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Russie - Q&R - Extrait du point de presse du 7 octobre 2016

Q – M. Lavrov a annoncé une visite de M. Poutine en France le 19 octobre. M. Ayrault ne l‘a pas confirmée. Pouvez-vous nous éclairer sur ce point ?

R – S’agissant de la visite d’un chef d’Etat, je vous renvoie vers la présidence de la République.

Q – Comment voyez-vous les relations entre la France, l’Union européenne et la Russie dans le contexte actuel ?

R - Le ministre a eu l’occasion, récemment, de répondre à cette question devant les étudiants de l’école internationale de l’Institut d’études politiques de Paris. Je le cite : « je suis persuadé qu’il est possible de bâtir un partenariat durable avec la Russie, qui est un grand pays et avec lequel nous avons un destin commun. Et, là-aussi, il faut persévérer dans la voie du dialogue, ne jamais renoncer à rechercher par la négociation la solution aux crises qui nous affectent. C’est ce que nous continuons à faire, avec notre partenaire allemande, dans le cadre du format « Normandie », pour apaiser les tensions dans l’est de l’Ukraine. »

Q –Peut-on dire que la réunion qui doit se tenir à New-York pour le règlement de la crise syrienne est la dernière chance aujourd’hui avant la destruction d’Alep ?

R - Nous voulons tout faire pour éviter la destruction d’Alep. Il y a encore des blocages mais nous voulons travailler avec les autorités russes et avec les autres membres du conseil de sécurité pour aboutir à l’adoption d’une résolution. Je pense que c’est indispensable, c’est le message qu’a apporté hier Jean-Marc Ayrault à Moscou, c’est le message qu’il porte à Washington aujourd’hui.

Q – Est-ce qu’il y a un plan B en cas de non-accord ?

R - La priorité aujourd’hui c’est la résolution au conseil de sécurité.

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