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Syrie (Q&R- Extrait du point de presse - 5 juin 2013)

Q : Après la déclaration de Laurent Fabius sur l’utilisation du gaz sarin en Syrie, qu’attend la France de ses partenaires ? comment expliquez-vous l’attentisme de Washington ?


R : Nous avons transmis les éléments qui prouvent l’utilisation de gaz sarin en Syrie à la commission d’enquête chargée par le Secrétaire général des Nations unies de faire toute la lumière sur ces exactions.

À présent, il est urgent et impératif que le régime de Damas permette aux membres de cette commission d’enquête de pouvoir accéder librement à tout le territoire syrien pour que toute la vérité soit faite sur ces atrocités.

Nous en tirerons toutes les conséquences en concertation avec nos partenaires, avec lesquels nous sommes en contact constant. Toutes les options sont sur la table.

Q : Est-ce que la France va demander la liberté d’accès de la Croix rouge à la ville de Qoussair en Syrie ? Que peut faire la France au niveau humanitaire pour aider les blessés va-t-elle proposer de recevoir ces blessés sur le sol français comme ce fut le cas dans d’autres conflits ?


L’accès de l’aide humanitaire aux populations civiles est essentiel. Nous appelons les autorités de Damas à laisser les organisations internationales humanitaires et les ONG accéder librement à l’ensemble de leur territoire.

Le Conseil des droits de l’Homme des Nations unies vient de signaler l’urgence de la situation dans la ville de Qoussair et la nécessité que les autorités de Damas permettent l’accès à l’aide humanitaire.

Concernant votre deuxième question, la France a versé, à titre bilatéral, plus de 20 millions d’euros d’aide à destination des populations civiles en Syrie et des réfugiés dans les pays voisins. Nous soutenons plusieurs projets de centres de soins en Syrie en partenariat avec des réseaux de médecins et notamment avec l’Union des organisations syriennes de secours médicaux. Cette aide passe tout d’abord par un appui financier pour la création et le fonctionnement de ces centres ainsi que pour le versement de salaires aux médecins qui prennent d’énormes risques pour assurer les soins. Elle passe aussi par la livraison de médicaments et de produits médicaux.


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