Accès rapide :

  • Augmenter la taille de la police
  • Réduire la taille de la police
  • Ajouter notre Fil RSS

Présentation

Partager
Partager sur Twitter
Partager sur Facebook
Partager sur Google Plus

Présentation

Relations politiques

Les relations bilatérales ont connu, à la fin des années 1980 et au début des années 1990, un essor lié à la visite du Président Mitterrand en 1990 et à la proposition française de programme d’aménagements pour la prévention des crues. Sheikh Hasina, alors Premier ministre, s’était rendue en France en 1999.

Depuis, des visites régulières de haut niveau ont permis de confirmer ce dialogue politique. Le ministre bangladais des Affaires étrangères, Morshed Khan, s’est rendu en France en avril 2006, pour la première fois depuis l’indépendance du Bangladesh. Le secrétaire d’Etat bangladais à la Justice et aux relations parlementaires a effectué une visite de travail à Paris en mai 2009. Dipu Moni, ministre des Affaires étrangères du Bangladesh, a été reçue à Paris par Bernard Kouchner le 21 juin 2010. Jean-Louis Borloo, s’est rendu à Dacca en octobre 2009, dans la perspective du Sommet de Copenhague.

La France a publiquement apporté son soutien au Professeur Muhammad Yunus, Prix Nobel de la Paix (2006), après que la Banque centrale du Bangladesh a décidé de mettre fin à ses fonctions à la tête du conseil d’administration de la Grameen Bank, en mars 2011. Cette décision a été confirmée en mai 2011 par la Cour Suprême du Bangladesh. Martin Hirsch, Haut Commissaire aux Solidarités actives, est allé au Bangladesh à deux reprises, en décembre 2009 et en avril 2011, pour y rencontrer le Professeur Yunus. Le Président de la République a reçu Muhammad Yunus le 30 octobre 2012, au Palais de l’Elysée.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site de l’Ambassade de France à Dacca : http://ambafrance-bd.org

Relations économiques bilatérales

Un accord d’encouragement et de protection des investissements est en vigueur depuis octobre 1986. Lafarge, qui a construit une cimenterie dans le nord du pays, représente le premier investisseur étranger au Bangladesh (280 MUSD), hors secteur gazier. Les secteurs du gaz GPL (Total, avec un investissement de 16 MUSD dans la construction d’une usine à Chittagong, inaugurée en janvier 2003), du traitement des eaux (Ondéo-Degrémont) et de la pharmacie (Aventis) figurent parmi les priorités des investissements français.

Les échanges bilatéraux de la France ont progressé de 18% en 2010. Ces échanges sont marqués par un déficit structurel qui s’est établi à 1 051 Md EUR en 2010 contre 869 MEUR en 2009. Les importations ont augmenté de 18,6%, passant de 940 MEUR en 2009 à 1 130 millions en 2010. Les exportations ont atteint 80 MEUR en 2010 contre 72 MEUR en 2009, soit un essor de 10,8%. Nos échanges demeurent profondément déséquilibrés, avec des importations qui représentent près de quinze fois nos exportations.

Malgré une reprise des exportations françaises (+10,8% en 2010, contre -3% en 2009), la stagnation tendancielle des exportations depuis dix ans traduit un intérêt insuffisant des entreprises françaises pour le marché bangladais. Les exportations françaises sont composées à 85% de machines industrielles et agricoles (23%), de produits informatiques, électroniques, électriques et optiques (19,3%), de spécialités pharmaceutiques (18%) et de produits chimiques (18%). Les produits agricoles qui représentaient 27% de nos exportations en 2001 ne représentent plus que 1,2%.

Les importations françaises en provenance du Bangladesh ont atteint 1 130 MEUR en 2010, faisant de la France le 4e client du Bangladesh. Le Bangladesh exporte à hauteur de 98 % des produits textiles vers la France. Il figure désormais au 4e rang de nos fournisseurs de produits textiles après la Chine, l’Inde et la Turquie. Face à la crise, la filière textile bangladaise possède de solides atouts : une production ciblée sur les articles de basse et moyenne gamme, une main d’œuvre bon marché, une production de bonne qualité et un climat de confiance entretenu avec les principaux acheteurs étrangers.

Plus de détails sur : http://www.tresor.economie.gouv.fr/Pays/bangladesh

Coopération culturelle, scientifique et technique

Notre politique de coopération dans les domaines culturel, scientifique et technique avec le Bangladesh s’inscrit dans le cadre d’un accord de coopération culturelle signé le 10 mars 1987. Elle s’appuie notamment sur les deux Alliances françaises de Chittagong et de Dacca, des établissements anciens et reconnus. Une coopération universitaire et technique est également en place. Signe de la qualité de nos relations culturelles, le mois du Bangladesh a été organisé à Paris en avril 2011 par la Fondation de l’Alliance Française. Les Alliances Françaises du Bangladesh travaillent également en partenariat avec le Goethe Institut, avec lequel ils ont notamment organisé l’atelier Danse en résonance pendant l’été 2012 à Dacca.

La France a annulé en 1991 la dette publique du Bangladesh (598 MF). Depuis la réforme de notre politique de coopération, le Bangladesh ne fait partie ni de la Zone de solidarité prioritaire (ZSP), ni de la liste des pays éligibles à la réserve pays émergents (RPE). Cependant, le Comité interministériel de la Coopération internationale et du Développement (CICID) de juin 2009 a autorisé l’Agence française de Développement (AFD) à prospecter au Bangladesh en vue d’une activité de prêts non concessionnels, dans le cadre d’un mandat de promotion d’une « croissance verte et solidaire » (CVS).

Pour en savoir plus : http://ambafrance-bd.org/, et http://www.afdhaka.org/

L’UE et le Bangladesh

L’Union européenne et le Bangladesh, liés depuis 1976 par un accord de coopération, ont signé en mai 2000 un nouvel accord, dit de "troisième génération", incluant une clause relative aux droits de l’Homme. Le Bangladesh est, de loin, le principal bénéficiaire du Système de Préférence Généralisé (SPG) communautaire et son statut de PMA lui permet dans ce cadre de bénéficier depuis 2001 de l’initiative « tout sauf les armes » (accès immédiat en franchise de droits de tous les produits originaires des PMA au marché communautaire, à l’exception des armes et des munitions). Le Bangladesh participe à l’Asia Europe Meeting (ASEM) depuis novembre 2012. Premier bailleur bilatéral et deuxième investisseur du pays, le Royaume-Uni accueille la plus importante communauté bangladaise sur le sol européen (300000 personnes, essentiellement originaires de la région de Sylhet).

Les Nations unies et le Bangladesh

Le Bangladesh s’efforce d’approfondir son influence au sein des organisations internationales et régionales. Au sein de l’ONU le Bangladesh est le deuxième pourvoyeur de troupes pour les opérations de maintien de la paix et le premier pourvoyeur de personnel de police, avec environ 10 400 hommes déployés dans 9 pays à la fin de l’année 2011. Le Bangladesh est membre du Conseil économique et social (ECOSOC) et du Conseil des droits de l’Homme jusqu’en 2012. Il participe également au Comité d’organisation de la Commission de Consolidation de la Paix.

Mise à jour : 05.11.12

PLAN DU SITE