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Guinée-Bissao - (Q&R- Extrait du point de presse du 19 avril 2012)


Q : En Guinée-Bissao, la junte et certains partis politiques ont signé un accord instaurant une transition de deux ans. Quelle est la réaction de la France, sachant que l’UA et la Cédéao ont déjà rejeté cet accord ?

R : Nous avons condamné le coup d’état perpétré par des militaires bissao-guinéens et avons appelé au rétablissement immédiat de l’ordre constitutionnel, au respect de l’intégrité physique des prisonniers et à leur libération immédiate. Nous maintenons ces exigences et encourageons l’Union africaine, la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et la Communauté des pays de langue portugaise (CPLP) à unir leurs efforts afin de définir ensemble et avec les acteurs bissao-guinéens un processus de sortie de crise respectueux de l’ordre constitutionnel.

A cet égard, l’accord auquel vous faites référence n’apporte rien.

Le ministre d’Etat s’est entretenu ce matin avec son homologue portugais, M. Paulo Porta, de la situation en Guinée-Bissao. Tous deux sont convenus qu’il était déterminant que le processus de sortie de crise résulte d’une action concertée de tous les acteurs régionaux concernés, en particulier l’Union africaine, la CEDEAO et la CPLP.


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