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Présentation

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Données générales

Nom officiel : Etat d’Israël
Nature du régime : Démocratie parlementaire
Premier ministre : Benyamin Netanyahou
Chef de l’Etat : Shimon Pérès

Données géographiques

Superficie : 20.406 km²
Capitale : l’Etat d’Israël a fixé sa capitale à Jérusalem en dépit de l’absence d’accord international sur le statut de cette ville.
Villes principales : Tel Aviv, Haïfa, Beer Sheva, Jérusalem (« corpus separatum »)
Langues officielles : hébreu et arabe
Monnaie : shekel (1€ = 5 ILS)
Fête nationale : Fête de l’indépendance de l’Etat d’Israël, le 5 du mois d’Iyar

Données démographiques

(bureau central de statistiques israélien)

Population : 8 millions d’habitants (fin 2012) ; juifs (75%), arabes (20%), autres (5%)
Densité : 347 habitants/km²
Croissance démographique : +1.8% (entre 2010 et 2011)
Indice de fécondité : 3 enfants par femme
Espérance de vie : 80 ans pour les hommes, 84 ans pour les femmes (2011)
Taux d’alphabétisation : 97% (2011)
Religions : judaïsme (75%), islam (17%), christianisme (3.5%), religion druze (1.5%), autres (3%)
Indice de développement humain : 0,888 (17ème, classement PNUD 2011)

Données économiques

(FMI)

PIB (2011) : 243.6 Mds$
PIB par habitant (2011) : 31.000 $
Taux de croissance : 4,0% (2008), -0,1% (2009), 2,4% (2010), 5% (2011), 3,2% (2012)
Taux de chômage : 7.0% (2011)
Taux d’inflation : 3.5 % (2011)
Déficit public : 4 % (2011)
Dette publique : 67.6 % (2011)
Exportations françaises : 1,3 Md EUR en 2011
Importations françaises : 1 Md EUR en 2011

Ambassade de France : Tel Aviv
Consulat (s) de France : Tel Aviv, Haifa, Jérusalem
Communauté française en Israël : environ 74.000 immatriculés (2012)
Communauté israélienne en France : environ 3.000 immatriculés (2012)

Site de la mission économique en Israël

Politique intérieure

En raison de désaccords sur le projet de budget 2013, le Premier ministre B. Netanyahou a convoqué en octobre 2012 des élections législatives anticipées, qui ont eu lieu le 22 janvier 2013. La liste commune Likoud-Israel Beitenou est arrivée en tête avec 31 sièges sur 120. Un nouveau parti centriste, Yesh Atid, a pris la deuxième place (19 sièges), suivi du parti travailliste (15 sièges). Kadima enregistre un effondrement, avec seulement deux sièges.

Le nouveau gouvernement est entré en fonction le 18 mars, après avoir reçu la confiance de 68 députés sur 120. Il compte 22 ministres (contre 30 auparavant) dont 4 femmes (contre 3 précédemment), ainsi que 8 vice-ministres. Il s’appuie sur une coalition de cinq partis : le Likoud, Yesh Atid, Maison Juive, Israel Beitenou et Hatnouah.

Situation économique

Malgré les tensions régionales, l’économie israélienne s’est progressivement transformée, passant d’un système de pays émergent à un modèle de pays avancé, avec une économie très ouverte et un PIB par habitant supérieur à 30.000 dollars (28ème rang mondial).

Outre quelques secteurs traditionnels forts comme la chimie ou la plasturgie, une partie importante du tissu industriel d’Israël s’est progressivement réorientée vers le secteur des hautes technologies (aéronautique, électronique civile et de défense, télécommunications, logiciels informatiques, biotechnologies). Le niveau de recherche et de développement civil par rapport au PIB serait un des plus élevés du monde (4,5%).

Depuis 2010, Israël est membre de l’OCDE. Son économie compte parmi les économies développées qui résistent le mieux à la crise.

Politique extérieure

L’axe central de la diplomatie israélienne réside dans sa relation avec les Etats-Unis, considérés comme le principal allié stratégique, capable et désireux de garantir les intérêts vitaux d’Israël.

La relation avec l’Union Européenne est également essentielle, ne serait-ce qu’en raison de l’ampleur des échanges commerciaux, qui représentent 30 à 40% du total des échanges de l’économie israélienne. Elle est régie par un accord d’association signé en 1995 et entré en vigueur en 2000, dont la mise en œuvre donne lieu à l’élaboration de plans d’action communs (dont le dernier a été adopté en avril 2005). Les autorités israéliennes ayant sollicité un véritable statut privilégié, les 27 Etats membres de l’UE ont décidé de procéder à un rehaussement de la relation UE/Israël, lors du Conseil d’association bilatéral du 16 juin 2008.

Le processus de rehaussement est suspendu depuis l’opération militaire israélienne à Gaza dite « Plomb durci » de janvier 2009. Sa reprise est liée notamment à l’avancée du processus de paix.

Au sein du monde arabe, deux pays font l’objet d’une attention particulière en Israël :

-  la Jordanie, qui est à ce jour le seul Etat arabe avec lequel Israël entretient, depuis l’accord de paix conclu en 1994, des relations dépassant le stade de la « paix froide » ;

-  l’Egypte constitue aussi un cas à part, compte tenu de l’accord de paix la liant à Israël (1979), de son statut de partenaire obligé dans la gestion de certains aspects du processus de paix (notamment ce qui concerne la bande de Gaza) et de l’insécurité dans la région du Sinaï.

Concernant la Syrie, les autorités israéliennes ont appelé au départ de Bachar al-Assad en juillet 2011. Elles s’inquiètent du risque de dissémination des armes chimiques syriennes, de l’afflux de réfugiés et de la menace d’une déstabilisation de la Syrie en cas d’effondrement du régime.

Pour ce qui est de l’Iran, B. Netanyahou, dans son discours aux Nations Unies du 27 septembre 2012, a considéré qu’un changement d’approche était nécessaire et qu’une ligne rouge claire devait être fixée à l’Iran vis-à-vis de son programme nucléaire.

Mise à jour : 22.03.13

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