Syrie - Q&R - Extrait du point de presse (28 juin 2017)

Q - Voici un mois que la France a posé sa "ligne rouge" sur le volet humanitaire en Syrie. Qu’avez-vous obtenu de concret de la Russie sur ce sujet ?

R - L’accès humanitaire plein et sans entrave est une obligation en droit international. C’est une priorité de la France en Syrie, comme l’a rappelé le président de la République.

M. Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des affaires étrangères, s’est rendu à Moscou le 20 juin et a longuement abordé le sujet avec son homologue russe.

Nous souhaitons que la Russie concoure efficacement à l’acheminement sans entrave et en toute sécurité de l’aide humanitaire en Syrie, à toutes les populations dans le besoin.

Q - Estimez vous que le Haut comité des négociations (HCN) syrienne est suffisamment représentatif de l’opposition pour négocier face aux représentants de Bachar al-Assad ?

R - Le communiqué de Genève et la résolution 2254 du conseil de sécurité des Nations unies constituent le cadre de référence pour les pourparlers inter-syriens. Ces textes définissent clairement les parties prenant part à la négociation : les représentants de l’opposition et le régime.

Le président de la République a reçu le 30 mai M. Riyad Hijab, dirigeant du Haut comité pour les négociations, et lui a réitéré son soutien.

Q - Vos réponses du 26 juin à la question de savoir si les forces syriennes loyalistes et les milices chiites étaient des éléments incontournables de la lutte anti-terroriste n’ont pas clarifié votre position. Ces groupes sont ils des alliés dans la lutte contre le terrorisme ?

R - Nous agissons avec nos alliés au sein de la coalition internationale contre Daech.

Les forces syriennes loyalistes et les milices qui leur sont associées n’en font pas partie.

Informations complémentaires

PLAN DU SITE