Présentation d’Israël

Données générales

Présentation du pays

Nom officiel : Etat d’Israël
Nature du régime : Démocratie parlementaire
Chef de l’Etat et/ou du gouvernement : Reuven Rivlin (Chef de l’Etat) ; Benyamin Netanyahou (Premier ministre)

Données géographiques

Superficie : 20.406 km²
Capitale : l’Etat d’Israël a fixé sa capitale à Jérusalem en dépit de l’absence d’accord international sur le statut de cette ville.
Villes principales : Tel Aviv, Haïfa, Beer Sheva, Jérusalem (« corpus separatum »)
Langue (s) officielle (s) : hébreu et arabe
Langue (s) courante (s) : hébreu et arabe
Monnaie : shekel (1€ = 3,97 NIS)
Fête nationale : Fête de l’indépendance de l’Etat d’Israël, le 5 du mois d’Iyar (2 mai 2017)- La date de la Fête nationale israélienne, qui correspond au jour anniversaire de la proclamation de l’Etat d’Israël en 1948, se fixe suivant le calendrier juif et change donc chaque année

Données démographiques
(bureau central de statistiques israélien)

Population (données 2016) : 8,68 millions d’habitants ; dont 6.484.000 juifs (74.7%), 1.808.000 arabes et druzes (20,8%), 388.000 autres (4,5%)
Densité (2014) : 363 habitants/km²
Croissance démographique (entre 2016 et 2017) : +2 %
Espérance de vie (2014) : 80,3 ans pour les hommes, 84,1 ans pour les femmes
Taux d’alphabétisation (2012) : 97%
Religion (s) : judaïsme (75%), islam (17%), christianisme (2%), religion druze (1.6%), autres (3,9%) (2013)
Indice de développement humain (2015) : 0,894 (18ème, classement PNUD)

Données économiques

PIB (2016) : 330 milliards de dollars (prévision 2017 : 338,1 milliards de dollars)
PIB par habitant (2016) : 37 300 dollars (prévision 2017 : 39 079 dollars)
Croissance (2016) : 4% (prévision 2017 : 2,7% ; prévision 2018 : 3,1%)
Chômage (au sens du BIT) (2016) : 4,6% (prévision 2017 : 4,8 %)
Inflation (2016) : -0,2 % (prévision 2017 : 1,1 %)
Solde budgétaire (2016) : -2,5%
Balance commerciale (biens) : déficit de 25,7 milliards de shekels soit environ 7,1 milliards de dollars Principaux clients (hors commerce de diamants, 2016) : UE (29,5%), Etats-Unis (25,9%), Asie (22,3%).
Principaux fournisseurs (hors commerce de diamants, 2016) : UE (43,4%), Etats-Unis (12,7%) Asie (25,7%)
Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB (2016) :

  • agriculture : 2,1%
  • industrie : 27,3 %
  • services : 69 %
    Exportations de la France vers Israël (2016) : 1,35 milliards d’euros
    Importations françaises depuis Israël (2016) : 1,25 milliards d’euros
    http://www.tresor.economie.gouv.fr/Pays/israel

Composition du gouvernement

Premier ministre, ministre des affaires étrangères : M. Benyamin NETANYAHOU (Likoud)
Ministre de la sécurité intérieure, ministre des affaires stratégiques, ministre de la diplomatie publique : M. Gilad ERDAN (Likoud)
Ministre de la défense : M. Avigdor LIBERMAN (Israël Beitenou)
Ministre de l’intérieur, Ministre du développement du Néguev et de la Galilée : M. Aryé Makhlouf DERI (Shas)
Ministre des transports et de la sécurité routière, ministre en charge des services de renseignement et du comité pour l’énergie atomique : M. Yisrael KATZ (Likoud)
Ministre des infrastructures nationales, de l’Energie et de l’Eau : M. Yuval STEINITZ (Likoud)
Ministre de l’éducation, ministre de la diaspora : M. Naftali BENNETT (Foyer juif)
Ministre de la justice : Mme Ayelet SHAKED (Foyer juif)
Ministre des finances : M. Moshe KAHLON (Koulanou)
Ministre de l’économie et de l’industrie : M. Eli COHEN (Koulanou)
Ministre de la construction et du logement : M. Yoav GALANT (Koulanou)
Ministre de l’agriculture et du développement rural : M. Ouri ARIEL (Foyer juif)
Ministre des services religieux : M. David AZOULAY (Shas)
Ministre de l’aliya et de l’intégration : Mme Sofa LANDVER (Israël Beitenou)
Ministre de l’emploi et des affaires sociales : M. Haïm KATZ (Likoud)
Ministre de la culture et du sport : Mme Miri REGEV (Likoud)
Ministre de la science, de la technologie et de l’espace : M. Ofir AKOUNIS (Likoud)
Ministre de l’égalité sociale : Mme Gila GAMLIEL (Likoud)
Ministre du tourisme, ministre en charge de la coordination entre le gouvernement et la Knesset : M. Yariv LAVIN (Likoud)
Ministre de la santé : M. Yaakov LITZMAN (Judaïsme de la Torah)
Ministre de l’environnement, Ministre de Jérusalem et du Patrimoine : M. Zeev ELKIN (Likoud)
Ministre de la coopération régionale : M. Tzahi HANEGBI (Likoud)
Ministre de la communication : M. Ayoub QARA (Likoud)
Vice-ministre des affaires étrangères : Mme Tzipi HOTOVELY (Likoud)
Vice-ministre des finances : M. Yitzhak COHEN (Shas)
Vice-ministre de la défense : M. Eli BEN-DAHAN (Foyer juif)
Vice-ministre de l’intérieur : M. Meshoulam NAHARI (Shas)
Vice-ministre de l’éducation : M. Meïr POROUSH (Judaïsme de la Torah)
Vice-ministre de la construction : M. Jacky LEVI (Likoud)
Vice-ministre de l’environnement : M. Yaron MAZOUZ (Likoud)
Vice-ministre auprès du Premier ministre : Michael OREN (Kulanu)

Présence française

Site internet de l’ambassade : https://il.ambafrance.org/
Consulats : Tel Aviv, Haifa, Jérusalem
Communauté française (hors Jérusalem) : environ 51 945 immatriculés (2015)
Communauté israélienne en France : environ 2 000 immatriculés (2015)

Histoire

Le plan de partage de la Palestine, adopté le 29 novembre 1947 avec le soutien de la France par l’assemblée générale des Nations unies, prévoyait la formation à la fois d’un Etat juif et d’un Etat arabe. Jérusalem et sa région devaient former un corpus separatum directement administré par l’ONU. A l’échéance du mandat britannique sur la Palestine, le 4 mai 1948, Ben Gourion, futur Premier ministre, proclama l’indépendance de l’Etat d’Israël. Une guerre éclata immédiatement entre le nouvel Etat et les États arabes voisins qui en refusèrent la création. Elle se conclut début 1949 par des accords d’armistice.

En juin 1967, la « guerre des Six jours » opposa Israël à ses voisins égyptien, jordanien et syrien. Elle se solda par la défaite des armées arabes, et par l’occupation israélienne de Gaza, du Sinaï égyptien, du Golan syrien, de la Cisjordanie et de Jérusalem-Est. Des colonies israéliennes furent établies dans les territoires occupés.

En octobre 1973, la « guerre du Kippour », engagée par l’Egypte et la Syrie en vue de reconquérir le Sinaï et le Golan, culmina avec la percée de l’armée israélienne en territoire égyptien et syrien. Conformément aux accords de paix de Camp David conclus le 26 mars 1979 entre Israël et l’Egypte grâce à la médiation des Etats-Unis, Israël se retira du Sinaï en avril 1982, en échange d’un accord de paix avec l’Egypte. Le Golan fut annexé par Israël en 1981.

Parallèlement, les tensions entre Israéliens et Palestiniens s’intensifièrent. En représailles aux raids de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) menés depuis le Liban, Israël envahit ce dernier et en occupa la partie sud à deux reprises, en 1978 et en 1982 (il y conservera une zone tampon jusqu’en 2000).

A la suite de la première intifada, déclenchée en 1987, une entente fut trouvée entre Israéliens et Palestiniens dans le cadre des accords d’Oslo, signés en 1993 à Washington. Le second accord intérimaire (« Oslo II ») prévoyait qu’Israël conserve provisoirement certaines de ses prérogatives en Cisjordanie : tandis que Gaza et la zone A, en Cisjordanie, passaient sous le contrôle de l’Autorité palestinienne, Israël gardait le contrôle sécuritaire de la zone B (22% du territoire) et le contrôle civil et sécuritaire de la zone C (60% du territoire). Dans l’attente d’un accord sur le statut permanent de ces territoires, cette division est toujours en vigueur.

Éléments d’actualité

Politique intérieure

Benyamin Netanyahou est Premier ministre depuis 2009 (et l’avait été une première fois entre 1996 et 1999). Il a obtenu son quatrième mandat à l’issue des élections législatives du 17 mars 2015. Le gouvernement issu de ces élections est entré en fonction le 14 mai 2015 et la coalition a été élargie en mai 2016. Elle dispose depuis d’une majorité de 66 sièges sur 120 à la Knesset. Cette coalition, regroupant six partis de droite, est relativement homogène, ce qui n’empêche pas sa stabilité d’être parfois mise à l’épreuve (divergences sur le dossier palestinien, tensions autour de la réforme de l’audiovisuel public). Les prochaines élections sont prévues pour 2019.

La coalition est aujourd’hui composée de :

  • Likoud, 30 sièges, parti nationaliste dirigé par le Premier ministre Netanyahou ;
  • Koulanou, 10 sièges, parti de centre-droit focalisé sur les réformes socio-économiques, dirigé par Moshe Kahlon ;
  • Foyer juif, 8 sièges, parti nationaliste-religieux partisan de la colonisation et de l’annexion de la Cisjordanie, dirigé par Naftali Bennett ;
  • Israël Beitenou, 5 sièges, parti nationaliste laïc traditionnellement associé aux Juifs d’ex-URSS, dirigé par Avigdor Liberman ;
  • Shas, 7 sièges, parti ultra-orthodoxe sépharade dirigé par Aryé Deri ;
  • Et Judaïsme de la Torah, 6 sièges, parti ultra-orthodoxe ashkénaze qui, à l’instar du Shas, se préoccupe quasi-exclusivement des intérêts de la communauté haredie.

L’opposition est quant à elle composée de 4 groupes parlementaires :

  • Le Camp sioniste, 24 sièges, formé du parti travailliste (centre-gauche) dirigé par Yitzhak Herzog, ainsi que de la formation de Tzipi Livni ;
  • La liste commune des partis arabes, 13 sièges, dirigée par Ayman Oudeh, regroupant des communistes, des islamistes et des nationalistes arabes laïcs.
  • Yesh Atid, 11 sièges, parti centriste dirigé par l’ancien journaliste Yaïr Lapid, qui porte les revendications socio-économiques des classes moyennes ;
  • Meretz, 5 sièges, formation de gauche progressiste et pacifiste opposée à l’occupation, menée par Zehava Galon.

Situation économique

L’économie israélienne s’est progressivement transformée, passant d’un système de pays émergent à un modèle de pays avancé, avec une économie très ouverte et un PIB par habitant supérieur à 36 000 dollars (28ème rang mondial).

Outre quelques secteurs traditionnels forts comme la chimie ou la plasturgie, une partie importante du tissu industriel d’Israël s’est progressivement réorientée vers le secteur des hautes technologies (aéronautique, électronique civile et de défense, télécommunications, logiciels informatiques, biotechnologies). Le niveau de recherche et de développement civil par rapport au PIB serait un des plus élevés du monde (4,5%, hors défense).

Depuis 2010, Israël est membre de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Son économie compte parmi les économies développées qui ont le mieux résisté à la crise, avec un taux de croissance pour 2016 qui a atteint 4 %.

Politique étrangère

Les deux objectifs prioritaires de la diplomatie israélienne sont la sécurité et l’obtention d’une reconnaissance internationale du pays.

L’axe principal de la diplomatie israélienne réside dans sa relation avec les Etats-Unis, considérés comme le principal allié stratégique, capable et désireux de garantir les intérêts vitaux d’Israël.

Au sein du monde arabe, deux pays font l’objet d’une attention particulière en Israël :

  • la Jordanie, liée à Israël par un accord de paix conclu en 1994 ;
  • l’Egypte, qui est également liée par un accord de paix à Israël (1979), est un partenaire obligé dans la gestion de certains aspects du processus de paix (notamment ce qui concerne la bande de Gaza) et de l’insécurité dans la région du Sinaï.

Concernant la Syrie, les autorités israéliennes, qui ont appelé au départ de Bachar al-Assad dès juillet 2011, s’inquiètent du renforcement de l’influence de l’Iran et du Hezbollah, du développement de la menace djihadiste et de la dégradation de la situation sécuritaire sur le plateau du Golan. Israël, qui avait ouvertement pris position en faveur d’une intervention occidentale à la suite de l’utilisation par le régime d’armes chimiques en 2013 et a soutenu l’intervention américaine d’avril 2017 à la suite de l’usage d’armes chimiques à Khan Cheykhoun, se montre aujourd’hui attaché à l’élimination de l’arsenal chimique de Bachar al-Assad.

L’Iran, dont certains dirigeants (notamment l’ayatollah Khamenei) appellent régulièrement à la destruction d’Israël, est considéré comme une menace existentielle par Israël. Les autorités israéliennes, qui n’ont cessé d’appeler la communauté internationale à maintenir l’ensemble des sanctions contre l’Iran et à demander l’arrêt complet de son programme nucléaire, ont dénoncé l’accord sur le nucléaire iranien conclu le 14 juillet entre l’Iran et le P5 + 1, comme une "erreur historique". B. Netanyahou a indiqué qu’Israël ne s’estimait pas lié par cet accord et continuerait de se défendre par ses propres moyens. Israël est également préoccupé par le programme balistique iranien.

Concernant le Liban, la principale inquiétude israélienne porte sur la montée en puissance de l’arsenal militaire du Hezbollah et sur les conséquences éventuelles de l’aggravation des tensions pour le nord du pays. Israël est préoccupé par l’implication massive du Hezbollah en Syrie et des transferts d’armement.

Israël soutient pleinement la coalition internationale formée pour lutter contre Daech en Irak.

Enfin, les relations entre Israël et la Turquie se sont normalisées. La Turquie a été le premier Etat musulman à reconnaître l’existence de l’Etat d’Israël, en 1948. En 1996, la Turquie s’est rapprochée significativement d’Israël, par une série d’accords stratégiques. Mais le dialogue politique s’est peu à peu détérioré depuis la seconde intifada (2000) jusqu’au début 2009, avec la condamnation publique de l’intervention israélienne à Gaza par le Premier ministre turc à Davos en janvier 2009. Les relations se sont ensuite fortement dégradées lors de la crise de la « flottille de Gaza », en mai 2010, qui a fait neuf victimes turques. Après l’échec d’une première tentative de médiation sous l’égide de l’ONU de nouveaux contacts ont permis d’engager un début de normalisation en mars 2013. Les discussions entre Tel Aviv et Ankara se sont intensifiées au second semestre 2015, pour finalement aboutir à la signature d’un accord de réconciliation le 28 juin 2016. Désormais, les deux pays ont pleinement rétabli leurs relations diplomatiques.

Processus de paix

Après les accords d’Oslo (1993), l’assassinat du Premier ministre israélien Yitzhak Rabin en 1995 rompt la dynamique pour le processus de paix, qui, en dépit de plusieurs efforts de relance (accord de Wye Plantation en 1998), s’enlise. En juillet 2000, le sommet de Camp David, destiné au règlement définitif du conflit, ainsi que les pourparlers de Taba au début 2001 s’achèvent sur un échec. Alors que la deuxième intifada, qui débute en septembre 2000, entraîne un gel durable du processus de paix, plusieurs initiatives diplomatiques sont lancées pour tenter une reprise de celui-ci (rapport de la commission Mitchell, résolution 1397 du conseil de sécurité des Nations unies, Initiative arabe de paix de 2002 envisageant une normalisation des relations des pays arabes avec Israël dans le cadre d’une paix globale, feuille de route du Quartette (Etats-Unis, Russie, ONU et Union européenne) de 2003, prévoyant un processus par étapes et endossée par le conseil de sécurité).

Le désengagement unilatéral de Gaza (évacuation des bases militaires et des colonies), décidé à l’été 2005 par Ariel Sharon, n’a pas non plus permis de relancer le processus de paix. La conférence internationale d’Annapolis de novembre 2007 lance un nouveau cycle de négociations qui est toutefois interrompu par la démission du Premier ministre israélien Ehoud Olmert en mars 2009. Une courte reprise des négociations en septembre 2010 est rapidement interrompue.

Les négociations sont relancées en juillet 2013, grâce aux efforts du secrétaire d’Etat américain John Kerry, sur la base d’un engagement israélien à libérer graduellement 104 prisonniers palestiniens pré-Oslo contre un engagement palestinien à renoncer aux initiatives onusiennes pendant la durée des négociations. Les négociations prennent fin sans aboutir.

L’opération « Bordure Protectrice » menée à Gaza par l’armée israélienne en réponse à l’intensification des tirs de roquettes et d’obus de mortiers du Hamas (plus de 4 500) s’est terminée le 26 août 2014 après 51 jours. Du côté israélien, 66 soldats et six civils sont morts, contre 2 131 morts palestiniens (1 472 civils dont 501 enfants). L’accord du 26 août, obtenu grâce à une médiation égyptienne, prévoit une cessation des hostilités, l’ouverture des points de passage entre Israël et la bande de Gaza ainsi qu’une extension de la zone de pêche de 3 à 6 miles. Les négociations sur « l’ensemble des autres questions » n’ont finalement jamais eu lieu.

Le conseil de sécurité des Nations unies a adopté le 23 décembre 2016 la résolution 2334, par 14 voix favorables et une abstention (Etats-Unis). Cette résolution, la première sur le dossier israélo-palestinien depuis 2009, demande à Israël de cesser la colonisation dans les Territoires palestiniens et à Jérusalem-Est, qui menace la solution des deux Etats, et affirme l’illégalité des colonies au regard du droit international.

A l’issue d’un an d’efforts en faveur d’un accompagnement international renouvelé du processus de paix et pour la sauvegarde de la solution des deux Etats, qui avaient déjà donné lieu à une première réunion avec 30 partenaires le 3 juin 2016, la France a organisé une conférence internationale le 15 janvier 2017 à Paris. Une déclaration conjointe a été adoptée à l’issue de la conférence par les 75 pays et organisations internationales participants. Cette déclaration marque l’unité de la communauté internationale pour affirmer a) la nécessité de préserver la solution des deux Etats, qui est en danger, b) la volonté d’aider à la relance du processus de paix en offrant des incitations aux deux parties (incitations économiques, renforcement des capacités du futur Etat palestinien, rapprochement des sociétés civiles israélienne et palestinienne) et c) la nécessité de rester mobilisés sur cette question.

Mise à jour : 30.05.17

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