Mission "Coopération industrielle et technologique franco-algérienne"

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Un nouvel élan pour les relations industrielles entre l’Algérie et la France

Image Diaporama - Jean-Louis Levet, Haut Responsable à la (...)

Jean-Louis Levet, Haut Responsable à la coopération technologique et industrielle franco-algérienne (à droite) et Jean-Pierre Mignard Président du Cabinet Lysias Partner, conférenciers, Séminaire franco-algérien sur « La révolution numérique et la propriété (...)

Un cadre précis

  • La Déclaration d’Alger sur l’Amitié et la Coopération entre la France et l’Algérie, signée le 19 décembre 2012 par les deux Présidents.
  • La Déclaration conjointe pour un partenariat industriel et productif, signée par les Ministres français du Commerce Extérieur et du Redressement Productif et le Ministre algérien du Développement Industriel et de la Promotion de l’Investissement.
    La Mission se situe également dans le cadre des décisions et des solutions qui naîtront de l’action engagée de part et d’autre, en France comme en Algérie, sur la problématique commune de la « ré-industrialisation ».

Un objectif ambitieux

Il s’agit de contribuer à donner un nouvel élan aux relations franco-algériennes dans le domaine technologique et industriel (au sens large), par la réalisation de partenariats d’exemplarité fondés sur la concertation et l’entente durable.

Une démarche innovante

La Mission va à la rencontre des différents acteurs algériens tant à Alger que dans les autres villes et territoires du pays : autorités institutionnelles, partenaires sociaux, entrepreneurs, chercheurs et universitaires, responsables associatifs, etc. Alors que l’Algérie souhaite se réindustrialiser, il est nécessaire, pour réaliser de nouveaux partenariats pérennes, d’être à l’écoute des attentes, des projets, des souhaits, des priorités et des difficultés.

Un enjeu fondamental

Réussir la mise en mouvement des acteurs français en matière de coopération avec l’Algérie est un enjeu central de cette Mission. Dans cette perspective, la Mission a identifié puis rencontré de nombreux acteurs clés en France dans les domaines économique, social, territorial et politique. De ces entretiens, a émergé une première identification de projets de partenariats ouvrant de belles perspectives. Dans certains secteurs, des intérêts complémentaires apparaissent déjà clairement.

Une stratégie cohérente organisée autour de trois priorités

En concertation étroite avec les correspondants algériens de la Mission et en intégrant les atouts de la France en matière scientifique et industrielle, trois priorités ont été retenues. Il s’agit de développer dans un même temps :

  • Une formation professionnelle de qualité, axée sur le développement industriel, et notamment sur les enjeux actuels pour la France et l’Algérie.
  • Des infrastructures techniques, technologiques et d’innovation sociale (normalisation, méthodologie, RSE, etc.), y compris pour les nouvelles activités industrielles identifiées. Le domaine de la recherche appliquée doit, à ce titre, devenir un secteur actif et peut faire l’objet d’un partenariat scientifique de haut niveau garantissant une relation économique durable.
  • Des partenariats productifs entre firmes françaises et algériennes ciblés sur les grands défis de l’industrie algérienne (santé, énergie, agroalimentaire, villes durables, numérique en particulier) et conçus avec l’ambition de construire un nouveau modèle croissance
    durable.

Des résultats concrets

La phase I de la Mission a permis :

  • d’établir un climat de confiance authentique avec les interlocuteurs algériens ;
  • d’identifier des projets de partenariat prometteurs et porteurs d’avenir : ces projets ont été présentés lors de la 1ère Réunion du Comité Mixte Economique Franco-Algérien (COMEFA) le 27 novembre 2013 à Paris et dont 7 ont déjà fait l’objet de Protocoles d’accord signés à Alger le 16 décembre 2013, lors de la tenue de la Conférence Intergouvernementale de Haut Niveau (CIHN). Un second ensemble de projets a été présenté au COMEFA à Oran le 10 novembre 2014, dont une dizaine ont fait l’objet d’accords signés à Paris le 4 décembre 2014 lors de la seconde CIHN ;
  • et de définir des perspectives communes à moyen et long terme, dans le but d’inscrire dans la durée et sur un pied d’égalité les liens industriels entre les deux pays.

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