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Syrie (Q&R - Extrait du point de presse - 13 mars 2014)

Q : Le secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon, a appelé mercredi a la communauté internationale de ne pas se permettre de relâcher son attention sur la syrie ou de regarder ailleurs. Que fait la France pour relancer les pourparlers de paix syriens et debloquer la situation ?


La France soutient le processus de Genève II et salue les efforts de Lakhdar Brahimi, représentant spécial conjoint des Nations unies et de la Ligue arabe. Comme il l’a dit lui-même, les négociations doivent pouvoir reprendre sur une base constructive. Cela signifie que le régime syrien doit accepter l’ordre du jour proposé par M. Brahimi, dont les priorités les plus immédiates sont la fin des violences, la lutte contre le terrorisme et la mise en place de l’organe gouvernemental de transition. Ces points doivent être traités de façon parallèle. Le régime syrien a jusqu’à présent refusé de le faire et a au contraire accentué une répression féroce sur le terrain, tout en refusant d’engager la mise en œuvre de la résolution 2139 sur l’accès humanitaire.

M. Brahimi interviendra aujourd’hui devant le conseil de sécurité pour présenter le bilan des premières sessions de négociations et sa vision des perspectives de relance. Nous souhaitons que le conseil lui réitère son plein appui.

La France appelle le régime syrien et tous ceux qui ont une influence sur lui à créer les conditions d’une reprise rapide et sincère des négociations. Cela implique que les autorités de Damas acceptent l’agenda proposé par M. Brahimi et renoncent à l’organisation d’une élection présidentielle en dehors du cadre de la transition et du communiqué de Genève.


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