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Bosnie-Herzégovine
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Bosnie-Herzégovineséparation

La France soutient le renforcement de l’Etat de droit et de la justice en Bosnie-Herzégovine.

Nous soutenons donc les décisions prises par Valentin Inzko, Haut Représentant, pour prolonger l’appui international donné à la justice en Bosnie-Herzégovine.

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Introduction


Le dialogue politique entre la France et la Bosnie-Herzégovine a commencé dès l’indépendance du pays et ne s’est jamais interrompu, même pendant les années de conflit. L’implication militaire et diplomatique de la France a été forte : première contribution à la FORPRONU (85 soldats français tombés durant les opérations), déploiement des forces françaises dans Sarajevo assiégée dès l’été 1992, premier Etat à ouvrir une ambassade à Sarajevo en janvier 1993, création en avril 1994 du Groupe de dontact. Les Accords de paix paraphés à Dayton, qui ont mis un terme au conflit, ont été signés à Paris le 14 décembre 1995.

Début 2009, la France a annoncé le retrait de son contingent (85 militaires) déployé en Bosnie-Herzégovine au titre de l’opération EUFOR-Althéa. Cette décision procède du constat, partagé par les Etats membres et reflété dans les conclusions du Conseil de l’Union européenne de novembre 2008, que l’opération Althéa a achevé ses tâches militaires et de stabilisation. La France reste engagée dans les missions PESD en Bosnie-Herzégovine, par sa participation à la mission de police de l’Union européenne - MPUE - et depuis novembre 2007 à la Force de gendarmerie européenne (FGE) au sein d’Althéa. Elle appuye l’action du Haut représentant par sa présence au Comité directeur du Conseil pour la mise en œuvre de la paix (PIC - Peace Implementation Council ), instance de direction de la tutelle internationale.

Mise à jour : 10.08.09.