Libye - Q&R - Extrait du point de presse du 19 avril 2017

Q - Le Premier ministre libyen Fayez al-Sarraj, a publié une lettre ouverte dimanche dernier pour demander l’aide la communauté internationale afin d’anticiper une montée de la violence dans le sud du pays. Bien que vous avez déjà condamné cette violence, quelle aide concrète la France peut lui fournir ?

R - La France a condamné hier l’escalade de la violence, qui met en péril le processus politique et la réconciliation nationale.

Face à la dégradation de la situation, Jean-Marc Ayrault mobilise actuellement ses homologues pour que les différentes parties libyennes cessent les combats et s’engagent dans la voie du dialogue.

Le Premier ministre Bernard Cazeneuve s’est, pour sa part, entretenu à Tunis le 7 avril avec son homologue libyen, auquel il avait réitéré le soutien de la France et notre solidarité dans la lutte contre le terrorisme.

Au conseil de sécurité des Nations unies, la France veille au respect de l’embargo sur les armes et à la préservation des ressources pétrolières du pays en se tenant prête à sanctionner tout commerce illicite d’hydrocarbures. L’Union européenne contribue à la mise en œuvre de l’embargo sur les armes à travers l’opération "EUNAVFORMED Sophia".

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