Libye - Q&R - Extrait du point de presse du 13 septembre 2016

Q - La France et cinq autres pays ont exigé lundi le retrait des forces du commandant Khalifa Haftar des terminaux pétroliers dont elles se sont emparées au cours du week-end en Libye. Quelles seront les conséquences si ces forces ne se retirent pas ?

R - La France a condamné, au côté de ses partenaires, l’attaque menée le 11 septembre par les troupes du général Hafter contre les terminaux d’exportation pétrolière et a appelé à ce qu’elle cesse. Toutes les forces libyennes doivent se placer sous l’autorité du gouvernement d’entente nationale du Premier ministre Fayez Sarraj. Cette offensive, comme toutes les divisions entre Libyens, ne peut profiter qu’aux groupes terroristes.

Nous sommes en contact avec nos partenaires, le gouvernement d’entente nationale et le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour apprécier la situation.

La France se tient prête à saisir le conseil de sécurité des Nations unies à la demande du gouvernement d’entente nationale pour assurer la pleine application des résolutions, qui réaffirment la nécessité de son contrôle exclusif sur les ressources du pays.

La France se tient prête à mobiliser le conseil de sécurité des Nations unies à la demande du gouvernement d’entente nationale pour assurer la pleine application des résolutions, qui réaffirment la nécessité de son contrôle exclusif sur les ressources du pays.

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