Accès rapide :

  • Augmenter la taille de la police
  • Réduire la taille de la police
  • Ajouter notre Fil RSS

Qatar - Représentation des Talibans (Q&R - Extrait du point de presse du 5 janvier 2012)

Partager
Partager sur Twitter
Partager sur Facebook
Partager sur Google Plus
Q - Pourriez-vous clarifier la position française sur l’ouverture attendue d’un bureau des Taliban au Qatar et la réticence de Hamid Karzai à ce sujet ? Pour la France, est-ce-que cette initiative risque d’écarter le gouvernement afghan des pourparlers avec les Talibans ?

R - La France soutient de longue date une solution politique à la crise afghane. Elle a toujours affirmé que le dialogue de paix et les efforts menés en vue d’une réconciliation nationale relevaient de la responsabilité des autorités afghanes.

Lors des Conférences de Londres et de Kaboul l’an dernier, la communauté internationale a apporté son soutien au président Karzaï dans sa volonté d’avancer vers un processus de réconciliation incluant l’ensemble des composantes de la société afghane. Nous sommes favorables aux initiatives pouvant aider cette démarche.

Le gouvernement afghan, et l’ensemble des composantes de la société afghane à la recherche d’un accord de paix, souhaitent depuis longtemps avoir un interlocuteur Taliban clairement identifié. L’ouverture du bureau Taliban au Qatar, si elle se confirme, pourrait répondre à cette attente, et constituer une étape dans le processus politique qui doit conduire à des élections présidentielles libres en 2014. Le Président Karzaï a exprimé son accord aux négociations qui aboutiront à la création de ce bureau.

Le processus de réconciliation inter-afghan doit permettre d’accueillir dans le cadre légal les individus prêts à rompre avec le terrorisme international, renoncer à la violence et respecter la constitution. Nous sommes vigilants sur ce point et sur le respect, dans le cadre de tout processus de discussion, des acquis démocratiques.

PLAN DU SITE