Libye - Q&R - Extrait du point de presse (29 juin 2017)

Q - La France ne reste pas inerte sur la Libye. Que proposez-vous de différent par rapport à l’ancienne administration ?

R - Jean-Yves Le Drian a rappelé notre objectif dans l’entretien qu’il a accordé au Monde : "le risque sécuritaire se développe en Libye, sur fond de trafics en tous genres, notamment d’êtres humains. Nous ne pouvons pas nous satisfaire de cette situation".

C’est pourquoi la France œuvre prioritairement à la relance du processus politique et à la lutte contre le terrorisme en Libye. Le président de la République s’est entretenu le 30 mai avec le Premier ministre Sarraj. Jean-Yves Le Drian a évoqué ce dossier lors de ses déplacements récents en Tunisie, en Algérie et en Egypte et se rendra prochainement en Italie.

Le cadre d’un accord politique doit rester celui de l’accord de Skhirat, qui peut être amendé sous l’égide des Nations unies. Nous apportons notre soutien à Ghassan Salamé, nouveau représentant spécial du secrétaire général, pour promouvoir le dialogue entre les parties libyennes, renforcer le processus politique conduit par les Nations unies et mettre en cohérence les initiatives diplomatiques.

Informations complémentaires

PLAN DU SITE