Présentation de Saint-Vincent et les Grenadines

Données générales

Présentation du pays

Nom officiel : Saint-Vincent-et-les-Grenadines
Nature du régime : démocratie parlementaire
Chef de l’Etat : la Reine ELIZABETH II, représentée par le Gouverneur général : Sir Frederick Nathaniel BALLANTYNE (02/09/2002)
Chef du gouvernement : le Premier ministre M. Ralph GONSALVES (depuis 2001)

Données géographiques

Superficie : 389 km²
Capitale : Kingstown
Villes principales : Chateaubelair, Georgetown
Langue (s) officielle (s) : anglais
Langue (s) courante (s) : anglais, créole vincentais
Monnaie : dollar des Caraïbes de l’Est ou EC$ (Eastern Caribbean Dollar) ; 1US$ = 2,70 EC$ (taux fixe depuis 1976) et 1 EC$ = 0,342 € au 1er mai 2017.
Fête nationale : 27 octobre (indépendance, 1979)

Données démographiques

Population : 109 462 (2015, Banque mondiale)
Densité : 280,67 hab./km²
Croissance démographique : 0,03 % (2010-2015, PNUD)
Espérance de vie (date) : 73,04 ans (2015, PNUD)
Indice de développement humain : 0,72 – 99ème rang mondial (2015, PNUD)

Données économiques

PIB : 737,6 M US $ (2015, Banque mondiale)
PIB par habitant : 6 739 US $ (2015, Banque mondiale)
Croissance : 1,60 % (2015, Banque mondiale)
Inflation : 1,31 % (2016, FMI)
Solde budgétaire : 0,39 % (2016, FMI)
Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB : (2015, Banque mondiale)

  • agriculture : 7,6 %
  • industrie : 17,4 %
  • services : 75 %

Exportations de la France vers Saint-Vincent-et-les-Grenadines : 10,24 M € (2016, DGT)
Importations françaises depuis Saint-Vincent-et-les-Grenadines : 100,6 M € (2016, DGT)

http://www.tresor.economie.gouv.fr/pays/saint-vincent-et-les-grenadines

Composition du gouvernement

Premier ministre et ministre des Finances, de la Fonction publique, de la Sécurité nationale, des Affaires juridiques, des Affaires des Grenadines : M. Ralph GONSALVES
Vice-Premier ministre, ministre des Affaires étrangères, du Commerce extérieur et de l’Intégration régionale : M. Louis STRAKER
Ministre du Logement, des Implantations humaines informelles, des Biens fonciers, du Plan et du Cadastre : M. Montgomery DANIEL
Ministre du Tourisme, des sports et de la culture : M. Cecil McKIE
Ministre de la Mobilisation nationale, du Développement social, de la Famille, des Personnes handicapées et de la Jeunesse : M. Frederick STEPHENSON
Ministre de l’Agriculture, de l’Industrie, des Forêts, des Pêches, et de la Transformation rurale : M. Saboto CAESAR
Ministre des Affaires économiques, du Développement durable, de l’Industrie, du Travail et de l’Information : M. Camillo GONSALVES
Ministre des Transports, du Développement urbain et des Collectivités territoriales : M. Julian FRANCIS
Ministre de l’Education, de la Réconciliation et des Affaires religieuses : M. St Clair PRINCE
Ministre de la Santé, du Bien-être et de l’Environnement : M. Robert T.L.V. BROWNE
Secrétaire parlementaire au Ministère de l’Education, de la Réconciliation et des Affaires religieuses : Mme Deborah CHARLES

Présence française

Site internet de l’ambassade : www.ambafrance-lc.org
Communauté française : 38 inscrits (31/12/2015)
Communauté vincentaise en France : 48 au 31/12/2016

Éléments d’actualité

Politique intérieure

Le pays est doté d’un régime parlementaire unicaméral avec une House of Assembly composée de 21 membres (15 élus au suffrage universel et 6 sénateurs nommés par le Gouverneur général, dont 4 sur proposition du Premier ministre et 2 du chef de l’opposition). Après l’indépendance, l’archipel a connu une certaine instabilité politique avec des tentatives de rébellion et de coups d’Etat en 1979 et 1981. James F. Mitchell, à la tête du New Democratic Party (NDP), a exercé les fonctions de Premier ministre de 1984 à 2001. En avril et mai 2000, de grandes manifestations ont eu lieu contre la législation qui prévoyait une augmentation des salaires des parlementaires. Suite à cette crise politique et sociale, résolue grâce à une médiation de la Communauté caraïbe (CARICOM) et de l’Organisation des Etats de la Caraïbe Orientale (OECO), M. Mitchell a dû convoquer des élections anticipées en mars 2001. Celles-ci ont vu une confortable victoire de l’Unity Labor Party (ULP) de M. Ralph Gonsalves. Ce dernier a remporté les élections en 2005 et en 2010.

Le dernier scrutin, tenu en décembre 2015, lui a permis d’entamer un quatrième mandat à la tête du pays. Toutefois, le résultat extrêmement serré (8 élus contre 7 pour l’opposition, conduite par M. Arnhim EUSTACE, Premier ministre en 2000-2001) a été contesté par cette dernière.

Situation économique

Sous le double effet de la récession internationale suivie de forts aléas climatiques en 2010 et 2011 (d’un coût de 3,6 % du PIB), l’économie demeure atone. Les trois secteurs principaux de l’activité du pays (tourisme, construction et services financiers) ont souffert de cette conjonction de facteurs négatifs. La production bananière est en déclin depuis plus de vingt ans (passée de 21 % du PIB dans les années 90 à moins de 8 % actuellement). Les services (y compris un pavillon de complaisance) constituent la principale source d’activités. Les fortes disparités sociales allant de pair avec un niveau de chômage élevé qui touche particulièrement les jeunes sont, pour partie, compensées par les transferts des émigrés (plus de 20 % du PIB).

http://www.tresor.economie.gouv.fr/File/423578

Politique étrangère

Saint-Vincent-et-les-Grenadines est membre de l’OECO, de la Communauté caraïbe (CARICOM) et de l’Association des Etats de la Caraïbe (AEC). Le pays a rejoint l’Alliance bolivarienne pour les Amériques (ALBA) en 2009. Il entretient des relations diplomatiques avec la République de Chine (Taïwan).

Le montant de l’aide de l’Union Européenne dans le cadre du 11ème FED (2014-2020) s’élève à 7 M€ et se concentre sur l’appui à l’éducation et à la diversification économique. De même que tous les membres du CARIFORUM, Saint-Vincent a signé le 15 octobre 2008 à la Barbade l’Accord de partenariat économique avec l’Union européenne.

En 2013, le premier ministre vincentais a avancé l’idée de réparations financières que trois pays européens (France, Pays-Bas, Royaume-Uni) devraient à la Communauté caraïbe au titre de l’esclavage et de la traite humaine.

Mise à jour : 02.06.17

Informations complémentaires

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