Géographie et Histoire
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Géographie
D’une superficie de 267 667 km2 et situé sous l’équateur, le Gabon a pour voisins au nord le Cameroun, au nord-ouest la Guinée Équatoriale, à l’est et au sud la République du Congo. Il possède une vaste côte (885km) sur l’océan Atlantique.
Le Gabon est parcouru par de nombreux cours d’eau. Le principal est le fleuve Ogooué, long de 1200 km. La forêt équatoriale, dense et riche, recouvre 85% du territoire et abrite plus de quatre cents espèces d’arbres ou arbustes (okoumé, ozigo, iroko).
Histoire
A partir de l’arrivée des navigateurs portugais, au XVe siècle, la vie du Gabon fut rythmée par la traite des esclaves entre tribus côtières et marchands européens. Dès 1839, l’amiral Louis-Édouard Bouët-Willaumez signe avec le puissant souverain Mpongwe, Denis Rapontchombo, un traité de commerce et de protection. Libreville, fondée en 1849 par des esclaves libérés d’un navire négrier, devient alors point de départ de la colonisation française au Gabon. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le Gabon se range du côté de la France libre. En 1946, le pays devient un territoire français d’outre-mer dans le cadre de l’Union française et envoie des députés à L’Assemblée nationale en France. En 1958, le Gabon devient une république autonome et Léon Mba en est élu président.
Le Gabon devient indépendant le 17 août 1960. Après avoir été élu président en 1961, Léon Mba est renversé par un coup d’État militaire le 18 février 1964. Les troupes françaises, conformément à un accord de défense signé entre les deux pays, interviennent pour le rétablir au pouvoir. A sa mort en 1967, son vice-président, Albert Bernard Bongo, lui succède et instaure dès 1968 un régime de parti unique. En 1973, le président Bongo se convertit à l’islam et prend le prénom d’Omar. Pendant les années 80, la chute du cours du pétrole plonge le Gabon dans une grave crise économique, facteur de revendications sociales et politiques entre 1987 et 1989.
Le multipartisme est instauré en 1990 et, en mars 1991, l’Assemblée nationale promulgue une nouvelle Constitution. En janvier et février 1997, se tiennent les premières élections sénatoriales : le Parti démocratique gabonais (PDG) d’Omar Bongo obtient la majorité absolue au nouveau Sénat. En juillet 2003, le Congrès supprime la limitation du nombre de mandats du Président de la République : Omar Bongo remporte l’ensemble des élections présidentielles, et son parti l’ensemble des élections législatives, jusqu’à son décès en juin 2009. L’intérim est alors assuré par la présidente du Sénat, Rose Francine Rogombé, jusqu’à l’élection d’Ali Bongo Ondimba, fils d’Omar Bongo, le 30 août 2009, avec 41% des voix.
Mise à jour : 08.02.13
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