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La France et le Bangladesh

Brève

Bangladesh - Elections législatives - Violences (7 Janvier 2014)

La France suit avec attention la situation au Bangladesh, après la tenue d’élections marquées par des violences et un très faible taux de participation.

Présentation

Relations politiques

Les relations bilatérales ont connu, à la fin des années 1980 un essor lié à la visite du Président Mitterrand en 1990 et à la proposition française de programme d’aménagements pour la prévention des crues. Sheikh Hasina, alors Premier ministre, s’était rendue en France en 1999.

Depuis, des visites régulières de haut niveau ont permis de confirmer ce dialogue politique. Le ministre de l’Ecologie a effectué une visite au Bangladesh en octobre 2009, dans la perspective du Sommet de Copenhague sur le changement climatique. Le ministre des Finances bangladais, A. Muhith, a rencontré son homologue à Paris en avril 2011.

La ministre des Affaires étrangères du Bangladesh, Dipu Moni, s’est rendue en France en juin 2010 et en juin 2013. A cette dernière occasion, elle a rencontré le ministre des Affaires étrangères, le ministre délégué chargé du Développement et la ministre du Commerce extérieur. A la suite de l’effondrement d’un immeuble abritant cinq ateliers de confection à Savar, l’ambassadeur des droits de l’Homme s’est rendu à Dacca en mai 2013.

La France a publiquement apporté son soutien au Professeur Muhammad Yunus, Prix Nobel de la Paix (2006), après que la Banque centrale du Bangladesh a décidé de mettre fin à ses fonctions à la tête du conseil d’administration de la Grameen Bank, en mars 2011. Cette décision a été confirmée en mai 2011 par la Cour Suprême du Bangladesh. Le Haut Commissaire aux Solidarités actives, est allé au Bangladesh en décembre 2009 et en avril 2011 pour y rencontrer le Professeur Yunus. Le Président de la République a reçu Muhammad Yunus le 30 octobre 2012, au Palais de l’Elysée.

Davantage d’informations sur le site de l’ambassade de France au Bangladesh


Relations économiques

Un accord d’encouragement et de protection des investissements est en vigueur depuis octobre 1986. Lafarge, qui a construit une cimenterie dans le nord du pays, représente le premier investisseur étranger au Bangladesh (280 MUSD), hors secteur gazier. Les secteurs du gaz GPL (Total, avec un investissement de 16 MUSD dans la construction d’une usine à Chittagong, inaugurée en 2003), du traitement des eaux et de la pharmacie figurent parmi les priorités des investissements français.

Les échanges bilatéraux de la France avec Dacca représentent 1,5 Md EUR en 2012. Ces échanges sont marqués par un déficit structurel qui s’est établi à 1,3 Md EUR en 2012, en légère diminution par rapport à 2011. Les importations ont diminué de 2,8%, pour atteindre 1,4 Md EUR en 2012. Les exportations ont atteint 103 MEUR en 2012, en essor de 4,9%. Nos échanges demeurent profondément déséquilibrés.

Néanmoins, depuis 2007, nos exportations ont augmenté de 61%. Elles sont composées de biens d’équipements électriques, électroniques et informatiques (47%), de produits pharmaceutiques, de produits chimiques, de papier, carton et de produits agro-alimentaires.

Les vêtements constituent l’essentiel (93%) de nos importations en provenance du Bangladesh, bénéficiant du dispositif « Tout Sauf les Armes » de l’Union européenne. Dacca figure désormais au 3e rang de nos fournisseurs de produits textiles après la Chine et l’Italie.

Davantage d’informations sur le site de la DGT


Coopération culturelle, scientifique et technique

Notre politique de coopération avec le Bangladesh s’inscrit dans le cadre d’un accord de coopération culturelle signé le 10 mars 1987. Elle s’appuie notamment sur les deux Alliances françaises de Chittagong et de Dacca, des établissements anciens et reconnus. Les Alliances Françaises du Bangladesh travaillent en partenariat avec le Goethe Institut.

La France a annulé en 1991 la dette publique du Bangladesh (598 MF). Le Comité interministériel de la Coopération internationale et du Développement (CICID) de juin 2009 a autorisé l’Agence française de Développement (AFD) à prospecter au Bangladesh, dans le cadre d’un mandat de promotion d’une « croissance verte et solidaire ». Sous ce nouveau mandat, l’AFD a signé en janvier 2013 une convention de crédit de 35 MEUR destinée à financer un projet de transport par bus à Dacca.

Davantage d’informations sur les sites de l’ambassade de France au Bangladesh et de l’Alliance française de Dhaka.


Mise à jour : 30.12.13

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