Accès rapide :

Syrie (Q&R - Extrait du point de presse - 21 février 2014)

Q : Comment concrètement contribuer à ce que les arrivées d’armes et de combattants étrangers soient réduites et que la violence cesse ?

Comme l’a indiqué Laurent Fabius, nous agissons et sommes mobilisés sur trois fronts :

- humanitaire, au conseil de sécurité où nous travaillons à l’adoption rapide d’une résolution. Les discussions se poursuivent. Un vote pourrait intervenir prochainement ;

- politique, à Genève. L’attitude intransigeante du régime a conduit à la clôture de la deuxième session de négociations, sans avancées. Lakhdar Brahimi, envoyé spécial du secrétaire général des Nations unies et de la Ligue arabe, a reconnu publiquement la responsabilité du régime. Ce dernier refuse d’aborder la question du gouvernement de transition, objectif fixé par Genève I ;

- et celui du désarmement chimique, tant au conseil de sécurité qu’à l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques. Le conseil exécutif de l’OIAC se réunit aujourd’hui à La Haye pour appeler les autorités de Damas à respecter le calendrier et à accélérer le démantèlement afin qu’il soit rapide, complet et vérifié.

Q : Il y a une nouveauté : des Européens combattent avec les Kurdes dans le nord de la Syrie pour s’opposer aux djihadistes également. Vous confirmez ?

R : Je ne confirme pas ces informations.

Nous soutenons la coalition nationale syrienne et l’opposition modérée. C’est elle qui incarne l’avenir de la Syrie et que nous considérons comme un interlocuteur politique légitime. La France condamne en revanche les groupes extrémistes et djihadistes – qui, en réalité, sont les complices du régime syrien. Nous avons œuvré au sein de la communauté internationale pour qu’ils soient considérés comme des groupes terroristes.


Informations complémentaires

PLAN DU SITE



MENTIONS LÉGALES & INFOS PRATIQUES

Tous droits réservés - Ministère des Affaires étrangères et du Développement international - 2014