milliards $ en 2003).

Réserves de pétrole : estimées à 97,8 milliards de barils.

Réserves de gaz naturel : 6,060 milliards de m3 (à 93% dans l’émirat d’Abou Dabi).

Exportations de la France vers les EAU (2009) : 3,48 milliards € (3,517 Mds € en 2008, 3,658 Mds € en 2007 ; 3,4 Mds € en 2006).

Importations françaises des EAU (2009) : 0,58 milliards € (0,95 Mds € en 2007,0,959 Mds € en 2007 ; 1,1 Mds € en 2006).

Solde de la balance commerciale (2009) : +2,9 milliards € (+2,567 Mds € en 2008,+2,7 Mds € en 2007 ; +2,3 Mds € en 2006).

Part de marché française : 2,79% (la France était le dixième fournisseur des EAU en 2008)

Consulat général de France : Dubaï

Communauté française : 11404 Français immatriculés en avril 2010 (+15% par rapport à 2009). La proportion des double-nationaux (Français+nationalités tierces) augmente régulièrement. La plupart de nos compatriotes résident à Dubaï, puis Abou Dabi, et dans une moindre mesure, Al Ain et dans les localités des Emirats du Nord.

Communauté émirienne en France : NC.

Politique intérieure

Constituée le 2 décembre 1971, la fédération des EAU regroupe les Emirats d’Abou Dabi, Dubaï, Charjah, Oumm al-Qaïwaïn, Ajman, Foujaïrah et Ras al-Khaïmah (ce dernier ayant rejoint la fédération le 1er février 1972), et forme un Etat prospère (5ème réserves mondiales de pétrole et de gaz) et stable. L’émirat d’Abou Dabi, qui détient 94% des réserves pétrolières et représente 73% du territoire, est la clef de voûte tant politique qu’économique, militaire ou diplomatique de la fédération. De fait, l’émir d’Abou Dabi, Cheikh Zayed Bin Sultan Al-Nahyan, a assuré la présidence de la fédération depuis sa création (1971) jusqu’à son décès en novembre 2004. Son fils Cheikh Khalifa, actuel émir d’Abou Dabi, lui a succédé à ce poste. Dubaï, plus en retrait sur le plan politique, se distingue par son dynamisme économique et commercial (26% du PIB fédéral) et son rôle de plate-forme de services au niveau régional. Les émirats du nord, moins riches, tentent, dans une certaine mesure de s’en inspirer.

Des élections, destinées au renouvellement de la moitié des sièges (20 sur 40) du Conseil national fédéral (CNF), instance consultative de la fédération, se sont tenues, pour la première fois, les 16, 17 et 18 décembre 2006. La répartition des sièges du Conseil national fédéral comme les effectifs du collège de grands électeurs chargés d’élire leurs titulaires, obéissent à une pondération par émirat. Le nouveau Conseil national fédéral a commencé ses travaux le 12 février 2007 et élu Abdelaziz Al Ghurair comme président. Prévu pour s’achever en 2009, le mandat de deux ans des membres du CNF a été prolongé de deux années supplémentaires.

Le gouvernement fédéral, dirigé par l’émir de Dubaï, Cheikh Mohammed bin Rachid Al Maktoum depuis le 6 février 2006, a été remanié le 17 février 2008 puis, de nouveau, le 11 mai 2009.

Situation économique

Après plusieurs années de forte croissance, parfois proche de 10% par an, l’économie émirienne connaît actuellement un ralentissement en raison de la crise économique et financière. Le taux de croissance était même négatif en 2009. Pour autant, les Emirats arabes unis constituent désormais la troisième économie du Moyen-Orient, derrière l’Arabie saoudite et l’Iran et sont le pays du CCEAG le plus avancé dans le processus de diversification de leur économie. Les services (commerce international, tourisme, activités financières) représentent environ 40% du PIB. Neuf millions de touristes se sont rendus aux Emirats arabes unis en 2007, dont sept millions à Dubaï. La contribution du secteur des hydrocarbures (pétrole et gaz) au PIB a été ramenée à 31% en 2009 contre 45% à la fin des années 1980 et 70% au milieu des années 1970.

Dubaï revendique la place de première plate-forme portuaire et aéroportuaire régionale : il détient le neuvième port à conteneur du monde (Jebel Ali Harbour) et le vingtième aéroport mondial par le nombre de passagers (37,441 millions de passagers en 2008), au onzième rang mondial pour ce qui est du fret aérien (1.825.000 tonnes en 2008). En plus de l’agrandissement de l’actuel aéroport, un nouvel aéroport (Dubaï Al Maktoum International Airport), destiné à être le premier aéroport mondial avec une capacité de 120 millions de passagers par an est en construction, notamment pour répondre à la croissance rapide de la compagnie dubaïote Emirates, fondée en 1985. Dubaï est également devenu la principale destination touristique du Golfe (le tourisme représente 30% du PIB de l’émirat) ainsi que le troisième centre de réexportations de la planète derrière Hong-Kong et Singapour (62 milliards $ de réexportations en 2007, soit 47% du total des exportations). Dans ce contexte, et fort des succès passés, l’émirat de Dubaï a continué, jusqu’en 2008, malgré d’importants risques financiers, à lancer des projets ambitieux qui comportaient pourtant d’importants risques financiers (le seul secteur immobilier et de la construction a représenté jusqu’à 30% du PIB de l’émirat en 2007).

La demande de moratoire par le gouvernement de Dubaï le 25 novembre 2009 sur une partie de la dette de Dubaï World (l’une des principales entités semi publiques de l’Emirat) arrivant à échéance d’ici mai 2010 a entraîné une réévaluation à la hausse du risque souverain par les investisseurs internationaux. En dépit de l’aide d’Abou Dabi qui a permis, in extremis, à Dubaï World de rembourser ses échéances obligataires à très court terme, la crise a fait ressortir un certaine nombre de faiblesses structurelles qui touchent Dubaï, mais aussi la Fédération dans son ensemble, à savoir un manque de transparence, notamment dans les relations qu’entretient le gouvernement avec ses entités semi publiques.

L’émirat d’Abou Dabi poursuit également une stratégie de diversification et développe ses capacités aéroportuaires (nouvel aéroport, essor de la compagnie Etihad, créée en décembre 2003), industrielles, touristiques (notamment, dans ce dernier domaine, en promouvant d’ambitieux projets culturels, à l’exemple du futur complexe culturel de l’île de Saadiyat). Pour autant, le gouvernement d’Abou Dabi tire les leçons de la crise, en contrôlant la progression des dépenses : stabilisation des effectifs de la fonction publique, après plusieurs années de réduction, avec externalisation de multiples fonctions, passage progressif d’un Etat gestionnaire de l’économie à un Etat régulateur (promotion des privatisations), surveillance de la progression de la dette publique.Le financement des grands projets reste fondé sur le principe d’un « mix » fonds propres/appel au marché en devises et tous les projets ayant une composante importante en développement immobilier font l’objet d’une révision, et devront être reconfigurés à la baisse ou voir leur réalisation étalée dans le temps, surtout lorsqu’ils ne sont pas rentables : la révision du projet Masdar est emblématique de cette nouvelle stratégie.

Les Emirats arabes unis sont devenus un investisseur majeur sur les marchés internationaux comme en témoignent les montants investis par des entités émiriennes, en particulier au travers du bras financier que représentent des fonds souverains qui sont parmi les mieux dotés au monde : l’Abu Dhabi Investment Authority (ADIA), aux côtés de l’Abu Dhabi Investment Council (ADIC), deuxième fonds souverain de l’émirat d’Abou Dabi, créé en 2007, de Mubadala Development -également contrôlé par l’émirat d’Abou Dabi, de l’International Petroleum Investment Company (filiale de l’ADIC), de l’Investment Corporation of Dubaï (ICD), la maison mère de Dubaï Holdings et de Dubaï World et de la Ras Al Khaïmah Investment Authority (RAKIA).

Les opérations réalisées par ces entités et leurs filiales (Istihmar, Dubaï Ports World, Borse Dubaï…) représentaient, pour la seule année 2006, plus de 27 milliards de dollars. Le groupe Borse Dubaï a acquis en 2007 d’importantes participations dans le Nasdaq (20%) et le London Stock Exchange (28%), l’ADIA a pris une importante participation (7,5 milliards $) dans Citigroup en novembre 2007 tandis que l’Abu Dhabi Investment Council a acquis en juillet 2008 le Chrysler Building à New York pour 800 millions $.

Politique extérieure

Les autorités émiriennes ont inscrit leur pays dans un réseau de solidarités régionales et internationales, tout en s’assurant la protection des principales puissances. Ainsi ont-elles signé, au lendemain de la Guerre du Golfe, des accords de défense avec les Etats-Unis, puis avec la France (1995) et la Grande-Bretagne.

Le contentieux territorial sur les îles de la petite et de la grande Tunb et l’île d’Abou Moussa, occupées par l’Iran le 31 novembre 1971 et revendiquées depuis par la fédération des Emirats arabes unis est source de tensions. Dans le même temps, les Emirats arabes unis étaient en 2008 le premier partenaire économique de l’Iran. Les réexportations massives, principalement à partir de la zone franche de Jebel Ali (Dubaï), en font le principal fournisseur de l’Iran (13 Mds $), loin devant la Chine et l’Allemagne. Les Emirats arabes unis accueillent également une importante communauté iranienne, notamment à Dubaï.

Les EAU et le Sultanat d’Oman ont signé le 22 juin 2003 un traité frontalier, après vingt années de relations gênées par un contentieux sur le tracé de la frontière. Cet accord permet aux EAU de fixer pour la première fois de manière définitive leurs frontières avec un de leurs voisins.

Un différend territorial porte sur la frontière avec l’Arabie Saoudite au sud (gisement pétrolier de Shuayba) et à l’ouest du pays (frontières terrestres et maritimes de la région de Ghor Udeyd, à proximité du Qatar), l’accord de 1974, mis en avant par la partie saoudienne, n’ayant pas été ratifié par les EAU.

S’agissant de la crise irakienne, le Président des EAU a exprimé son rejet de la guerre, et a affirmé la volonté de son pays de soutenir, avec la communauté internationale, les Irakiens dans la reconstruction de leur pays. Le ministre des affaires étrangères des Emirats arabes unis, Cheikh Abdallah bin Zayed a effectué une visite à Bagdad le 5 juin 2008 et rencontré à cette occasion son homologue irakien, M. Hoshyar Zebari, devenant ainsi le premier ministre des affaires étrangères d’un pays du Golfe à se rendre en Irak depuis 2003. Il a annoncé à cette occasion la réouverture de l’ambassade des Emirats arabes unis en Irak. Lors de la première visite aux Emirats arabes unis du Premier ministre irakien, Nouri Al Maliki, le 6 juin 2008, les Emirats arabes unis ont annulé la dette de 4 milliards $ (hors intérêts) de l’Irak à leur endroit. Le Prince héritier d’Abou Dabi s’est quant à lui rendu en octobre 2008 en Irak.

Les Emiriens investissent également en Irak, notamment au Kurdistan.

Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas (Abou Mazen), entretient de bonnes relations avec les autorités émiriennes. Si les Emiriens avaient pris acte de la victoire du Hamas en 2006 et s’étaient ralliés à l’idée d’un gouvernement d’union nationale en soutenant l’accord de la Mecque, ils n’ont pas officiellement réagi à la prise de contrôle de la bande de Gaza par le Hamas. Ils se sont félicités des résultats de la conférence d’Annapolis. Le directeur du bureau politique du Hamas, Khaled Mechaal, s’est rendu, le 17 juin 2008, à Abou Dabi, où il a été reçu par le président de la fédération et le ministre des affaires étrangères.

Les Emirats arabes unis sont à l’origine d’une promesse de 174 millions $ lors du sommet de Charm-Al-Cheikh sur la reconstruction de Gaza (2 mars 2009). Ils avaient, lors de la conférence internationale des donateurs pour l’Etat palestinien (Paris, 17 décembre 2007), annoncé, une aide de 300 millions $ sur trois ans sous forme de dons sans conditionnalité.

Les EAU accueillent le siège de l’Agence internationale pour les énergies renouvelables au sein de laquelle Israël a l’intention d’ouvrir une représentation permanente.

Au Liban, les Emirats arabes unis ont fortement contribué à l’aide humanitaire et à la reconstruction, en particulier au sud (école, hôpitaux, déminage), ainsi qu’à l’équipement de l’armée et au tour de table de la Conférence de Paris III (25 janvier 2007), où Cheikh Abdallah représentait les Emirats (prêt de 300 millions de dollars). Les Emiriens ont appuyé les initiatives du Secrétaire général de la Ligue arabe, M. Amr Moussa, et de l’Arabie saoudite pour une sortie de crise.

Le président syrien, Bachar Al Assad, s’est rendu en visite officielle aux Emirats arabes unis du 1er au 3 juin 2008 et s’est entretenu à cette occasion avec Cheikh Khalifa. Ce dernier avait représenté son pays lors du sommet de la Ligue arabe à Damas les 29 et 30 mars 2008.

Concernant l’Afghanistan, les EAU ont été un des rares pays à avoir reconnu, en 1997, le gouvernement des Taliban. Ils ont rompu le 22 septembre 2001 leurs relations diplomatiques avec ce dernier. Ils ont depuis reconnu le nouveau gouvernement et renforcé leurs relations en poursuivant un programme d’aide humanitaire et économique.

La future ville nouvelle « zéro carbone » de Masdar, près d’Abou Dabi, a été choisie lors de la deuxième commission préparatoire de Charm-Al-Cheikh les 29 et 30 juin 2009 par les pays fondateurs de l’Agence internationale des énergies renouvelables (IRENA) pour accueillir le siège de l’organisation.

Mise à jour : 24.07.10

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