Au premier janvier 2008, la France (métropole et départements d’Outre-mer ) comptait 63,8 millions d’habitants. Au sein de l’Union européenne, elle se place au deuxième rang, derrière l’Allemagne et devant de Royaume-Uni et l’Italie.
La vitalité démographique qui caractérise le pays (avec un indice conjoncturel de fécondité de deux enfants par femme) lui permet d’être, à quasi-égalité avec l’Irlande, au premier rang des États membres de l’Union en ce qui concerne la fécondité. Cela est dû à un comportement plus nataliste qu’ailleurs, encouragé par le système des allocations familiales et par une socialisation précoce des enfants (crèches et maternelles, horaires et cantines scolaires, etc.). La croissance naturelle de la population de la France est sans égale depuis une trentaine d’années. Et elle devrait continuer à croître, alors que celle de nombreux pays européens (l’Allemagne, l’Italie ou l’Espagne) et d’autres grandes puissances (la Russie ou le Japon) devrait sensiblement, voire considérablement, diminuer d’ici 2050.

Quatre des treize millions de retraités
que compte la France © F. de La Mure / MAEE
Mais la France continue de vieillir - moins cependant que d’autres nations de l’Union : baisse du nombre des jeunes, augmentation du nombre des personnes âgées liée à une plus grande longévité. L’espérance de vie à la naissance en France est aujourd’hui de 77,5 ans pour les hommes et de 84,4 ans pour les femmes.
Source : Ouvrage France 2008