Syrie (Q&R- Extrait du point de presse - 6 septembre 2012)
R - La position de la France est bien connue. Le président de la République et le ministre des Affaires étrangères l’ont rappelée à plusieurs reprises.
Lors de son discours aux ambassadeurs, M. Hollande avait notamment indiqué : « Le principe est simple : Bachar El-Assad doit partir. Il n’y a pas de solution politique avec lui. Il constitue une menace, il continue avec une violence inouïe à massacrer la population, à détruire les villes et à provoquer la mort de femmes et d’enfants, nous en avons encore la preuve ces derniers jours ».
Le rapport rendu le 15 août par la commission internationale d’enquête des Nations unies permet d’ailleurs d’établir que des crimes contre l’humanité ont été commis par le régime.
Cette position est aussi celle de la très grande majorité des membres de l’ONU, de la quasi-totalité des membres du Conseil de sécurité où seules la Russie et la Chine opposent leur veto, de la Ligue arabe, de l’Organisation de la conférence islamique qui a suspendu la Syrie, etc.
Nous dialoguons avec la Russie comme avec tous nos partenaires à ce sujet.
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