Accès rapide :

L’Union européenne et la Hongrie

En entrant dans l’Union européenne en mai 2004, la Hongrie a atteint ce qui était depuis 1990 l’objectif central et consensuel de sa politique étrangère. Fin 2007 elle est entrée dans l’espace Schengen. Elle est favorable à l’élargissement de l’UE, en particulier aux pays des Balkans occidentaux.

La Hongrie a contribué à hauteur de 836 M€ au budget 2011 de l’Union européenne. Avec 5,3 Mds de fonds en provenance de l’Union européenne, elle est donc bénéficiaire net (4,5 Mds€). Les deux plus gros postes d’affectation des fonds européens sont la politique de cohésion (3,6 Mds€) et la politique agricole commune (1,5 Mds€).

Pour la période 2014-2020 la Hongrie s’est vu allouer 20,5 Mds€. Ce chiffre est sensiblement inférieur à l’allocation dont elle disposait pour la période 2007-2013 (25,7 Mds€).

La Hongrie dispose de 22 députés au Parlement européen et de 12 voix (3,5%) au Conseil de l’UE. Avec l’application des règles du Traité de Lisbonne en 2014 qui se basent sur la population, Budapest passera à 2,03% des voix au Conseil (soit la perte la plus importante perte dans l’UE avec la République tchèque).

Le Commissaire européen hongrois M. László Andor, est chargé de l’emploi, des affaires sociales et de l’intégration.

Durant le premier semestre 2011, la Hongrie a été le troisième nouvel Etat membre à assurer la présidence tournante de l’UE (PHUE), après la Slovénie (2008) et la République tchèque (2009). Son administration bien préparée, professionnelle et motivée a pris la mesure du défi qui s’est imposée à elle.

Malgré des débuts marqués par les critiques sur la loi sur les médias et sur les taxes de crise et des critiques au lendemain de l’adoption de la nouvelle constitution en avril, la présidence hongroise a négocié et réussi à faire avancer nombre de dossiers prioritaires, dont la clôture des négociations d’adhésion avec la Croatie, l’adoption de la stratégie du Danube et du cadre d’action pour les Roms, et obtenu des avancées sur l’épineux dossier du brevet communautaire. Elle a orienté les efforts de l’UE sur la stratégie, l’approvisionnement, la sécurité et les infrastructures énergétiques.

La présidence n’a cependant pas réussi à remplir ses objectifs s’agissant de l’adhésion de la Bulgarie et de la Roumanie à l’espace Schengen et de la tenue du Sommet du Partenariat oriental, qui a été reporté au 29 septembre 2011 sous présidence polonaise de l’Union européenne. La présidence hongroise n’est pas parvenue non plus à faire adopter sous sa présidence le paquet des six textes législatifs sur la gouvernance économique (adopté sous présidence polonaise).


Mise à jour : 16.06.14

Informations complémentaires

PLAN DU SITE



MENTIONS LÉGALES & INFOS PRATIQUES

Tous droits réservés - Ministère des Affaires étrangères et du Développement international - 2014