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Présentation

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Relations politiques

Le dialogue franco-kenyan s’est étoffé depuis le début des années 2000

  • Rencontres des chefs d’Etat : Sommet Afrique-France de 2001 ; deux fois en 2002 ; Sommet UE-Afrique en avril 2014.
  • Visites au Kenya : Ministre des Affaires Etrangères (2001) ; Ministre de la Coopération (2002, 2003, 2004, deux fois en 2006, 2011) ; Ministre des Transports (2002) ; Ministre de l’Ecologie et du Développement durable (2006) ; Secrétaire d’Etat à la Coopération et à la Francophonie (2008) ; Secrétaire d’Etat aux Droits de l’Homme (2008) ; Ministre de l’Environnement (2011) ; Ministre de l’Agriculture (2011) ; Ministre du Commerce extérieur (2012) ; Président de l’Assemblée nationale (2011).
  • Déplacements en France d’une vingtaine de ministres kenyans entre 2003 et 2011 dont : Ministre de l’Eau (2005) ; Ministre de l’Education (2005) ; Ministre du Patrimoine (2005) ; Ministre des Finances (2005, 2009) ; Ministre de la Communication et de l’Information (2007, 2011) ; Ministre du Tourisme (2008, 2009, 2010) ; Président du Parlement kenyan (2008) ; Premier ministre (octobre et décembre 2009, Sommet de Nice en mai 2010, avril 2011 et octobre 2011) ; Ministre du Gouvernement local (2011) ; Ministre de la Sécurité intérieure (2011) ; Ministre de la Justice (2012) ; Ministre du Tourisme (2012) ; Ministre de la Défense à l’occasion du Sommet de l’Elysée pour la paix et la sécurité en Afrique (décembre 2013).
  • Visite de Wangari Maathai, prix Nobel de la paix 2004, en 2005 et 2007 (Grenelle de l’environnement).


Une déclaration de partenariat renforcé marquant une nouvelle étape dans les relations bilatérales franco-kenyanes

Par cette déclaration, la France et le Kenya marquent leur volonté mutuelle d’approfondir leurs relations et leur coopération en se fondant sur des valeurs communes.

La France et le Kenya décident d’intensifier leur dialogue politique par l’organisation de réunions régulières de haut niveau (au moins une fois par an en France ou au Kenya). Dans ce cadre, les deux partenaires échangeront et coopèreront sur les enjeux régionaux de paix et de sécurité (en particulier sur la Somalie et le Soudan/Soudan du Sud), sur la promotion de l’intégration politique de la Communauté de l’Afrique de l’Est et sur la lutte contre la criminalité internationale (piraterie, terrorisme, drogues, trafic d’êtres humains, corruption, blanchiment d’argent).

Les deux pays s’engagent à soutenir la présence de l’Afrique dans les forums et discussions internationales concernant les enjeux mondiaux et soutiennent la création d’une organisation mondiale de l’environnement.

Afin de mettre en œuvre les principes contenus dans cette Déclaration, la France et le Kenya se sont entendus sur une feuille de route dont la mise en œuvre fait l’objet d’une évaluation régulière dans le cadre du dialogue politique bilatéral.


Relations économiques

En 2011, le Kenya est le principal client de la France au sein de la Communauté d’Afrique de l’Est. Les exportations françaises vers le Kenya atteignent 235 M€ en 2012 (contre 171 M€ en 2011, soit une hausse de 35%) tandis que nos importations en provenance du Kenya atteignent 77 M€ (contre 86 M€ en 2011). La balance commerciale est excédentaire en faveur de la France (+157 M€ en 2012).

Les principaux postes d’exportations vers le Kenya sont : les produits pharmaceutiques ; les produits chimiques et cosmétiques ; les produits agroalimentaires. Globalement, la part de marché de la France au Kenya demeure stable autour de 2%. Les principaux postes d’importations en provenance du Kenya sont les produits agricoles et les produits issus de l’industrie agro-alimentaire (97% de nos achats). Cette structure témoigne de la faible diversification de l’offre kenyane.

La présence française au Kenya se manifeste également à travers les investissements directs à l’étranger (IDE). Le stock d’IDE détenus par les entreprises française atteignait 200 M€ à la fin 2011. Ces IDE se développent du fait des opérations de reprise de sociétés kenyanes par des groupes français (reprise à hauteur de 51% de l’opérateur public historique kenyan Telkom Kenya par France Telecom ; reprise du réseau de distribution pétrolière de l’américain Chevron par Total) et de l’implantation de grands groupes français au Kenya (Lafarge, Total, Orange, Bolloré Africa).

Une soixantaine d’entreprises françaises sont également présentes dans les secteurs de l’horticulture (Bigot-Fleurs, Redlands Roses, Meilland), du transport et de la logistique (AGS, Air France KLM, Air France Cargo, SDV Transami), de la distribution (Sanofi Aventis) et des équipements de télécommunications (Alcaltel-Lucent, Camusat, Sagem Communication, Thalès), etc. Leur nombre augmente régulièrement : les groupes L’Oréal, Pernod-Ricard, Alstom se sont récemment implantés dans le pays.

Enfin, le Kenya disposant d’installations logistiques de qualité (Kenya Airways relie Nairobi à 46 destinations africaines au moins une fois par semaine et quelques fois plusieurs fois par jour) et d’un bon réseau bancaire, beaucoup d’entreprises françaises y installent leur représentation régionale, couvrant parfois jusqu’à 20 pays (Danone, Alcatel, Alstom Grid, Sanofi, Veritas, Ceva Santé animale, Thalès, Michelin, Sagem, Egis groupe).


Coopération

L’AFD et sa filiale Proparco sont très présentes au Kenya. Les interventions de l’AFD s’inscrivent dans les priorités fixées par la stratégie de réduction de la pauvreté du gouvernement kenyan intitulée « Vision 2030 ».

Les secteurs prioritaires d’intervention de la France sont : i) l’amélioration des infrastructures de base (électricité, routes notamment) ; ii) l’eau et l’assainissement ; iii) l’environnement et les aires naturelles protégées. Depuis 10 ans, les engagements de l’AFD, tous produits confondus, s’élèvent à près d’1 Md €.

Au total, les projets de l’AFD ont permis à près de 2,5 millions de personnes de bénéficier de services d’eau améliorés à Nairobi, Kisumu et Mombasa, à 400 000 personnes d’être connectées au réseau électrique en zones rurales et à 1 million de personnes de bénéficier de services d’électricité améliorés. Ils ont contribué à réhabiliter 1 500 km de routes rurales, touchant plus de 1,5 million de personnes.

Ces projets ont touchés 80 000 clients d’institutions de micro finance et 300 000 personnes vivant sur les 4 000 km² d’aires protégées concernées par les projets de préservation et de réhabilitation de l’environnement. Enfin, 45 sociétés ont bénéficié directement ou indirectement des interventions de Proparco.

Les actions de coopération et d’action culturelle menées par l’Ambassade de France à Nairobi se concentrent sur quatre secteurs conformément à la Déclaration de partenariat renforcé signée en avril 2011 :

  • La coopération culturelle et audiovisuelle.
  • L’enseignement en français et l’enseignement du français avec notamment le Fonds solidarité prioritaire (FSP) « Appui au développement de l’enseignement du français au Kenya ».
  • La coopération scientifique et universitaire.
  • L’appui aux politiques de développement du Kenya avec notamment un Fonds social de développement (FSD).


Mise à jour : 30.06.14

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