Presse et medias

"À l’évidence, on ne peut pas résumer la Catalogne à la consultation que les indépendantistes avaient organisée il y a maintenant une dizaine de jours. Ce serait faire une erreur de lecture. D’abord cette consultation était contraire à la constitution et puis il n’y a eu aucun moyen d’en vérifier la qualité. Ni les listes d’électeurs, ni le déroulement du scrutin, ni le dépouillement n’ont été vérifiés."

"C’est un défi qui est posé à toute l’Europe, l’actualité s’égrène de semaine en semaine, de mois en mois et les pays européens sont confrontés à ce défi, à cette barbarie. Vous l’avez dit, deux femmes assassinées lâchement et ce n’est pas la première fois qu’on s’en prend spécifiquement aux femmes. Il ne peut qu’y avoir une réponse européenne coordonnée même si, à titre national, je salue le courage des troupes de l’opération Sentinelle qui, une fois de plus, sont intervenues dans ce moment dramatique. Mais, on a besoin d’une réponse européenne sur le plan du renseignement, sur le plan du contrôle des frontières et sur le plan des échanges entre les polices. Beaucoup de choses sont en train d’être faites, l’Europe avance de ce point de vue-là. Il faut que l’Europe sache concilier liberté et sécurité."

"Le président de la République a proposé une taxe sur les transactions financières européennes, c’est en réalité un sujet qui est en débat depuis plusieurs années. Il y a une dizaine de pays qui travaillent sur ce sujet. Si on veut demain pouvoir aider efficacement l’Afrique à proposer une éducation, un avenir à ses enfants, plutôt que de voir des dizaines de milliers de jeunes risquer leur vie en Méditerranée, il faut avoir les moyens de le faire. Et la taxe sur les transactions financières, c’est à cela qu’elle est destinée."

"L’Europe a besoin d’évoluer. L’Europe, de toute façon, va évoluer, va passer de 28 à 27, il faut qu’elle aille plus vite, plus fort, qu’elle réponde mieux aux attentes des peuples européens, une attente de protection, que ce soit dans les négociations commerciales internationales - l’Europe c’est la mondialisation régulée, la mondialisation à visage humain - mais aussi en matière de lutte contre le terrorisme, de réponse au défi du changement climatique, au défi migratoire, d’Europe de la défense, cela veut dire une Europe qui bouge considérablement par rapport à ce qu’elle était il y a encore quelques mois.

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"Respecter les critères de Maastricht, respecter les 3% de déficit, c’est respecter un engagement pris et c’est donc se mettre en mesure d’être écoutés, d’être influents, d’avoir de la marge de manoeuvre au niveau de l’Union européenne, au niveau où les grands problèmes se traitent."

" Le président Macron a une vision très claire pour une Europe ambitieuse et protectrice. Il a eu la possibilité d’exposer l’agenda de protection qu’il veut porter autour de 4 grands thèmes : la réforme du travail détaché, l’Europe de la défense, la politique de l’asile et de la migration, et les politiques commerciales."

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