Relations avec l’Union européenne

Présentation

Nombre de députés au Parlement européen : 6 /750.
Commissaire européen : Karmenu Vella
Malte assure la Présidence de l’Union depuis le 1er janvier 2017, et La Valette sera Capitale européenne de la Culture en 2018.

De l’eurosceptisme à l’adhésion

L’adhésion de Malte à l’UE n’est pas allée de soi et a animé le débat politique national. Les Maltais ont finalement voté sans grande conviction pour l’adhésion. Depuis 2002, Malte a depuis franchi toutes les étapes avec succès : entrée dans l’espace Schengen en 2007 ; entrée dans la zone euro le 1er janvier 2008 ; ratification parlementaire à l’unanimité du traité de Lisbonne le 29 janvier 2008. Aujourd’hui, et surtout depuis la modernisation du parti travailliste devenu pro-européen, les Maltais affirment avec fierté leur identité européenne.

Les priorités de la Présidence maltaise

Le lancement formel de la Présidence maltaise le 11 janvier 2017 en présence de Donald Tusk, Jean-Claude Juncker et tous les Commissaires européens, a été un succès, suscitant une immense fierté de la classe politique maltaise unanime et de la population dans sa grande majorité. Le chef du gouvernement appelle de ses vœux le rapprochement entre l’Union et ses citoyens (slogan "rEUnion" retenu par la présidence) et s’engage à leur apporter des réponses concrètes.

Dans le contexte délicat du Brexit, « sujet majeur mais non prioritaire » pour La Valette, les priorités de la Présidence s’inscrivent dans la continuité de la feuille de route de Bratislava que Malte a à cœur de faire progresser : migrations, marché unique, sécurité intérieure, inclusion sociale, voisinage européen et questions maritimes.

Compte-tenu de son histoire et de son positionnement en Méditerranée, la Valette souhaite en particulier mettre l’accent sur les migrations, et notamment sur les flux de Méditerranée centrale en provenance de Libye. La Présidence estime avoir atteint ses objectifs lors du Sommet informel des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union européenne à La Valette le 3 février. Elle souhaite néanmoins arriver avant la fin de son mandat à un consensus sur la création d’un « système politiquement acceptable qui soit capable de résister aux futures pressions et qui soit fondé sur la solidarité et la responsabilité équitable ».

Mise à jour : 02.05.17

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