Syrie (Q&R- Extrait du point de presse - 18 mai 2012)
R - Ce n’est pas avec de telles déclarations que Bachar Al-Assad fera oublier que ses forces de sécurité continuent de massacrer son peuple et qu’il n’a pas encore commencé à appliquer le plan de M. Kofi Annan : les violences ont-elles cessé ? Les prisonniers ont-il été libérés ? L’armée a-t-elle regagné ses casernes ? Un processus politique s’est-il enclenché ?
Autant de réponses négatives à ces questions qui nous amènent à rester pleinement engagés dans le soutien au plan Annan, qui doit permettre une transition politique en Syrie.
La France continuera à soutenir le droit à la liberté du peuple syrien et elle condamne la poursuite de la répression sanglante en Syrie qui a fait encore plusieurs dizaines de morts ces derniers jours, et en particulier aujourd’hui le bombardement de la ville de Rastane.
Après 14 mois de crise, Bachar al-Assad devrait comprendre que c’est la répression sanglante menée par ses forces de sécurité qui menacent d’enfoncer la Syrie dans un chaos préjudiciable à la stabilité régionale.
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