La 17e réunion des Parties au Plan d’Action pour la Méditerranée se tiendra au Centre de conférences ministériel du ministère des Affaires étrangères et européennes du 8 au 10 février, à l’invitation de la France. Les représentants de 21 Etats Parties et de l’Union européenne sont attendus.
Pour la France, cette rencontre sera l’occasion de travailler à un engagement accru de tous en faveur d’une protection de la richesse biologique de la Méditerranée.
Des enjeux considérables
Les enjeux d’une dépollution de la Méditerranée sont considérables, compte tenu de l’urbanisation croissante de son littoral et des rejets polluants en mer. Concentrant 31 % du tourisme international, 60 % de la population de pays " pauvres en eau " et 25 % du trafic maritime mondial d’hydrocarbures, la Méditerranée est fragile.
La consolidation d’un processus méditerranéen ambitieux est aussi une étape importante pour la préparation de la Conférence des Nations unies sur le développement durable, dite " Rio+20 ", échéance politique essentielle pour la gouvernance internationale de l’environnement.
La séance plénière sera ouverte par Amina Mohamed, Directrice exécutive adjointe du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE).

Les journalistes sont invités à participer à la session plénière d’ouverture qui aura lieu mercredi 8 février de 9h30 à 10h30.
Adopté en 1975, le Plan d’Action pour la Méditerranée (PAM) est le premier programme maritime régional administré par le PNUE. La convention pour la protection de la mer Méditerranée contre la pollution (dite Convention de Barcelone, entrée en vigueur en 1978) est devenue en 1995 la Convention pour la protection de l’environnement marin et des régions côtières de la Méditerranée contre la pollution.