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Présentation

Données générales

Nom officiel : Etat d’Israël
Nature du régime : Démocratie parlementaire
Premier ministre : Benyamin Netanyahou
Chef de l’Etat : Shimon Pérès


Données géographiques

Superficie : 20.406 km²
Capitale : l’Etat d’Israël a fixé sa capitale à Jérusalem en dépit de l’absence d’accord international sur le statut de cette ville.
Villes principales : Tel Aviv, Haïfa, Beer Sheva, Jérusalem (« corpus separatum »)
Langues officielles : hébreu et arabe
Monnaie : shekel (1€ = 4,77 NIS)
Fête nationale : Fête de l’indépendance de l’Etat d’Israël, le 5 du mois d’Iyar


Données démographiques
(bureau central de statistiques israélien)

Population : 8,12 millions d’habitants (fin 2013) ; juifs (75%), arabes (20%), autres (5%)
Densité : 353 habitants/km² (2012)
Croissance démographique : +1.9 % (entre 2011 et 2012)
Indice de fécondité : 3,05 enfants par femme (2012)
Espérance de vie : 79,9 ans pour les hommes, 83,6 ans pour les femmes (2012)
Taux d’alphabétisation : 97% (2012)
Religions : judaïsme (75%), islam (17,3%), christianisme (2%), religion druze (1.6%), autres (3,9%) (2012)
Indice de développement humain : 0,9 (16ème, classement PNUD 2013)


Données économiques
(FMI)

PIB (2012) : 257,48 Md$ (prévision 2013 : 272,74 Md$ )
PIB par habitant (2012) : 33 433 $ (prévision 2013 : 34651,377 $)

Taux de croissance : 4,0 % (2008), -0,1 % (2009), 2,4 % (2010), 5 % (2011), 3,4 % (2012), 3,8 % (prévision 2013)
Taux de chômage (2012) : 6,85 % (prévision 2013 : 6,8 %)
Taux d’inflation (2012) : 1,635 % (prévision 2013 : 2,051 %)

Solde budgétaire : - 4,85 % du PIB en 2012 (prévision 2013 : -5,05 %)
Déficit commercial (2013) : 51.7 milliards de shekels soit environ 14,8 Md$

Principaux clients : Etats-Unis (27,86 % des exportations totales), Hong Kong (7,72 %), Royaume-Uni (5,67 %) – source Global Trade Atlas, 2012
Principaux fournisseurs : Etats-Unis (13,1 % des importations totales), Chine (9,87 %), Allemagne (6,06 %) – source Global Trade Atlas, 2012

Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB (2012, chiffres non-disponibles pour 2013) :

  • Agriculture 2%
  • Industrie : 19.6%
  • Services : 78.4%

Exportations françaises : 1,16 Md EUR en 2012 (hors matériel militaire)
Importations françaises : 1,15 Md EUR en 2012 (hors matériel militaire)

Déficit public : 4,5 % du PIB en 2012 (prévision 2013 : 3,4 %)
Dette publique : 68,2 % du PIB en 2012 (prévision 2013 : 70,4 %)


Ambassade et consulats en Israël et données consulaires

Ambassade de France : Tel Aviv
Consulat (s) de France : Tel Aviv, Haifa, Jérusalem
Communauté française en Israël : environ 85.000 immatriculés (2013)
Communauté israélienne en France : environ 2.000 immatriculés (2013)

Pour plus de détails voir, https://www.tresor.economie.gouv.fr…


Politique intérieure

Le gouvernement entré en fonction en mars 2013 compte 22 ministres ainsi que 8 vice-ministres et s’appuie sur une coalition de cinq partis : le Likoud (droite, 20 sièges sur 120 à la Knesset) et Israel Beitenou (droite, 11 siège), qui avaient fait liste commune aux législatives ; Maison Juive (nationaliste-religieux, 12 sièges) ; Yesh Atid (centre laïc et libéral, 19 sièges) et Hatnouah (centriste et pro-paix, 6 sièges), partis créés spécialement pour les élections de 2013. Le parti travailliste est à la tête de l’opposition avec 15 sièges.

Plusieurs réformes ont été adoptées ou sont en cours d’adoption par les autorités israéliennes : adoption en juillet 2013 d’un budget de rigueur (baisse de certaines dépenses publiques, hausses d’impôts) pour tenir compte du ralentissement de la croissance ; réforme de la conscription pour permettre une participation plus importante des membres de la communauté ultraorthodoxe, qui devrait en principe être votée avant avril 2014 ; vote en première lecture d’une loi prévoyant un référendum en cas d’accord de paix ; projet de loi sur la gouvernance visant à rendre le système politique plus stable (en réduisant le nombre de partis dans la Knesset et en rendant plus difficile le renversement du gouvernement par une motion de censure).

Le gouvernement israélien a accepté, le 28 juillet 2013, le principe d’une libération graduelle des 104 prisonniers palestiniens enfermés avant la signature des accords d’Oslo pour faciliter la relance du processus de paix. 13 ministres ont voté pour, 7 contre, et 2 se sont abstenus. La coalition est composée de partis aux vues opposées sur le processus de paix.


Situation économique

Malgré les tensions régionales, l’économie israélienne s’est progressivement transformée, passant d’un système de pays émergent à un modèle de pays avancé, avec une économie très ouverte et un PIB par habitant supérieur à 30.000 dollars (28ème rang mondial).

Outre quelques secteurs traditionnels forts comme la chimie ou la plasturgie, une partie importante du tissu industriel d’Israël s’est progressivement réorientée vers le secteur des hautes technologies (aéronautique, électronique civile et de défense, télécommunications, logiciels informatiques, biotechnologies). Le niveau de recherche et de développement civil par rapport au PIB serait un des plus élevés du monde (4,5%).

Depuis 2010, Israël est membre de l’OCDE. Son économie compte parmi les économies développées qui résistent le mieux à la crise, avec un taux de croissance de 3,4 % fin 2013.


Politique extérieure

L’axe central de la diplomatie israélienne réside dans sa relation avec les Etats-Unis, considérés comme le principal allié stratégique, capable et désireux de garantir les intérêts vitaux d’Israël.

La relation avec l’Union Européenne est également essentielle, ne serait-ce qu’en raison de l’ampleur des échanges commerciaux : l’UE est, devant les Etats-Unis, le premier partenaire commercial d’Israël, avec une part de marché de 30,2% en 2012. Elle est régie par un accord d’association signé en 1995 et entré en vigueur en 2000, dont la mise en œuvre donne lieu à l’élaboration de plans d’action communs (dont le dernier a été adopté en avril 2005). Les autorités israéliennes ayant sollicité un véritable statut privilégié, les 27 Etats membres de l’UE ont décidé de procéder à un rehaussement de la relation UE/Israël, lors du Conseil d’association bilatéral du 16 juin 2008. Le processus de rehaussement est suspendu depuis l’opération militaire israélienne à Gaza dite « Plomb durci » de janvier 2009. Sa reprise est liée notamment à l’avancée du processus de paix.

Au sein du monde arabe, deux pays font l’objet d’une attention particulière en Israël :

  • la Jordanie, qui est à ce jour le seul Etat arabe avec lequel Israël entretient, depuis l’accord de paix conclu en 1994, des relations dépassant le stade de la « paix froide » ;
  • l’Egypte constitue aussi un cas à part, compte tenu de l’accord de paix la liant à Israël (1979), de son statut de partenaire obligé dans la gestion de certains aspects du processus de paix (notamment ce qui concerne la bande de Gaza) et de l’insécurité dans la région du Sinaï.

Concernant la Syrie, les autorités israéliennes, qui ont appelé au départ de Bachar al-Assad dès juillet 2011, s’inquiètent du renforcement de l’influence de l’Iran et du Hezbollah, du développement de la menace jihadiste, de l’afflux de réfugiés et de la menace d’une déstabilisation de la Syrie en cas d’effondrement du régime. Israël a ouvertement pris position en faveur d’une intervention occidentale à la suite de l’utilisation par le régime d’armes chimiques et se montre aujourd’hui très attaché à l’élimination de l’arsenal chimique de Bachar al-Assad.

Les autorités israéliennes, qui n’ont cessé d’appeler la communauté internationale à maintenir l’ensemble des sanctions contre l’Iran et à demander l’arrêt complet de son programme nucléaire, estiment que l’accord intérimaire adopté à Genève le 24 novembre 2013 est un échec. Elles redoutent qu’à la faveur d’une pérennisation de l’accord intérimaire et d’une érosion progressive des sanctions sous la pression des milieux économiques, l’Iran ne devienne rapidement un pays du seuil.

Concernant le Liban, la principale inquiétude israélienne porte sur la montée en puissance de l’arsenal militaire du Hezbollah et sur les conséquences éventuelles de l’aggravation des tensions pour le front Nord. Israël est préoccupé par l’implication massive du Hezbollah en Syrie et des transferts d’armement (notamment chimique) et prise de contrôle des axes stratégiques qui risquent d’en résulter.


Mise à jour : 03.03.14


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