Accès rapide :

Situation en Ukraine (Q&R- Extrait du point de presse - 21 février 2014)

Q : Qu’en est-il de la situation à Kiev ?

R : Je voudrais d’abord présenter les condoléances de la France aux familles et aux proches des victimes qui sont tombées au cours des derniers jours en Ukraine, victimes des violences et de la répression.

Laurent Fabius était sur place le 20 février, avec ses homologues polonais et allemand. La France s’est mobilisée pour faciliter une issue politique à cette crise dramatique que traverse l’Ukraine.

Un certain nombre d’annonces sont intervenues ce 21 février. A l’heure où je vous parle, la situation reste encore très compliquée. Il importe que toutes les parties ukrainiennes confirment leur accord.

Laurent Fabius suit en temps réel la situation et est en contact permanent avec ses homologues polonais et allemand. Il aura l’occasion de s’exprimer dans la journée en fonction des nouveaux développements qui pourraient intervenir à Kiev.

Q : Un émissaire russe est arrivé. Croyez-vous à la responsabilité de la Russie dans l’aggravation de la crise ?

R : L’objectif prioritaire, c’est de convaincre l’ensemble des parties ukrainiennes que seule une issue politique permettra de mettre un terme au bain de sang. Tous ceux qui peuvent contribuer à une issue politique sont les bienvenus. La Russie est un partenaire important pour l’Ukraine - et c’est aussi un partenaire important de la France. Nous avons avec elle un dialogue pour favoriser une issue politique à la crise ukrainienne.

Q : Avez-vous des informations sur l’infiltration des manifestations antigouvernementales par des groupes fascistes qui seraient à l’origine des violences, contre la police en particulier ?

R : Je n’ai pas d’information particulière. Ce qui est vrai, c’est qu’il existe effectivement un certain nombre de groupes extrémistes et ultranationalistes en Ukraine.

Q : Quand peut-on s’attendre à la publication de la liste des sanctions et des personnes visées ?

R : Le principe de sanctions a été adopté le 20 février à Bruxelles. Mais pour le moment, le souhait de l’Union européenne est qu’un accord politique soit trouvé et que les violences s’arrêtent, afin qu’une perspective politique soit redonnée au peuple ukrainien.

Q : Puis-je avoir des détails sur le contenu de l’accord politique encore en discussion ?

R : Ce n’est pas à moi de vous indiquer le contenu de ce texte, qui doit recueillir l’accord de l’ensemble des parties ukrainiennes. Ce n’est pas la France qui en dicte le contenu : nous sommes des facilitateurs, qui essayons de convaincre l’ensemble des parties ukrainiennes qu’il faut sortir de cette crise par une solution politique.


Informations complémentaires

PLAN DU SITE



MENTIONS LÉGALES & INFOS PRATIQUES

Tous droits réservés - Ministère des Affaires étrangères et du Développement international - 2014