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Iran - Réunion de Genève sur la question nucléaire (Q&R- Extrait du point de presse du 16 octobre 2013)

Q : Nucléaire iranien : Etes-vous encouragés jusque-là par la tournure des discussions de Genève ? Si la négociation progresse, la France pourrait-elle alléger les sanctions bilatérales vers l’Iran, notamment dans l’industrie automobile ?


R : Comme vous le savez, les discussions des cinq membres permanents du conseil de sécurité et l’Allemagne (P5+1) avec l’Iran ont commencé le 14 octobre 2013 à Genève. Elles se poursuivent aujourd’hui. C’est dans ce cadre que sont prises les décisions. Un point sera fait à l’issue de ces discussions.

Il n’existe pas de sanctions bilatérales à l’encontre de l’Iran mais un dispositif, fondé sur les résolutions du Conseil de sécurité, auquel se sont ajoutées des mesures autonomes américaines et européennes afin d’amener Téhéran à respecter ses engagements en matière de non-prolifération nucléaire.

La France est déterminée à trouver une solution diplomatique à la crise nucléaire iranienne. C’est le sens de la double approche, alliant sanctions et dialogue, avec Téhéran.

Aujourd’hui, une fenêtre d’opportunité existe avec la volonté affirmée par le président Rohani de négocier de manière constructive. Comme nous l’avons toujours dit, nous attendons désormais des gestes concrets et resterons vigilants.

C’est le sens des messages qui ont été passés par le Président de la République et le ministre des Affaires étrangères à leurs homologues iraniens, MM. Rohani et Zarif, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies.

Le Directeur politique français s’est entretenu ce matin avec le négociateur iranien.


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