Coopération de sécurité et de défense
Coopération de sécurité et de défense
La direction de la coopération de sécurité et de défense (DCSD) est une composante aujourd’hui incontournable de l’action diplomatique de la France. Son intégration au sein du Ministère des Affaires étrangères, au cœur de la Direction générale des affaires politiques et de sécurité, traduit un souci de cohérence dans la conduite de l’ensemble des actions de coopérations bilatérale mais aussi multilatérale, et lui permet de participer activement à l’élaboration de la politique de la France.
L’élargissement des compétences de l’ancienne DCMD à la coopération de police et de sécurité civile traduit la volonté, énoncée dans le livre blanc Affaires étrangères et celui Sécurité et défense, d’un traitement global de ces problématiques.
Composée de diplomates, de militaires et de policiers, la DCSD travaille en étroite concertation avec le ministre de la Défense et celui de l’Intérieur. Elle propose une coopération structurelle, complémentaire d’une coopération opérationnelle menée par l’Etat-major des armées, les différentes armées d’une part, et par le SCTIP et la gendarmerie d’autre part.
En Afrique subsaharienne, la Direction de la coopération de sécurité et de défense (DCSD) se concentre sur des projets définis en partenariat, privilégiant autant que possible une approche régionale ou sous-régionale, au travers d’écoles et de centres de formation, dans le domaine du maintien de la paix, du renforcement de l’Etat de droit et de la sécurité intérieure. Cette coopération s’ouvre aux pays anglophones et lusophones.
Dans les autres parties du monde, un effort significatif est fait en direction des pays d’Europe centrale et orientale, des pays de la rive sud de la Méditerranée, du Proche-Orient et du Moyen-Orient. Enfin, une coopération est menée en direction de certains grands partenaires d’Asie et d’Amérique latine.






