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Syrie (Q&R- Extrait du point de presse - 22 mai 2013)

Q - Allez-vous répondre positivement à la demande de corridors humanitaires à Qousseir, formulée par l’opposition syrienne ?

R - L’accès de l’aide humanitaire aux populations civiles est essentiel. Les autorités de Damas doivent laisser les organisations internationales humanitaires et les ONG accéder librement à leur territoire.

La mise en place de corridors humanitaires a déjà été étudiée à plusieurs reprises, à chaque fois que des zones en Syrie ont fait l’objet d’une répression brutale par le régime.

La mise en place de corridors humanitaires nécessite une protection robuste au sol. En l’absence de consentement du régime de Damas, une telle option nécessite une résolution contraignante du Conseil de sécurité des Nations unies, c’est-à-dire placée sous chapitre VII, et donc un consensus international qui n’est aujourd’hui pas réuni.

La situation dramatique que connaît actuellement la ville de Qoussair montre à nouveau l’urgence d’un libre accès pour porter secours aux populations civiles syriennes.

La France poursuit son action humanitaire en faveur du peuple syrien par tous les canaux possibles, qu’il s’agisse des agences des Nations unies ou de l’aide directe apportée par l’intermédiaire de l’unité de coordination des aides de la Coalition nationale syrienne.


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