Nom officiel : Commonwealth d’Australie
Nature du régime : Monarchie constitutionnelle
Chef de l’Etat et/ou du Gouvernement : Le Gouverneur Général représente la Reine Elizabeth II, Reine d’Australie. Lady Quentin BRYCE est Gouverneur Général depuis le 5 septembre 2008.
Fédération de 6 Etats (Australie Occidentale, Australie Méridionale, Nouvelle Galles du Sud, Queensland, Tasmanie, Victoria) et deux Territoires (Territoire du Nord, Territoire de la Capitale australienne)
Superficie : 7 682 300 km²
Capitale(2010) : Canberra (359 000 habitants)
Villes principales (2010) : Sydney (4,6 M hab.), Melbourne (4,1 M hab.), Brisbane (2 M hab.), Perth (1,7Mhab.)
Langue (s) officielle (s) : anglais
Monnaie : dollar australien (1 AUD = 0,728 euro, taux de chancellerie du 01/10/2011)
Fête nationale : 26 janvier
Population(2010) : 22,3 millions (agence australienne de statistiques)
Densité : 2,8 habitants par km²
Croissance démographique : 1,7 %
Espérance de vie : hommes (79 ans) ; femmes (83 ans)
Taux d’alphabétisation : 99 %
Religion (s) : catholiques (27 %), anglicans (21 %), autres protestants (21 %), autres (6 %), sans religion déclarée (25 %)
Indice de développement humain (Classement ONU 2010) : 0,937 (2ème rang mondial)
PIB (2010) : 1 235 milliards US dollars
PIB par habitant (2010) : 55 590 US dollars
Taux de croissance (2010) : 2,7 %
Taux de chômage (2010) : 5,2 %
Taux d’inflation (2010) : 2,7 %
Balance commerciale (2009) : + 5 milliards USD
Principaux clients : Chine, Japon, Etats-Unis, pays de l’Union Européenne, Corée du Sud, Inde,
Principaux fournisseurs : pays de l’Union Européenne, pays de l’ASEAN, Chine, Etats-Unis, Japon
Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB :
agriculture : 2,9 %
industrie : 27,8 %
services : 69,3 %
Exportations de la France vers l’Australie (2010) : 3,21 Mds d’euros hors matériel militaire
Importations françaises de l’Australie (2010) : 1,27 Mds d’euros
Part de marché de la France (2010) : 1,2 %
Consulat de France : Sydney (circonscription consulaire unique pour le territoire australien)
Communauté française en Australie en septembre 2011 : 20 641 inscrits, entre 50 000 et 60 000 non inscrits
Communauté australienne en France : environ 3 000 personnes
Le Commonwealth d’Australie, créé en 1901, est une monarchie constitutionnelle, dont le souverain est la Reine Elisabeth II, représentée par un Gouverneur Général. Lady Quentin BRYCE est la première femme à accéder à cette responsabilité. Elle a pris ses fonctions le 5 septembre 2008. Le pouvoir législatif se compose d’un Parlement fédéral à deux chambres : la Chambre des Représentants (150 Représentants élus pour 3 ans) et le Sénat (76 Sénateurs élus pour 6 ans).
L’usage veut que le Gouverneur-Général nomme comme Premier Ministre le chef du parti majoritaire à la Chambre des Représentants. Le Premier Ministre choisit ensuite les ministres (si le Premier ministre appartient au parti travailliste, les ministres sont désignés par le caucus -groupe parlementaire- et le Premier Ministre décide seulement quel portefeuille leur sera attribué). Les ministres confirmés font partie du "cabinet" qui prend les décisions concernant la conduite du gouvernement, tandis que les autres membres du gouvernement (ministres et secrétaires parlementaires) sont considérés comme étant en dehors du cabinet ("outer ministry"). Tous les ministres doivent appartenir au Parlement. Ils sont responsables collectivement et, en principe, individuellement devant le Parlement.
L’opposition, qui représente le gouvernement alternatif potentiel, constitue un "cabinet fantôme", miroir du gouvernement en place. A la Chambre des Représentants, le Gouvernement et le cabinet fantôme se font face, de part et d’autre du « Speaker » (Président de la chambre). Le "Speaker" australien est nommé par le parti majoritaire et reste identifié au parti dont il est issu.
L’organisation des pouvoirs politiques se retrouve de façon identique à l’échelon fédéral et au niveau des Etats fédérés, avec un Gouverneur nommé par la Reine sur proposition des instances fédérales, un gouvernement responsable devant le Parlement, lui-même composé d’une chambre basse (Assemblée Législative) et d’un sénat (Conseil Législatif). Il faut toutefois distinguer deux types d’organisation locale : celle des Etats et celle des Territoires (Territoire de la Capitale Australienne, Territoire du Nord). La particularité de ces derniers tient, d’une part, à leur création administrative postérieure à l’institution de la Fédération, d’autre part, à une autonomie relativement moins importante vis-à-vis du gouvernement fédéral. L’Etat du Queensland et les Territoires n’ont pas de chambre haute.
Le paysage politique est dominé par deux grands courants politiquesincarnés par le Parti Travailliste australien et la coalition conservatrice constituée du Parti Libéral et du Parti National. Au delà de ces partis principaux, les petits partis (Démocrates, Verts, Indépendants) peuvent jouer un rôle significatif d’appoint dans la constitution des majorités gouvernementales.
Après la Seconde guerre mondiale, des gouvernements travaillistes se sont succédés au pouvoir jusqu’en 1949, puis de 1972 à 1975, de 1983 à 1996 et depuis novembre 2007. Mme Julia Gillard a succédé à M. Kevin Rudd le 24 juin 2010. Du côté des Conservateurs, le Parti Libéral et le Parti National ont dominé de 1949 à 1972, de 1975 à 1983 et pendant les quatre mandats de M. John Howard, de 1996 à 2007.
Lors des dernières élections générales du 21 août 2010, aucun des partis n’a obtenu seul la majorité. MmeGillard, avec l’appui de quelques élus Indépendants et du député des Verts, a formé un nouveau gouvernement le 14 septembre 2010 et a été confirmée dans les fonctions de Premier ministre. L’opposition est actuellement conduite par M. Tony Abbott, ancien ministre de l’Emploi et des Relations Sociales du gouvernement Howard.
13ème puissance économique mondiale (membre du G20), l’économie australienne a été l’une des plus performantes des pays développés pendant la crise financière mondiale. L’Australie entre dans sa 19ème année consécutive de croissance et connaît, depuis 1991, une croissance moyenne annuelle de 3,5 %. L’année 2010, qui a été modérément marquée par les catastrophes naturelles, s’est achevée avec une croissance de 2,7 %. La croissance attendues en 2011 (3,1 %) sera davantage affectée par les inondations et le cyclone Yasi au premier semestre (le PIB a reculé de 1,2 % au premier trimestre).
L’Australie est aussi l’un des pays de l’OCDE les plus ouverts aux investissements directs étrangers (34 % du PIB australien pour une moyenne OCDE de 23 %). Les IDE en Australie s’élevaient fin 2008 à 278 Mds USD soit 2 % des stocks mondiaux. L’UE est le premier investisseur étranger, à hauteur de 36%, devant les Etats-Unis (30 %) et le Japon (7%).
En matière de commerce international, l’insertion de l’Australie dans la région Asie-Pacifique se renforce. La croissance australienne est largement dépendante de l’expansion économique des pays asiatiques. Les exportations australiennes vers la zone sont en constante augmentation, surtout vers la Chine (+ 25 % par an). Une forte complémentarité s’est établie entre une Asie en pleine croissance et une Australie riche de ses réserves minières (charbon, uranium, fer, or, diamant…), énergétiques (gaz) et agricoles (viande, céréales, coton, laine…). La Chine est aujourd’hui le 1er partenaire commercial bilatéral de l’Australie, et son 2ème client après le Japon. L’Asie concentre 64 % des échanges avec l’Australie en biens de consommation (19 % pour l’UE, 13 % pour les Etats-Unis, 7 % pour l’Océanie). En ce qui concerne les services, l’UE concentre 22% des échanges avec l’Australie devant les Etats-Unis (17 %), l’ASEAN (15 %) et le Japon (8 %). La zone Asie-Pacifique absorbe 71 % des exportations australiennes (11,5 % à destination de l’UE, 9 % des Etats-Unis) et fournit 52 % des importations (contre 24 % en provenance de l’UE et 14 % des Etats-Unis).
L’alliance traditionnelle avec les Etats-Unis, qualifiée « d’extraordinairement stratégique » par M. Rudd alors qu’il était Premier ministre, demeure, depuis la seconde guerre mondiale, la clef de voûte de la politique étrangère australienne et constitue la véritable garantie de stabilité et d’équilibre dans l’aire Pacifique, marquée par la montée en puissance de la Chine. Canberra estime néanmoins que fidélité historique ne signifie plus alignement systématique, comme en témoigne le changement d’approche sur le dossier irakien, illustré par le retrait du contingent australien enclenché en juin 2008. L’excellence des relations bilatérales entre les deux alliés est marquée par des rencontres régulières à haut niveau. Les relations économiques s’appuient sur un accord de libre-échange, entré en vigueur au 1er janvier 2005 (99 % des produits manufacturés américains et 97 % des produits manufacturés australiens sont exemptés de droits de douane). Les Etats-Unis sont le 3 ème partenaire économique de l’Australie. Les deux pays plaident pour une plus grande libéralisation des échanges dans les négociations commerciales internationales.
L’Australie entretient des relations solides et régulières avec le Japon, fondées sur des échanges politiques nourris et sur une coopération bien établie en matière de sécurité régionale : dialogue stratégique Japon-Australie-Etats-Unis lancé en 2002 et déclaration bilatérale de sécurité de 2007, qui a conduit à la mise en place d’un dialogue 2+2 (Affaires étrangères et Défense) et une initiative conjointe en matière de non prolifération nucléaire. En ce qui concerne les relations économiques, le Japon est le deuxième partenaire économique de l’Australie et son premier marché à l’exportation, notamment pour les biens agricoles non-transformés. La présence de 15 000 étudiants japonais chaque année et le fait que le japonais soit la première langue étrangère apprise en Australie contribuent aussi à la dynamique des relations bilatérales. Seul persiste l’irritant saisonnier de la chasse à la baleine.
Les relations entre la Chine et l’Australie ont connu un rapprochement important depuis 1997. Les échanges à haut niveau sont nombreux et les deux pays ont mis en place un « partenariat de coopération globale » qui comprend notamment un dialogue stratégique annuel au niveau des ministres des Affaires étrangères, un dialogue stratégique économique dirigé par les ministres du Commerce et un mécanisme de dialogue sur les droits de l’Homme. Les échanges économiques sino-australiens sont en plein essor. Le commerce bilatéral s’élève à 89 Mds USD en 2009/2010. Avec 31 % du commerce total de l’Australie en 2009, la Chine est, devant l’UE, le 1er partenaire commercial de l’Australie (son 2ème fournisseur et son 1er client) et l’Australie le 6ème partenaire de la Chine. Les exportations australiennes vers la Chine augmentent de 25 % par an et sont largement portées par les achats de la Chine en matières premières australiennes. Les récentes prises de participation par des entreprises publiques chinoises dans des compagnies minières australiennes placent désormais la Chine au 15ème rang pour les investissements directs en Australie. Les deux pays entretiennent une importante coopération éducative et scientifique (plus de 130 000 étudiants chinois auraient étudié dans les universités australiennes en 2010). L’« année de la culture australienne en Chine » est une importante réalisation menée en 2010-2011 par l’agence pour la promotion de la culture australienne à l’étranger. Dans le domaine du tourisme, la Chine constitue désormais le 5ème pays d’origine des visiteurs en Australie.
L’Inde, qui devient un interlocuteur important, est désormais le 4ème partenaire économique de l’Australie. A l’occasion de la visite du Premier ministre australien en novembre 2009, les relations politiques ont été élevées au niveau de partenariat stratégique Le renforcement des relations politiques s’appuie sur une importante communauté indienne en Australie (450 000 personnes, dont 120 000 étudiants (soit 18 % des étudiants étrangers) et sur un solide partenariat scientifique entre les deux pays.
L’Asie du Sud-est est une zone de sécurité stratégique traditionnelle pour l’Australie. L’Australie et la Nouvelle-Zélande ont signé le 27 février 2009 un accord de libre-échange avec les pays de l’ASEAN, prévoyant une levée des droits de douane sur 96 % des échanges commerciaux.
L’Indonésie, voisin immédiat peuplé de plus de 230 M d’habitants, constitue un enjeu géopolitique majeur et un partenaire économique significatif (9ème partenaire économique en 2008). L’Indonésie est le premier bénéficiaire de l’aide australienne (environ 335 M d’euros en 2010/2011). L’Australie reste en outre très engagée au Timor Oriental, comme donateur bilatéral (350 M euros depuis 1999) et contributeur en matière de sécurité, notamment au travers de la Force internationale de stabilisation (ISF) déployée à la demande des autorités timoraises, dont l’Australie assure le commandement (650 Australiens engagés fin 2009).
Le Pacifique constitue un enjeu prioritaire tant il est dans l’intérêt de l’Australie que cette région reste stable politiquement et se développe économiquement. L’Australie est le premier bailleur de fonds dans le Pacifique et un acteur influent au sein du Forum des Iles du Pacifique (FIP), dont l’Australie a assuré la présidence d’août 2009 à août 2010. La Papouasie-Nouvelle-Guinée est le premier destinataire de l’aide au développement consacrée par l’Australie aux Etats insulaires océaniens (330 M d’euros ont été octroyés durant la période 2010-2011). Canberra est fortement impliqué au sein de la Mission d’intervention aux Iles Salomon « RAMSI » du FIP, pour laquelle l’Australie assure le commandement et fournit la majorité des troupes depuis son lancement en 2003. S’agissant des Iles Fidji, l’Australie, qui soutient une position de fermeté vis-à-vis du gouvernement intérimaire du Contre-Amiral Bainimarama, issu du coup d’Etat de décembre 2006, a introduit des restrictions en matière de visas. L’Australie appelle, à l’instar du FIP, de l’UE et du Commonwealth, au respect des engagements pris par le Premier ministre intérimaire d’un retour à la démocratie et à la tenue d’élections dans les meilleurs délais (prévues en 2014).
L’Australie entend également étendre sa présence en Afrique et dans l’Océan Indien, notamment par ses programmes d’aide au développement (214 M USD pour l’année fiscale 2010/2011 à destination de l’Afrique) et de lutte contre la piraterie maritime. La politique africaine de l’Australie s’appuie également sur des investissements importants et des relations renforcées avec l’Union africaine (UA). Pour faire face à la crise alimentaire qui sévit dans la Corne de l’Afrique, l’Australie a annoncé fin juillet 2011 une contribution d’urgence de 31 M euros en faveur du Sud de la Somalie, de l’Ethiopie et des réfugiés du Kenya.
La diplomatie australienne est marquée par un retour au multilatéralisme : : nouvelle approche dans la lutte contre le changement climatique, engagement renforcé au sein des Nations Unies avec la candidature australienne à un siège de membre non permanent du Conseil de Sécurité pour 2013-2014, souhait d’obtenir la présidence du G20 en 2014, participation au groupe de contact de l’OTAN, sont autant de signes forts de la dimension multilatérale de la politique étrangère du gouvernement travailliste.
La lutte contre le changement climatique demeure une priorité du gouvernement (le protocole de Kyoto a été ratifié le 3 décembre 2007) bien que le sujet soit controversé dans l’opinion publique. L’Australie (1er exportateur mondial de charbon) s’est engagée dans la recherche d’un « charbon propre ». L’Institut mondial de captage et de stockage du carbone a été inauguré le 16 mai 2009 (la France en est membre). Suite au rejet à deux reprises par le Sénat en avril 2010 du projet de loi gouvernemental sur l’introduction d’un « marché carbone » en Australie, le gouvernement a décidé son report à 2013. Mme Gillard a ouvert la voie à une taxe carbone en instaurant en septembre 2010 un comité multipartis sur le changement climatique dont l’objectif est de rechercher un consensus sur le thème du changement climatique et d’élaborer un mécanisme afin d’introduire un prix pour le carbone. En juillet 2011, le gouvernement a dévoilé les modalités d’introduction de la taxe carbone qui devrait entrer en vigueur le 1er juillet 2012. Le projet a été déposé au Parlement lors de la rentrée en septembre 2011. Adopté le 12 octobre 2011 par la Chambre des représentants (76 voix pour, 74 voix contre), il devrait passer au Sénat en novembre 2011. La taxe carbone devrait en principe être une étape vers l’instauration d’un système d’échange des quotas d’émissions, sur le modèle européen, au le 1er juillet 2015.
En Afghanistan, l’engagement opérationnel australien (près de 1 550 hommes sur le terrain, 2929 soldats tués depuis le début des opérations) a été confirmé par Mme Gillard dès sa prise de fonction. L’Australie reste le principal contributeur hors OTAN des forces présentes en Afghanistan. En matière de non-prolifération, l’Australie a initié, conjointement avec le Japon, la création en septembre 2008 d’une Commission internationale sur la non-prolifération et le désarmement nucléaire, co-présidée par l’ancien ministre des Affaires Etrangères australien, M. Gareth Evans. L’Australie est membre de l’opération international de lutte contre la piraterie maritime au large de la Somalie, « Atalante ».
Mme Gillard a confirmé la volonté d’établir un partenariat avec l’UE, idée portée par le précédent Premier ministre, M.Rudd. L’UE est aujourd’hui le premier partenaire de l’Australie pour les échanges commerciaux (19% des importations australiennes et 8 % des exportations) et les investissements. L’UE et l’Australie sont aussi les principaux bailleurs de fonds en Océanie. Le document « cadre de partenariat », adopté le 29 octobre 2008 à Paris, sous présidence française, pour les cinq ans à venir, renforce et élargit la coopération existante dans quatre domaines d’intérêt commun : questions de sécurité ; échanges commerciaux ; coopération en Asie-Pacifique ; changement climatique et développement durable. Le Premier ministre australien a proposé en octobre 2010 de conclure avec l’UE un accord-cadre formel ce qui, vu de Canberra, refléterait l’importance accrue de l’UE dans le monde, suite à la mise en œuvre du Traité de Lisbonne. Ce projet d’accord-cadre est en cours d’examen à Bruxelles.
L’Australie a opéré un rapprochement avec l’ASEM et sa candidature, soutenue par la France, a reçu un accueil positif à la ministérielle d’Hanoï (25 et 26 mai 2009). L’adhésion définitive de L’australie a été entérinée au 8ème sommet de l’ASEM à Bruxelles (4 et 5 octobre 2010), dans le cadre d’un 3ème groupe, qui a permis d’accueillir également la Russie et la Nouvelle-Zélande. Le ministre des Affaires étrangères, M.KevinRudd, a participé au 10ème Sommet des ministres des Affaires étrangères de l’ASEM à Budapest les 6 et 7 juin 2011.
L’Australie a consacré 2,13 Mds euros en 2009 à l’aide au développement avec le Pacifique et l’Asie comme zones prioritaires. Dans le reste du monde, Canberra adopte une politique d’engagement sélectif au bénéfice notamment de l’Afrique (lancement en 2010 d’un programme de 1 000 bourses d’études). Le gouvernement australien souhaite mettre les OMD au cœur de son programme d’aide aux pays les plus en difficulté avec, en priorité, les petits Etats insulaires, en particulier ceux du Pacifique, ainsi que les pays d’Afrique. D’ici à 2015, près de 3,6 M euros seront investis pour l’éducation et, au moins, 1,1 M euros pour la santé maternelle et infantile. Enfin, d’importants moyens sont orientés vers la reconstruction de l’Irak et de l’Afghanistan.
Mise à jour : 12.10.11
