Presse et medias

"Quelle est votre approche de la relation avec la Russie ?

Fermeté et dialogue. Ou dialogue et fermeté. La Russie est un grand pays, une puissance, elle a un rôle international. Nous avons des relations économiques importantes et une histoire avec ce pays. Mais nous avons aussi de vrais désaccords."

"La France reconnaît l’unité espagnole, l’autorité espagnole et souhaite que le règlement de cette crise, qui nous préoccupe, se fasse dans le dialogue et dans le respect de la constitution espagnole."

"Cette visite est marquée aussi par la signature de cet avenant, ce contrat global qui permet le financement de la ligne à grande vitesse (LGV). J’ai pu ce matin me rendre compte de la qualité de sa réalisation, de son avancement et le respect global de son calendrier. J’ai pu voir en hélicoptère le TGV franchir la barre des 270 km/h, ce qui en fait le train le plus rapide de toute l’Afrique."

"Cette visite s’intègre dans un cycle important de rencontres franco-marocaines. Le président de la République était venu ici le 10 juin pour son premier déplacement en dehors de l’Europe et son deuxième déplacement en tant que chef de l’État."

"Et j’ai apprécié aussi la qualité de la recherche pour le passage de la langue initiale au français et de l’initiation bilingue qui se fait dans ce type d’école. C’est une nouveauté pédagogique qui est sans doute très utile. C’est l’image la plus forte que j’ai eue durant cette matinée même si elle a été aussi consacrée à des questions de sécurité, ce qui me ramenait à mes anciennes fonctions."

"La France et la Côte d’Ivoire ont noué une relation de grande confiance. Le président ivoirien Alassane Ouattara était à Paris à la fin du mois d’août dernier et le président français Emmanuel Macron sera à Abidjan à la fin du mois de novembre pour prendre part au sommet entre l’Union africaine et l’Union européenne. J’aurai d’ailleurs le plaisir de l’accompagner. La France partage avec l’Afrique un devenir commun et nous travaillons ensemble dans une logique de grand partenariat."

"Il y a donc une déstabilisation de la zone, et c’est la raison pour laquelle il faut être extrêmement ferme à l’égard de la Corée du Nord. C’est la raison pour laquelle des sanctions ont été prises, des sanctions ont été renforcées, il faut les tenir."

"Dans ce contexte de multiplication des crises, la priorité de la France est de travailler à des solutions concrètes, pour deux raisons : d’abord parce que ces crises nous concernent : elles affectent notre sécurité et celle de l’Europe, et ensuite parce que ces crises compromettent l’ordre international en affaiblissant les normes qui l’organisent et en affaiblissant les équilibres qui le sous-tendent."

"Notre relation, vous l’avez dit, notre relation bilatérale est ancienne, profonde. Elle est renforcée par des cadres de coopération robustes. Un « Cadre stratégique de coopération » existe et cela a permis une première « feuille de route ». Nous sommes en train de préparer un deuxième cadre stratégique de coopération 2017-2020, je pense que nous aboutirons d’ici la fin de l’année à l’établir, et qui sera la nouvelle feuille de route qui renforcera notre partenariat."

"Nous travaillons également étroitement avec Ankara sur le dossier syrien. Sur ce dossier, comme sur beaucoup d’autres au niveau régional et international, la Turquie est un partenaire important. C’est pourquoi nous souhaitons qu’elle fasse partie du groupe de contact sur la Syrie que la France propose pour relancer le processus politique."

"La France à quatre principes de base pour identifier les acteurs susceptibles de porter le processus politique. D’abord, le renoncement à tout usage de l’arme chimique ; ensuite, la volonté et la détermination à éradiquer toutes les formes de terrorisme. Troisièmement, le fait que l’accès humanitaire soit possible partout et pour tous - j’entends bien pour les populations civiles. Il faut donc que chacun des acteurs s’engage dans cette direction, et enfin qu’une désescalade et un cessez-le-feu puissent permettre au processus politique de se mettre en oeuvre. À partir du moment où l’ensemble de ces conditions sont réunies, je pense qu’à l’Assemblée générale des Nations unies, à l’initiative du P5, le processus politique pourra s’engager afin de mettre progressivement fin à ce que l’on peut considérer comme un désastre humanitaire et une souffrance majeure d’un peuple qui demande maintenant à se retrouver."

"La France a souhaité que le conseil de sécurité de l’ONU se réunisse hier, enceinte multilatérale où sont présentes la Russie, la Chine, qui, on le sait, sont des éléments qui comptent dans cet équilibre mondial. Le conseil de sécurité s’est donné une semaine pour prendre position. La France plaide pour un renforcement des sanctions, notamment des sanctions de l’Union européenne."

"Notre objectif, c’est bien la stabilisation de la Libye dans l’intérêt des Libyens eux-mêmes, mais aussi dans l’intérêt des pays voisins dont nous faisons en quelque sorte partie. Cette stabilisation passe par l’application des déclarations de La Celle-Saint-Cloud, qui prévoit notamment l’amendement de l’accord de Skhirat et la tenue d’élections. Une Libye unie, dotée d’institutions fonctionnelles, est la condition pour éviter durablement la menace terroriste et permettre la réconciliation."

"Votre ville incarne avec éclat les valeurs de l’Europe. La France tient à promouvoir la dimension européenne de votre ville, et donc, vous aurez perçu mon message, la France tient à la présence ici du siège du Parlement européen. Strasbourg, c’est la seconde ville diplomatique française."

"Nous sommes en Irak dans la préparation de l’après-Daech. Et si je m’y suis rendu c’est parce qu’aujourd’hui les thèmes dont nous parlons ce sont réconciliation, stabilité et reconstruction. Nous en parlons avec le Premier ministre irakien, M. al-Abadi, parce qu’il va y avoir des élections en Irak."

"Daech est en train de perdre. En Irak, nous sommes déjà dans la phase d’après même si les combats continuent : la reconstruction, la stabilisation et la réconciliation. En Syrie, il y a une guerre contre les djihadistes et une guerre civile. La logique militaire aboutira à l’éradication de Daech. Il faut donc vite retrouver la méthode pour permettre une transition politique inclusive, afin de régler l’autre aspect de la crise syrienne, la guerre civile qui dure depuis 2011. Le préalable n’en est plus un. Pour autant, nous disons aussi que l’aboutissement ne peut pas être Bachar al-Assad."

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