Syrie - Q&R - Extrait du point de presse du 7 juillet 2017

Q - Le ministre a déclaré hier que Paris et Moscou souhaitaient travailler ensemble sur la question des armes chimiques en Syrie. Comment une collaboration est-elle possible alors que les points de vue divergent totalement sur la réalité des attaques à l’arme chimique, Moscou rejetant notamment les conclusions du dernier rapport de l’OIAC ?

R - La Russie reconnaît comme nous l’emploi de gaz sarin lors de l’attaque du 4 avril 2017, et le recours au gaz moutarde lors de l’attaque du 16 septembre 2016. Ces deux attaques récentes ont fait l’objet d’enquêtes de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques et de rapports techniques précis.

C’est sur cette base que nous souhaitons travailler avec la Russie, dans le cadre des enceintes internationales appropriées, en particulier à l’OIAC.

Nous avons, la Russie, comme la France, le même intérêt à protéger le régime de non-prolifération chimique.

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