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Relations politiques

Les autorités papouasiennes suivent avec intérêt la politique française d’insertion des collectivités d’outre-mer dans leur environnement régional et souhaitent développer les coopérations avec les territoires français, notamment la Nouvelle-Calédonie, avec laquelle elles partagent une frontière maritime.

De manière générale, les relations avec la France se sont intensifiées ces dernières années. Lors du second Sommet France-Océanie à Paris en juin 2006, le Premier ministre, Sir Michael Somare, a ouvert la session consacrée à la stabilité politique régionale. La PNG a participé au 3e Sommet France-Océanie, le 31 juillet 2009 à Nouméa, avec M. Puka Temu, vice Premier ministre et ministre des Terres et des Mines et également au 4e sommet France-Océanie le 26 novembre 2015, avec le ministre des affaires étrangères et de l’immigration, M. Rimbik PATO.

Le ministre des affaires étrangères et du développement international a reçu le Premier ministre Peter O’Neill le 19 juin 2015. Il se rendait pour la première fois en France. Cinq mois plus tard, il a effectué une seconde visite à Paris pour assister à la 21e conférence des parties à la convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP21)

Notre coopération militaire se renforce également, grâce, notamment à la participation des forces papouasiennes aux exercices multinationaux « Croix du Sud » conduits en Nouvelle-Calédonie. Le Commandant supérieur des Forces armées françaises en Nouvelle-Calédonie (FANC), s’est rendu en Papouasie-Nouvelle-Guinée en novembre 2012.

La France et le Royaume-Uni sont les deux seuls Etats membres de l’Union européenne à disposer d’une représentation diplomatique en Papouasie-Nouvelle-Guinée.

Relations économiques

Les relations économiques et commerciales entre la France et la PNG sont limitées mais se renforcent considérablement, grâce, notamment, aux investissements dans le domaine minier et gazier. Le groupe Total a ainsi annoncé la signature de plusieurs accords avec la société Oil Search pour des projets d’exploration dans le domaine gazier dans le golfe de Papouasie. Les grands projets d’exploitation de gaz naturel liquéfié en cours ont également offert la possibilité à des entreprises françaises d’intervenir dans la phase d’exploitation en tant que sous-traitant ou cotraitant. Dans le cadre du projet ExxonMobil, le marché de construction du gazoduc terrestre a été remporté fin 2009 par la société française SpieCapag (Groupe Vinci) pour un montant de 800 millions USD. La PME « Matière », spécialisée dans la fabrication de ponts métalliques à montage rapide, livrera et installera 18 ponts sur le parcours. En 2012, nos exportations, essentiellement composées de biens d’équipement, se sont élevées à 17,5 millions d’euros et nos importations à 12,6 millions d’euros (principalement des produits agricoles et agroalimentaires). Les études de faisabilité (60 millions USD) d’un grand barrage hydroélectrique à Wabo (7 milliards USD) ont été confiées à un consortium australien incluant le français EDF. Dans le secteur aéronautique, la PNG a acquis en 2009 un Falcon 900 EX du groupe Dassault-Falcon. Un accord-cadre de coopération en matière de pêche entre la PNG et la Nouvelle-Calédonie est entré en vigueur le 15 octobre 2002.

Le gouvernement papouasien a affirmé sa volonté de diversification des partenariats en choisissant la compagnie TOTAL pour un grand projet gazier.

Coopération culturelle, scientifique et technique

Notre coopération se fonde essentiellement sur la coopération scientifique axée sur la recherche pour le développement (agronomie, sciences de l’environnement, gestion des risques naturels, géologie), en liaison avec les instituts de recherche français dans la région, et sur l’appui à la francophonie.

La PNG bénéficie du financement du Fonds Pacifique (Fonds français pour le Pacifique pour des projets de coopération économique, sociale et culturel). Il a notamment aidé au financement de la grande campagne d’expédition « Madang » lancée par le Muséum national d’Histoire naturelle de Paris et l’organisation non gouvernementale Pro Natura International, d’octobre à décembre 2012 qui a notamment associé l’Institut de recherche pour le développement. Cette expédition a réuni près de 200 chercheurs et permis la collecte de plus d’1 million de spécimens marins et 0,5 million terrestres.

Mise à jour : 15.01.16


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