L’usage du préservatif se heurte à de nombreux obstacles, culturels, religieux, sociaux, économiques. D’importantes études ont été mises en œuvre pour déterminer si des moyens complémentaires au préservatif pouvaient être proposés.

Faut-il traiter l’herpès pour réduire le risque de transmission du VIH ?
Un essai conduit au Burkina Faso chez des femmes infectées à la fois par le VIH et un virus de l’herpès, le HSV-2, a montré que prendre un traitement contre l’herpès réduisait la quantité de virus du sida présente dans les sécrétions génitales. Grâce au traitement anti-herpès, le risque de transmission sexuelle du VIH pourrait ainsi être diminué.
La circoncision masculine a-t-elle un rôle préventif ?
C’est un essai franco-sud-africain qui, le premier, a montré en Afrique du Sud que la circoncision pratiquée chez des hommes adultes non infectés par le VIH, diminuait chez eux le risque de contamination par voie hétérosexuelle.
Ces deux études ne doivent pas faire oublier que l’usage du préservatif reste, à ce jour, le moyen le plus fiable pour ne pas être contaminé.