Accès rapide :

  • Augmenter la taille de la police
  • Réduire la taille de la police
  • Ajouter notre Fil RSS

Visite d’État en France du président sud-africain Jacob Zuma (2 et 3 mars 2011)

Partager
Partager sur Twitter
Partager sur Facebook
Partager sur Google Plus

Illust: Nicolas Sarlozy (...), 141 ko, 450x303
Nicolas Sarlozy et Jacob Zuma (02.03.11) © Elysée

Le président de la République a reçu M. Jacob Zuma, président de la République d’Afrique du Sud, le 2 mars, à l’occasion de sa visite d’État en France. Le président Nicolas Sarkozy s’était rendu en visite d’État en Afrique du Sud en février 2008.

Lors de leur entretien au Palais de l’Élysée, les deux chefs d’État ont eu des échanges approfondis sur les relations bilatérales et sur les enjeux globaux. Le renforcement du partenariat stratégique entre les deux pays par des consultations régulières et des échanges de haut niveau bénéficieront d’une attention particulière. L’Afrique du Sud joue un rôle majeur sur son continent et dans les enceintes multilatérales. Elle est aussi membre du G20. Ont également été discutés de manière détaillée les principaux dossiers internationaux et économiques, ainsi que les priorités de la présidence française du G20 et l’accueil par l’Afrique du Sud de la 17ème Conférence des États parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques.

Alain Juppé, ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, a participé à l’entretien entre les deux présidents. Le 2 mars il a rencontré son homologue sud-africaine, Mme Maité Nkoana-Mashabane.

Au cours de sa visite de deux jours, le président Zuma a rencontré également le Premier ministre François Fillon et il a été reçu par les présidents des deux chambres du Parlement, ainsi que par le maire de Paris. Le président Zuma était accompagné d’une importante délégation d’affaires et a participé à l’ouverture du forum franco-sud-africain des affaires.

- Lire la déclaration conjointe des deux présidents (2 mars 2011)

"La France et l’Afrique du Sud ont une vision commune d’un monde que le multilatéralisme, le droit international et des relations entre États reposant sur l’égalité et l’équité permettront de rendre plus pacifique et plus prospère. Elles reconnaissent qu’à long terme, la promotion des libertés et des droits de tous les peuples partout dans le monde est notre intérêt à tous. Les deux pays sont tous deux fermement attachés à promouvoir la paix, la sécurité, la stabilité, la prospérité et la démocratie sur le continent africain, tout en étant pleinement conscients du fait que la réussite ou l’échec de ce continent est indissociable de la réussite ou de l’échec de l’Europe, voire du monde entier."

PLAN DU SITE