Les institutions communes aux trois piliers

La Commission des Communautés européennes

 

Illust: Vue de l’hémicycle, 28.5 ko, 350x159
Vue de l’hémicycle du Parlement européen à Strasbourg
Source : site du Parlement européen

Organe collégial essentiel de la construction communautaire, la Commission des Communautés européennes, plus communément appelée Commission européenne, est « pleinement associée aux travaux dans le domaine de la PESC » (article 27 TUE). Comme les Etats membres, elle dispose d’un droit d’initiative dans le domaine de la PESC - mais pas, à la différence de ce qui se passe dans le premier pilier, du quasi-monopole de l’initiative. Représentée dans plus de 120 pays, la Commission dispose de moyens humains et financiers très importants.

Une bonne cohérence entre les actions communautaires et les actions de la PESC est essentielle pour l’efficacité de l’action extérieure de l’Union européenne.

L’article 3 du TUE établit que « l’Union veille, en particulier, à la cohérence de l’ensemble de son action extérieure dans le cadre de ses politiques en matière de relations extérieures, de sécurité, d’économie et de développement. Le Conseil et la Commission ont la responsabilité d’assurer cette cohérence et coopèrent à cet effet ».

Afin d’améliorer la cohérence et l’efficacité de l’action extérieure de l’Union, la Commission et le Conseil se sont engagés dans une coordination approfondie en matière de politique extérieure. En effet, la PESC étant actuellement située à la charnière du « mode communautaire » et de « l’intergouvernental » pur, son développement (ainsi que celui de la PESD) évolue vers un traitement « inter-piliers » des dossiers .

impressionVersion imprimable