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Présentation du Paraguay

Présentation

Données générales

Nom officiel : République du Paraguay
Chef d’État : Horacio Cartes
Site internet de l’Ambassade de France au Paraguay

Données géographiques

Superficie : 406 752 km²
Capitale : Asunción (Assomption) (500 000 habitants) ;
L’agglomération d’Assomption (Asunción, Capiata, Lambaré, Luque, Mariano Roque Alonso, Nemby, San Lorenzo) compte environ 2,5M habitants.
Villes principales : Ciudad del Este (400 000 habitants), San Lorenzo (200 000 habitants),
Luque (170 000 habitants), Capiata (150 000 habitants), Lambaré (120 000 habitants)
Langues officielles : espagnol et guarani
Monnaie : guarani (1 € = 6 362 guaranis (PYG) au 19 mai 2016)
Fêtes nationales : 14 et 15 Mai (indépendance : 15 mai 1811)

Données démographiques

Population : 6,7 millions d’habitants
Densité (Banque mondiale 2014) : 16,5 hab/km 2
Croissance démographique (Banque mondiale 2014) : 1,3%
Espérance de vie (Banque mondiale 2014) : 72,9 ans
Taux de natalité (DGEEC 2013) : 22,6
Taux de fécondité : 2,9 enfants par femme
Taux d’alphabétisation (UNICEF 2012) : 93,9%
Religions : catholiques (85%), protestants, dont mennonites (12%), musulmans.
Indice de développement humain (PNUD, 2014) : 0,679 ; 112ème rang mondial sur 188 pays classés.

Données économiques

PIB (FMI, 2014) : 30,88 Mds USD (à prix courant)
PIB par habitant (FMI, 2014) : 4481 USD (à prix courant)
Taux de croissance (2015) : 3%
Taux de croissance estimé pour 2016 (BCP) : 3%

Taux de chômage (FMI 2014) : 6%
Taux d’inflation (Banque mondiale 2015) : 3,1%
Déficit budgétaire (Direction du Trésor) : 1,8% du PIB
Dette publique externe (FMI 2015) : 22% du PIB
Balance commerciale (2014) : 2,6 Mds USD
Flux d’IDE (CNUCED, 2014) : 236 M USD.

Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB (2014, CEPAL) :

  • agriculture : 20%
  • industrie : 34%
  • services : 28%
  • administrations publiques : 18%

Exportations françaises vers le Paraguay (SER, 2015) : 79 M €. En hausse de 20% par rapport à 2014.
Importations françaises en provenance du Paraguay (SER, 2015) : 70 M €. En baisse de 8% par rapport à 2014.
Stock français d’IDE (2014, Banque de France) : 42,9M €

Consulat de France : Section consulaire à l’Ambassade (Asunción), consul honoraire à Ciudad del Este.
Communauté française au Paraguay : 1532 Français enregistrés à la section consulaire au 01/03/2016) – La population a doublé en 10 ans.
Communauté paraguayenne en France : 1 000 (estimation)

Politique intérieure

Institutions

  • Régime parlementaire : afin d’éviter un éventuel retour de la dictature, la Constitution de 1992 place le pouvoir exécutif sous le contrôle étroit des deux Assemblées, qui peuvent destituer le Président de la République à tout moment.
  • Pouvoir exécutif : le Président de la République est le chef de l’État et du gouvernement. Il est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Son mandat n’est pas renouvelable.
  • Pouvoir législatif : le Congrès bicaméral est composé d’une Chambre des députés (80 membres, élus dans des circonscriptions départementales) et d’un Sénat (45 membres, élus au niveau national). Le mandat est de cinq ans, renouvelable plusieurs fois.
  • Organisation territoriale : le Paraguay est organisé en 17 départements, eux-mêmes divisés en municipalités et districts. La capitale, Assomption, est une municipalité indépendante de tout département.
  • Système judiciaire : la Cour Suprême de Justice (CSJ) coiffe l’ensemble du système judiciaire. Chacun de ses neuf membres doit être sélectionné par le Conseil de la magistrature, puis désigné par le Sénat en accord avec le Président de la République.

Principales formations politiques

  • Association nationale républicaine (ANR), couramment appelée Parti Colorado (PC) : ce parti populiste et nationaliste fondé en 1887, a conservé le pouvoir de 1947 à 2008. Il dispose du groupe parlementaire le plus important à la Chambre des députés (45) et au Sénat (19). Il est revenu au pouvoir depuis l’élection de Cartes en 2013.
  • Parti libéral radical authentique (PLRA) : ce parti de droite a été créé dans la clandestinité en 1978 en partie comme continuité de l’ancien Parti libéral fondé en 1887 en même temps que le Parti colorado. Il est actuellement dirigé par le Président du Congrès le sénateur Blas Llano. Il est le deuxième parti le plus représenté au Parlement (28 députés et 13 sénateurs).
  • Union nationale de citoyens éthiques (UNACE) : cette force politique de droite (2 sénateurs), créée en 2002, est l’héritière de la frange conservatrice de l’ANR ayant fait scission en 1997. Son fondateur est le général Lino Oviedo, accidentellement décédé en février 2013 pendant la campagne électorale. Il est actuellement dirigé par le sénateur Jorge Oviedo.
  • Frente Guasu (FG) : cette coalition parlementaire a été créée en novembre 2012 sous l’impulsion de Fernando Lugo. Ce parti regroupe l’ancien parti de l’Alliance patriotique pour le changement (APC) et plusieurs partis de gauche. Il dispose de 5 sièges au Sénat et d’1 siège à la Chambre des Députés.
  • Avanza País (AP) : Nouvelle concertation de gauche, formée lors des élections présidentielles de 2013 qui dispose de 2 sénateurs et de 2 députés
  • Partido Encuentro Nacional (PEN) : parti de tendance sociale-démocrate créé en 2008, qui dispose de 2 députés et d’1 sénateur.
    S’agissant du Parti Patria Querida (PPQ), fondé en 2002, il se situe au centre-droit de l’échiquier politique. Il a subi une débâcle lors des dernières élections d’avril 2013 en n’obtenant qu’un siège au Sénat.
    Parti démocrate progressiste (PDP) : fondé en 2007, ce parti correspond au parti socialiste paraguayen. Il a participé à la coalition et au gouvernement menés par Fernando Lugo entre 2008 et 2012, et s’est allié au PLRA au sein du mouvement « Alianza Paraguay Alegre » lors des élections de 2013. Il dispose actuellement de 3 sénateurs.

Situation politique actuelle

L’arrivée au pouvoir d’une coalition de centre gauche menée par F. Lugo aura constitué un tournant dans l’histoire politique du Paraguay, après soixante ans d’hégémonie du Parti Colorado. En l’absence de règles de procédure précises, la destitution expéditive de ce dernier (22 juin 2012), votée quasi-unanimement par le Congrès, a cependant démontré que l’enracinement démocratique y était encore fragile. La tenue d’élections générales fin avril 2013 a permis de repartir sur de nouvelles bases. Celles-ci ont été jugées satisfaisantes (libres et transparentes) par les observateurs de l’OEA et de l’UE. Durant la période transitoire, et comme le prévoit la Constitution, c’est le vice-président, Federico Franco (Parti Libéral), qui a été chargé d’assurer l’intérim de juillet 2012 à août 2013.

Investi le 15 août 2013, le nouveau président élu, M. Horacio Cartes, entrepreneur prospère n’ayant intégré le Parti Colorado qu’en 2009, dispose, sous la bannière du Parti Colorado, de la majorité absolue des sièges à la Chambre des députés (et d’une majorité relative au Sénat où il doit composer avec les autres petits partis de droite). M. Cartes s’est attaché dès le début de son mandat à sortir le Paraguay de son isolement diplomatique, en multipliant les rencontres régionales (visites officielles en Argentine, au Brésil, au Chili et en Uruguay, accueil à Assomption du président Bolivien, du MRE Vénézuélien, du pape François et de M. Ban Ki-moon, SGNU) et les gestes d’ouverture envers l’Unasur et le Mercosur (le Sénat paraguayen s’est finalement prononcé le 10 décembre 2013 en faveur de l’entrée du Venezuela dans le Mercosur). Le pays a ouvert de nouvelles représentations diplomatiques à l’étranger (Qatar, République Dominicaine, Israël) et cinq nouvelles ambassades ont été créées ou recréées depuis la mi-2013 à Assomption (Union européenne, Royaume-Uni, Qatar, Israël, Maroc). Le président Cartes s’est rendu à Bruxelles pour participer au sommet UE/CELAC les 10/11 juin 2015 et a profité de ce déplacement pour effectuer une visite en Espagne à l’invitation du roi Philipe VI. En novembre 2015, il a également participé à la cérémonie d’ouverture de la COP21 à Paris. Il s’est rendu à New York en avril 2016 pour la signature de l’accord de Paris et a déjà transmis le texte au parlement paraguayen en vue de sa ratification. Il a également multiplié les visites bilatérales (visites officielles au Mexique, au Maroc, à Taiwan, au Qatar) afin de favoriser des partenariats économiques et de développer les relations diplomatiques du Paraguay.

Le gouvernement Cartes a fait du combat contre la pauvreté et les inégalités sa priorité (hausse des dépenses sociales et mise en place du programme Sembrando Oportunidades lancé fin décembre 2013). Il mène également une politique visant à attirer les investissements étrangers au Paraguay. On citera à titre d’exemple la tenue, en collaboration avec la délégation de l’Union européenne, du premier forum européen d’investissement (octobre 2014) dont la seconde édition s’est déroulée en avril 2016 ou encore l’organisation d’un événement « UK-Paraguay Trade & Investment Forum 2014 » à Londres (novembre 2014). Un événement similaire est organisé par le MEDEF International le 24 mai 2016 à Paris lors duquel le ministre paraguayen du commerce et de l’industrie, M. Gustavo Leite fera une présentation des atouts du Paraguay devant des investisseurs français.

Afin de favoriser les échanges commerciaux avec son pays, le président Cartes a ratifié, en mars 2016, l’accord sur la facilitation des échanges établi lors de la conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du Commerce à Bali en décembre 2013. Il participera également le 3 juin prochain au forum de l’OCDE organisé à Paris pour présenter la politique de lutte contre la pauvreté mise en œuvre par son gouvernement ainsi que les opportunités offertes par le Paraguay aux investisseurs internationaux dans le secteur de la production alimentaire.
Depuis 2014, le gouvernement du président Cartes a lancé une politique de lutte contre la corruption qui vise à mettre un terme aux comportements irréguliers au sein des institutions de l’Etat et à favoriser la transparence de la gestion publique. La corruption demeure encore assez élevée au Paraguay (130ème rang mondial sur 168 pays selon l’indice de perception de la corruption pour 2015 élaboré par l’ONG Transparency international). Une loi de libre accès citoyen à l’information publique et pour la transparence gouvernementale, dite loi de transparence, a été adoptée en septembre 2014. Cette loi a donné accès à un nombre considérable d’informations et contribue fortement à la diminution des abus et de la corruption. Un projet de réforme de l’Etat est en préparation pour clarifier, compléter les lois existantes concernant la fonction publique. Des mesures ont également été mises en œuvre pour mettre un terme au phénomène des fonctionnaires rémunérés pour des postes partiellement voire non occupés.

En politique intérieure et même si l’échéance peut encore sembler lointaine, le débat politique est d’ores et déjà largement polarisé par les prochaines élections présidentielles prévues en 2018. Plusieurs candidats sont déjà en train de se positionner au sein du parti colorado comme au sein du parti libéral, principal parti d’opposition. Alors que la Constitution paraguayenne de 2012 limite à un seul mandat la charge de président de la République, le thème de la modification de la Constitution en vue de permettre la réélection du président Cartes agite l’échiquier politique depuis le début 2016. Les débats se concentrent principalement sur l’opportunité et le calendrier de cette révision constitutionnelle et sur la procédure à suivre pour permettre sa réalisation. Deux anciens présidents de la République (Nicanor Duarte Frutos et Fernando Lugo) plaident en faveur de cette réforme qui leur permettrait de se présenter de nouveau en 2018.

Situation économique

Le Paraguay, pays classé parmi les plus pauvres d’Amérique du Sud (PBI/hab un peu inférieur à 5000 $), a connu une croissance économique soutenue au cours de ces 10 dernières années. Son activité économique repose principalement sur l’agriculture (4ème exportateur mondial de soja ; oléagineux) et l’élevage (6ème exportateur mondial), dont les produits représentent la quasi-totalité des exportations. Elle s’appuie également sur la production d’électricité hydraulique des barrages binationaux d’Itaipú (Brésil) et Yacyreta (Argentine). Ses principaux partenaires commerciaux sont le Brésil, la Russie, l’Argentine et le Chili.

Sa croissance avait été très modeste au cours des décennies 1980 et 1990 et le Paraguay avait connu une récession annuelle de 2%, en moyenne entre 1998 et 2002. Le pays a ensuite connu une période de croissance forte et régulière de 4,5% en moyenne annuelle de 2003 à 2008. De manière plus volatile (récession économique ponctuelle de -3,8% en 2009 mais croissance de + 14,2% en 2013), la croissance annuelle moyenne a été de 5% entre 2008 et 2014 (dont 4% en 2014 malgré le ralentissement des pays voisins). Pour 2015, sa croissance a été de 3%, l’une des plus élevées d’Amérique latine. Les prévisions pour 2016 tablent sur une croissance de 3% en dépit des conséquences de la crise politique et économique que connaît le Brésil son principal partenaire commercial.

Le nouveau gouvernement a fait de la stabilité budgétaire une priorité en faisant adopter la loi de Responsabilité Fiscale qui fixe le plafond de déficit à 1,5% du PIB. La stabilité financière passe également par un processus d’augmentation de la pression fiscale sur les entreprises (qui ne représente que 11% du PIB, pourcentage le plus faible du continent). Le gouvernement mise enfin sur la loi de Partenariat Public Privé votée fin 2013 en soulignant le faible risque que représente l’investissement dans des infrastructures indispensables et rentables pour le secteur privé.

L’engagement des autorités en matière de stabilité financière a connu une première atteinte avec l’adoption par le parlement fin 2014 d’un budget pour l’année 2015 affichant un déficit de 2,4% soit au-dessus du seuil autorisé par la loi de responsabilité fiscale. Le nouveau ministre des finances, qui a pris ses fonctions début 2015, a mis en œuvre un plan de réduction des dépenses budgétaires en 2015 afin de contenir le déficit à moins de 1,8%.

En raison des bons résultats économiques et de l’appréciation du guarani par rapport au dollar, le PIB par habitant a pratiquement triplé entre 2003 et 2011. Marqué par un recul significatif, le taux de pauvreté atteint 22,6% en 2014 et 10,5% de la population se trouve en situation d’extrême pauvreté. La disparité des revenus continue de se creuser.

Politique extérieure

Le Paraguay est sorti de son isolement diplomatique à la chute d’Alfredo Stroessner, en 1989.

Ce pays a rapidement démontré sa volonté d’intégration régionale en créant en 1991 le Mercosur aux côtés de l’Uruguay, de l’Argentine et du Brésil. Il abrite le Tribunal permanent de révision de cette organisation et est le principal bénéficiaire de son Fonds pour la convergence structurelle (FOCEM), créé en 2004 pour pallier les asymétries de développement entre les Etats-membres.

Ses relations bilatérales avec le Brésil sont essentielles. Le Paraguay revend à ce pays 80% de l’électricité qui lui revient dans la production du barrage binational d’Itaipu La renégociation des prix en 2008 a permis au Paraguay de tripler ses recettes (360 MUSD par an contre 120 MUSD auparavant). L’accord, approuvé par les Présidents Lula et Lugo, a permis également le financement par Brasilia de la construction d’une ligne de 500 kV pour permettre de relier Itaipu à la capitale paraguayenne, récemment inaugurée (octobre 2013). Par ailleurs, entre 300 000 et 500 000 Brésiliens cultivent des exploitations de soja dans l’est du Paraguay qui avaient été occupées par des paysans « sans terre » en 2009 et 2010.

Le Paraguay entretient avec l’Argentine de bonnes relations, parfois tendues (au sujet notamment de la renégociation du traité de Yacyreta et de la construction éventuelle d’une usine de traitement d’uranium à la proximité de la frontière). Cependant avec l’arrivée de Mauricio Macri au pouvoir en Argentine et le paiement, par la banque centrale argentine, d’une partie de sa dette pour la cession d’énergie produite par le barrage de Yacyreta, les relations se sont améliorées et un dialogue régulier s’est engagé entre les deux pays sur les principaux dossiers bilatéraux. Depuis la guerre du Chaco, la qualité des liens avec la Bolivie s’est progressivement améliorée et les deux pays ont signé en avril 2009 un accord historique mettant fin à leur différend frontalier. L’octroi, en 2011, du statut de réfugié politique à quelques opposants au Président Morales (dont Mario Cossio, ex-gouverneur de Tarija) avait été vivement dénoncé, sans toutefois porter atteinte aux relations bilatérales. A ce jour, le président bolivien a effectué une visite officielle au Paraguay en juin 2015 au cours de laquelle plusieurs accords bilatéraux ont été signés notamment dans le secteur de la coopération en matière d’énergie. En avril 2016, le parlement paraguayen a adopté le protocole d’adhésion de la Bolivie au Mercosur lequel doit encore être promulgué par le pouvoir exécutif.

Les États-Unis envisagent principalement leurs relations avec le Paraguay sous l’angle des questions de sécurité, du trafic de drogue et de la contrefaçon.

L’Union européenne (UE) est le premier bailleur de fonds du Paraguay. Le montant de sa coopération s’élevait à 127 M€ sur la période 2007-2013 et est de 168 M € pour la période 2014-2020. Elle se concentre sur l’éducation primaire, secondaire et technique, l’intégration économique régionale et internationale et la lutte contre la pauvreté. Le Paraguay qui a exercé la présidence tournante du Mercosur au second semestre 2015 a cru pouvoir annoncer lors du sommet UE/Mercosur qui s’est tenu fin décembre 2015 à Assomption l’échange des offres en vue de la signature d’un accord de libre-échange avec l’UE. Cela n’a pas été possible en dépit des réels efforts diplomatiques des autorités paraguayennes. Finalement l’échange des offres entre le Mercosur et l’UE a eu lieu à Bruxelles le 11 mai 2016. Un calendrier de négociations entre l’UE et le Mercosur devrait être publié courant juin 2016 en vue d’aboutir à la signature de l’accord de libre-échange.

Le Paraguay participe actuellement à huit opérations de maintien de la paix sous mandat onusien : 163 personnes dont 109 soldats engagés au sein de la MINUSTAH et une 40 de soldats au sein d’autres missions (Sahara, Congo, Chypre). Enfin, le Paraguay demeure le seul pays d’Amérique du Sud à entretenir des relations diplomatiques avec Taïwan malgré des liens commerciaux intenses avec la Chine.

Mise à jour : 19.05.16

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