L’Union européenne et la Guinée

Après le massacre du 28 septembre 2009 à Conakry, l’Union européenne a adopté des mesures restrictives envers la Guinée (interdiction d’entrée ou de transit sur le territoire de l’UE, gel d’avoirs et embargo sur les armes). La levée des mesures individuelles, à l’exception des cinq personnes désignées comme responsables du massacre du 28 septembre 2009 par la Commission d’enquête internationale, a été adoptée en 2011. En 2014, le Conseil a levé l’embargo sur les armes.

Suite à la mise en œuvre de la transition démocratique, l’UE a progressivement repris sa coopération avec la Guinée. Elle a mis en place un programme d’appui aux élections pour un montant de 7 M€ (mission d’observation électorale). En 2012, dans le cadre du 10ème Fonds européen de développement (FED), a été débloqué un appui direct aux populations d’un montant de 34,4M€, en faveur des secteurs de la santé, de l’eau et de la société civile. La tenue des élections législatives le 28 septembre 2013 a permis de mobiliser le solde du 10ème FED (139M€).

Le 11ème FED (244M€), signé en décembre 2014, couvre la période 2014-2020 et concerne les secteurs suivants :

  • consolidation de l’Etat de droit et promotion d’une administration efficace au service des citoyens et du développement (92M€)
  • Assainissement urbain (84M€)
  • Santé (40M€)
  • Transports routiers (20M€)
  • Appui à l’ordonnateur national du FED et facilité technique de coopération (8M€).

Mise à jour : 01.03.17

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