Pompiers: 01
Police: 02
Ambulance: 02
Adresse de l’ambassade de France au Turkménistan : 35, rue 2029 (ex.rue Esgerier) - 744000 ACHGABAT.
Heures d’ouvertures au public: 09h00 à 13h00 et 14h00 à 17h00
Standard de l’ambassade : + (993) (12) 36.35.50 ou + (993) (12) 36.34.68
Ligne directe du secrétariat de l’Ambassadeur : + (993) (12) 36.35.57
Fax de la chancellerie consulaire : + (993) (12) 36.36.40
Fax de la chancellerie diplomatique : + (993) (12) 36.35.46
Numéro d’urgence: + (993) 866.30.76.40
Les connexions au Turkménistan étant difficiles, il faut souvent faire plusieurs tentatives avant de pouvoir obtenir le numéro souhaité.
Il est conseillé aux Français de passage de signaler à la section consulaire de l’ambassade de France leur présence au Turkménistan.
L’accès aux zones frontalières avec l’Afghanistan est réglementé ou interdit. Le Turkménistan a été épargné, jusqu’à ce jour, par des attaques terroristes. Compte tenu de sa situation géographique, il est toutefois potentiellement vulnérable.
En règle générale, en ville comme en province, il est recommandé d’appliquer les règles de prudence élémentaires. La vie à Achgabat est très paisible et les étrangers sont assurés d’un accueil amical de la part des Turkmènes. Il est toutefois impératif d’avoir toujours sur soi un justificatif d’identité (ex. photocopie du passeport comprenant la page du visa en cours de validité).
Des vols à la tire sont parfois signalés sur les marchés en province et dans la capitale, en particulier au marché de « Tolkoutchka » qui attire les touristes et connaît une très grande affluence en fin de semaine.
Pour les déplacements en dehors de la capitale, il est recommandé de recourir aux services d’une agence de tourisme. Toutefois, l’usage de « taxis non officiels », très bon marché, fait partie des habitudes, et est toléré par les autorités en ville comme en province.
Il y a des formalités à remplir pour accéder à certaine zones du Turkménistan dans le cadre d’un voyage d’affaires ou touristique :
Les districts qui touchent les pays frontaliers sont tous soumis à une procédure d’autorisation préalable. La région de Dashogouz est interdite aux visiteurs sans ce visa. Le délai pour obtenir ce visa est compris entre 3 et 10 jours, sous réserve de la présentation d’une photocopie de la page du passeport où figurent les éléments d’identité et de la page du visa en cours de validité. Le montant à régler est de 56 $.
A partir de 23h00, tous les établissements publics (bars, restaurants) - à l’exception de quelques boîtes de nuit - sont fermés et les contrôles de police s’intensifient. Pour éviter les tracasseries, il convient de prendre les taxis qui stationnent devant les établissements. Un quartier périphérique de la capitale, Gitrovka, connu pour être un lieu de trafics et de consommation de drogues, est déconseillé la nuit.
Risque sismique
Le Turkménistan se trouvant dans une zone d’activité sismique, il est recommandé, en cas de séisme, de suivre les conseils suivants :
A l’intérieur :
► s’éloigner des fenêtres, des murs extérieurs, de tout meuble, tableau ou luminaire susceptibles de se renverser ou de tomber,
► s’abriter sous une table solide ou tout meuble résistant ou rester debout sous un encadrement de porte ;
A l’extérieur :
► s’efforcer d’atteindre un espace libre, loin des arbres, poteaux électriques, murs ou bâtiments,
► en voiture, s’arrêter au bord de la route et attendre à l’intérieur la fin des secousses.
Dans tous les cas, il est impératif de conserver son calme, suivre les instructions données et attendre les secours si nécessaire. Tout séisme important est en général suivi de répliques.
Si un tremblement de terre se produit lors d’un séjour touristique, il est recommandé à nos ressortissants de joindre immédiatement leur famille ou leurs proches afin de les rassurer sur leur sort ou, le cas échéant, en cas de problème de communication avec l’extérieur, de contacter l’ambassade de France.
Ambassade de France au Turkménistan
► téléphone : + (993) (12) 36 35 50
► numéro d’urgence : + (993) 866 30 76 40
► télécopie : + (993) (12) 36 35 46
Police : 02
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Image et carte du pays Turkménistan
![Illust:
TURKMÉNISTAN-I-Converti], 37.2 ko, 427x311 Illust:
TURKMÉNISTAN-I-Con (...), 37.2 ko, 427x311](/fr/IMG/jpg/TURKMENISTAN-I-_Converti_.jpg)
20 postes frontières sont actuellement ouverts : 9 avec l’Iran, 3 avec l’Ouzbékistan, 1 avec le Kazakhstan, 2 maritimes avec le Russie et 3 avec l’Azerbaïdjan. Sauf mesures particulières, les postes frontières sont ouverts tous les jours de 9h à 18h.
Deux postes frontières existent avec l’Afghanistan, les voyages en Afghanistan sont absolument déconseillés.
Les cartes routières et plans sont peu fiables. Tous les panneaux indicateurs sont en turkmène.
Dans les agglomérations, les rues sont, depuis 2002, indiquées par des numéros.
Il est recommandé de toujours se déplacer avec ses papiers d’identité et de veiller à ce qu’ils soient parfaitement en règle.
Infrastructures routières
Les véhicules de marques soviétiques sont encore nombreux, mais un marché de véhicules neufs et de luxe est en fort développement. L’assurance au tiers est obligatoire depuis 1997 mais cette mesure est rarement appliquée. En cas d’accident mineur n’impliquant que des dégâts matériels légers, l’arrangement à l’amiable est souvent préféré par les Turkmènes. En cas d’accident faisant des blessés graves ou entraînant la mort, les assurances ne couvrent que peu ou pas du tout le dommage. En dépit de ce contexte, les ressortissants étrangers, propriétaires d’une voiture, sont invités à s’assurer. La majorité des conducteurs turkmènes ne sont pas assurés et les plus modestes ne sont pas solvables. Approvisionnement en carburant satisfaisant et peu coûteux (0,66 nouveaux manats/litre). Le super 95 est souvent difficile à trouver, à la différence du 90 et 92. Le carburant en provinces et en dehors des villes peut être de piètre qualité. Il est conseillé de se faire établir, avant de venir, un permis de conduire international. Les locations de véhicule sont possibles mais avec un chauffeur. Les chaussées déformées, les travaux non signalés et les variations abruptes de température imposent une conduite prudente.
Les risques d’accident de la circulation sont élevés. La limitation de vitesse en ville est de 60 km/h et de 110 km/h sur voie rapide. A proximité des postes de contrôle de police ( PYG), la vitesse est réduite à 30 km/h. Les contrôles radar sont fréquents. Ces limitations, en dépit d’une présence policière visible, ne sont globalement pas respectées, en particulier sur les grands axes qui traversent la capitale. La conduite avec un taux d’alcoolémie supérieur à 0 g par litre de sang est passible d’amende. Le propriétaire d’un véhicule « sale » sera également sanctionné. L’absence de trousse de pharmacie ou d’extincteur peut aussi être une source de sanctions.
Camping - caravaning : Pour les usagers de camping-cars, rien n’est prévu. Il est conseillé de se débarrasser des ordures et des eaux usagées dans les dépôts placés en dehors des villes. Des tentes de camping peuvent être louées à Achgabat, mais le véhicule sera obligatoirement fourni avec un chauffeur.
Numéros utiles de la police routière (langue de communication : russe et turkmène) :
► Direction Générale de la Police routière au Ministère de l’Intérieur à Achgabat : + (993) (12) 34 08 05
► Direction de la P.R. de la région de « Balkan » : + (993) (2) (22) 488 85
► Direction de la P.R. de la région de « Ma ry » : + (993) (5) (22) 474 15
► Direction de la P.R. de la région de « Lébap » : + (993) (4) (22) 622 22
► Direction de la P.R. de la région de « Dachogouz » : + (993) (3) (22) 589 38
Réseau ferroviaire
Les trains sont lents (10 h pour relier Achgabat à Turkménabat : 770 km). Ils ne sont pas toujours très confortables et sûrs (ex. vols). Les tarifs sont peu élevés : 5 nouveaux manats en classe économique d’Achgabat à Turkménabat (soit un peu plus d’un euro).
Transport aérien
Les lignes aériennes internationales de la Turkmenhowalloyary (Turkmenistan Airlines) relient Ashgabat à Moscou, Istanbul, New Delhi, Amritsar, Francfort, Pékin, Birmingham, Londres, Almaty, Kiev, Minsk, Bangkok et Abou Dhabi.
Turkish Airlines assure des vols quotidiens sur Istanbul puis Paris, Lyon ou Marseille et la Lufthansa quatre fois par semaine à destination de Francfort via Bakou.
La compagnie S7 et China Southern desservent Achgabat à partir de Moscou et Umruqi. Les lignes domestiques relient Achgabat à Mary, Turkmenbashi, Turkmenabat et Dachogouz, pour des prix très raisonnables.
Depuis 2001, la compagnie a éliminé sa flotte vieillissante datant de l’ère soviétique et l’a remplacée par des Boeing 717, employés principalement pour les vols domestiques. Le Turkménistan est le premier des anciens États soviétiques à avoir acheté un Boeing en 1992. Pour les vols internationaux, la compagnie possède des Boeing 737 et 757 et bénéficie d’une maintenance à l’étranger.
La compagnie aérienne nationale est l’une des quelques compagnies internationales qui ne possèdent pas de site Web. Elle n’effectue ni réservation en ligne, ni étiquetage électronique. Les annulations de vols ne sont pas rares. Il est recommandé de confirmer sa réservation.
Transport maritime
Les problèmes de visas sont fréquents pour les voyageurs se rendant de Turkmenbashy à Bakou (Azerbaïdjan). Les navires sont anciens et peu entretenus, ce qui engendrent régulièrement des difficultés de transit (ex. retard à l’appareillage). C’est pourquoi, il est recommandé de disposer d’un visa valide quelques jours supplémentaires pour les deux pays (Azerbaïdjan et Turkménistan). La traversée dure entre 13 et 18h.
L’ambassade de France au Turkménistan assure la protection consulaire des ressortissants belges, espagnols, luxembourgeois, portugais et slovènes.
Le Service des Migrations est, depuis le 1er février 2005, le seul organisme en charge de la délivrance des visas, prérogative jusque-là réservée au Ministère des Affaires étrangères.
L’accès au territoire turkmène se fait sur présentation d’un passeport à durée de validité d’au moins six mois, revêtu d’un visa à obtenir avant le départ auprès de l’Ambassade du Turkménistan du lieu de résidence du voyageur. L’obtention de ce visa, qui n’est délivré qu’après l’accord d’une commission compétente se réunissant à Achgabat, implique que toute invitation d’une société ou d’un particulier turkmène soit contresignée par le Service d’Etat des Migrations du Turkménistan.
Les enfants âgés de moins de 7 ans ne paient pas les frais consulaires.
Les enfants âgés de 7 à 16 ans ne paient que 50% des frais consulaires.
Il est formellement déconseillé de se présenter à un poste frontière turkmène sans visa en raison de la forte probabilité de refoulement. Un visa peut exceptionnellement et sous certaines conditions être délivré lors de l’accès au territoire sur la base d’un numéro de dossier obtenu avant le départ. Mais ceci suppose que le visiteur ait préalablement déposé un dossier complet de demande de visa auprès de l’Ambassade du Turkménistan à Paris. Le tarif du visa est alors plus élevé.
La taxe relative à la délivrance d’un visa ou à l’enregistrement du séjour est payable en dollars américains. Les cartes bancaires et les euros, dont l’usage est quasi inexistant, ne sont jamais acceptés à l’aéroport ou au Service des Migrations. Une taxe d’entrée de 12 dollars doit être acquittée à l’arrivée (les euros ne sont pas acceptés).
Taux de change fixe : 1 dollar américain = 2 ,84 manats (nouveaux).
Le délai d’obtention d’un visa est long : de trois à quatre semaines.
Tout étranger disposant d’un visa de court séjour doit, dans un délai de trois jours suivant son arrivée, se faire enregistrer auprès du Service des Migrations. Formalité simple et rapide mais indispensable. Les agences de voyage s’en chargent généralement. Les titulaires d’un visa de transit supérieur à cinq jours sont soumis à cette même obligation. Lors de cette démarche, un formulaire précisant l’identité du voyageur et le motif de son séjour est complété. Un double de ce formulaire doit être conservé en permanence dans le passeport pour être présenté à toute réquisition (les contrôles policiers sont fréquents). Et il sera finalement restitué au poste frontière du point de sortie. Le non-respect de cette formalité d’enregistrement peut, au moment de quitter le territoire du Turkménistan, conduire à une amende, une expulsion assortie d’une interdiction de séjour d’une à plusieurs années, voire à une incarcération.
La région de Dashogouz et toutes les zones frontalières du Turkménistan font l’objet de restrictions particulières et nécessitent un permis spécial pour les Turkmènes comme pour les étrangers (voir plus haut).
Photographier les bâtiments officiels (ex. théâtres, statues, etc.) n’est pas prohibé. En revanche, tenter de photographier des bâtiments considérés comme stratégiques (ex. aéroport, installations militaires ou de police ; résidence du président, etc.) est plus que déconseillé. Les gardes assignés à la protection des bâtiments ne peuvent pas être photographiés. Dans certains cas, avant toute prise de vue, il est préférable, par courtoisie, de s’assurer qu’il n’y a pas de restriction particulière.
Le Turkménistan est un état laïc où l’Islam sunnite, chiite et le christianisme sont, notamment, légalement enregistrés.
Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’Ambassade du Turkménistan à Paris, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Climat continental à forte amplitude thermique saisonnière. En juillet et août, les températures peuvent atteindre 50° C. L’été, il faut boire de l’eau ou du thé en grande quantité pour éviter la déshydratation. Les Turkmènes consomment beaucoup de thé. Les périodes les plus clémentes pour voyager dans le pays vont d’avril à juin et de septembre à novembre. Avril est le mois le plus pluvieux de l’année. Le nord du pays connaît des hivers particulièrement rigoureux. De décembre à février, les températures sont fréquemment inférieures à 0° C.
En matière de vaccinations et de prévention sanitaire :
Situation sanitaire
► laver avec soin les fruits et légumes frais.
► ne boire que de l’eau préalablement bouillie ou en bouteille. Exiger que les bouteilles soient décapsulées en votre présence. Eviter les glaçons.
► veiller aux dates de péremption indiquées sur les produits. Hors Achgabat, l’infrastructure sanitaire est insuffisante. En cas de maladie grave, le rapatriement sanitaire s’impose. Dans les hôpitaux turkmènes, tous les soins, hébergements, linges, médicaments et nourritures sont à la charge des patients. Ils peuvent être payés en monnaie turkmène (manat). Contracter une assurance médicale de rapatriement sanitaire avant le départ.
Numéros utiles
► Médecin français de la société Bouygues : Dr. Pierrick HERY (portable : 800 66 30 23 12).
En cas d’hospitalisation :
► Central Hospital (Central Hassahanasy) Mir 2/1 - International Business Center, Yunus Emre rue n° 1, Achgabat. Tél : 45 03 03 - Fax : 45 03 31. Parmi les services offerts, on trouvera un laboratoire d’analyses médicales, un centre de radiologie/échographie, médecine interne (ex. cardiologie, gynécologie-obstétrique, pédiatrie), ORL, ophtalmologie, neurochirurgie, orthopédie.
► Centre International Médical Saparmourad A. Niyazov, Berzengui/Achgabat (cardiologie, chirurgie générale). Tél : 48 90 06 et 48 90 08
► Médecin des Nations Unies, anglophone : Dr. Arslan NEPESSOV. Tél. cabinet : 42 52 50, Portable : 30 78 70, Résidence : 35 82 35.
► Pharmacie : il y a de nombreuses pharmacies à Achgabat, composées de pharmacies d’Etat et de pharmacies privées. Les contrefaçons ne sont pas rares. Il faut donc être extrêmement vigilant et, en cas de traitement particulier, apporter ses propres médicaments.
Quelques adresses :
Dite « Pharmacie Renseignements, 4, rue Alisher Novai, tél. 35 40 45. Ouverte 24 heures sur 24. Le pharmacien appelle les autres officines de la capitale pour trouver le médicament recherché puis transmet au client les coordonnées, ainsi que les heures d’ouverture, de la pharmacie, où le médicament est disponible.
155, avenue Makhtymgouly, quartier 30, tél. 36 03 69, heures d’ouverture de 9 h à 18 h du lundi au samedi.
25, rue Andalip, quartier Mir, tél. 47 29 14, heure d’ouverture de 9 h à 18 h du lundi au samedi.
1, rue Baba Annanov, quartier 11, tél. 43 43 27, heures d’ouverture de 9 h à 18 h du lundi au samedi.
65, rue Aytakov, tél. 43 69 72, heures d’ouverture de 8h à 19h tous les jours du lundi au samedi.
Pour de plus amples renseignements, consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) ou les sites de l’Institut Pasteur de Lille et de l’Institut Pasteur de Paris. Le site de l’OMS (www.who.int), celui du Ministère de la Santé (www.sante.gouv.fr) et le site interministériel (www.grippeaviaire.gouv.fr) pour tout ce qui concerne la grippe aviaire.
Postes et Télécommunications
Il est déconseillé d’utiliser la poste locale pour envoyer des courriers. Le temps d’acheminement vers l’Europe, par courrier normal, est généralement très long.
Les communications téléphoniques peuvent se révéler difficiles, en particulier en dehors de la capitale et sont sous étroite surveillance. Elles sont coûteuses ( 1,50 euros / minute ) soit 4 manats 4 tenges par minute, et parfois incertaines (ex. coupure, échos).
Les réseaux de mobiles qui fonctionnent sont SFR ( BCTI), Bouygues, MTS. Le réseau Orange ne fonctionne pas au Turkménistan.
► Pour appeler la France depuis le Turkménistan : 810 33 + numéro du correspondant sans le 0.
► Pour appeler le Turkménistan depuis la France : 00 (993) + code régional + numéro du correspondant. Achgabat : code : 12
► Internet : le réseau est encore embryonnaire. Dans la capitale, il existe quelques rares cafés internet. Pour y accéder, il faut présenter un document d’identité. Le réseau est très lent et quasiment inexistant en province.
Us et coutumes
Majoritairement d’obédience sunnite, la société turkmène est traditionnelle mais tolérante. Quelque sept décennies de socialisme soviétique ont marqué la société, notamment dans les centres urbains. Le voile n’est pas imposé aux femmes qui portent la robe turkmène traditionnelle, les cheveux protégés par un vaste foulard coloré. Les Turkmènes, d’origine russe, sont vêtues à l’occidentale.
Avec l’arrivée des sociétés étrangères à Achgabat, plusieurs lieux publics se sont ouverts et accueillent une clientèle cosmopolite où se mêlent quelques jeunes femmes turkmènes. La loi turkmène punit sévèrement la « prostitution » et le « proxénétisme » et il n’est pas rare qu’un expatrié ait à en découdre avec les forces de l’ordre et la justice pour avoir entretenu une relation passagère, voire plus sérieuse, avec une jeune femme turkmène. En cas d’arrestation, l’intéressé peut être placé dans un centre de rétention pendant quinze jours et condamné à l’expulsion assortie d’une interdiction d’entrée sur le territoire turkmène pendant cinq ans. Tout ressortissant français ou bénéficiant de la protection consulaire française (voir liste plus haut) qui se trouverait dans une telle situation a droit à l’assistance consulaire et peut, s’il le souhaite, l’exiger des autorités compétentes turkmènes.
Dans les maisons turkmènes, il convient de se déchausser et, dans les campagnes, il n’est pas rare de s’asseoir à même le sol ou sur le « tapchan », plateforme surélevée, souvent placée au centre de la cour intérieure des maisons turkmènes traditionnelles, sur lequel on dîne, boit le thé, ou fait la sieste l’été.
La vente d’alcools est autorisée : il s’agit surtout de vodkas, de bières et de vins moldaves et de quelques rares productions locales (un vin fort en alcool et madérisé). Les vins étrangers (français et géorgiens) en vente sur les bazars sont pour la plupart des contrefaçons et leur prix est prohibitif.
► IMPORTANT : sous peine d’amende, depuis 1999, il est formellement interdit de fumer dans les lieux publics et dans les rues, les jardins, les parcs d’Achgabat, y compris à la sortie de l’aéroport.
Législation locale
La police est active dans les rues d’Achgabat, en particulier au centre-ville et aux abords des discothèques. Tous les bâtiments publics font l’objet d’une surveillance par des gardes.
Les tests d’alcoolémie sont fréquents et entraînent une arrestation s’ils s’avèrent positifs.
Toute manifestation d’irrespect à l’égard des symboles de la Nation (statues, portraits, édifices publics, drapeaux...) peut être lourdement sanctionnée (arrestation, puis une comparution devant le tribunal, suivie d’une expulsion assortie d’une interdiction de séjour).
Il existe des risques d’extorsion d’argent de la part de la police de la route à l’occasion de contrôles routiers.
Législation douanière
Interdiction absolue d’importer des armes, des munitions, des narcotiques, des médicaments psychotropes, des productions pornographiques et tout document susceptible de « porter préjudice aux intérêts politiques et économiques du Turkménistan, à sa sécurité et à la protection de la santé et de la moralité publique ».
Toute importation de littérature de nature religieuse est soumise à une autorisation préalable du conseil des affaires religieuses.
Interdiction d’exporter des pierres précieuses sans autorisation préalable, des chevaux de race, des chiens de berger d’Asie Centrale, des objets anciens d’orfèvrerie et d’artisanat. Contrôle exercé sur le commerce du caviar. L’exportation de tapis est très contrôlée. Les tapis anciens (plus de 50 ans) sont interdits à l’exportation. Les tapis, plus récents, peuvent être exportés sur présentation aux services douaniers, au moment de quitter le territoire, d’une autorisation délivrée par le Musée des Tapis d’Achgabat, après expertise. L’expertise peut prendre plusieurs jours. Dans les magasins d’Etat, les biens ont déjà été expertisés. Certains magasins de la capitale vendent des tapis neufs et sont autorisés à délivrer directement l’autorisation d’exportation.
Divers
Il est possible de retirer de l’argent (en dollars US) avec une carte de crédit internationale,
Pompiers: 01
Police: 02
Ambulance: 02
Adresse de l’ambassade de France au Turkménistan : 35, rue 2029 (ex.rue Esgerier) - 744000 ACHGABAT.
Heures d’ouvertures au public: 09h00 à 13h00 et 14h00 à 17h00
Standard de l’ambassade : + (993) (12) 36.35.50 ou + (993) (12) 36.34.68
Ligne directe du secrétariat de l’Ambassadeur : + (993) (12) 36.35.57
Fax de la chancellerie consulaire : + (993) (12) 36.36.40
Fax de la chancellerie diplomatique : + (993) (12) 36.35.46
Numéro d’urgence: + (993) 866.30.76.40
Les connexions au Turkménistan étant difficiles, il faut souvent faire plusieurs tentatives avant de pouvoir obtenir le numéro souhaité.
Il est conseillé aux Français de passage de signaler à la section consulaire de l’ambassade de France leur présence au Turkménistan.
L’accès aux zones frontalières avec l’Afghanistan est réglementé ou interdit. Le Turkménistan a été épargné, jusqu’à ce jour, par des attaques terroristes. Compte tenu de sa situation géographique, il est toutefois potentiellement vulnérable.
En règle générale, en ville comme en province, il est recommandé d’appliquer les règles de prudence élémentaires. La vie à Achgabat est très paisible et les étrangers sont assurés d’un accueil amical de la part des Turkmènes. Il est toutefois impératif d’avoir toujours sur soi un justificatif d’identité (ex. photocopie du passeport comprenant la page du visa en cours de validité).
Des vols à la tire sont parfois signalés sur les marchés en province et dans la capitale, en particulier au marché de « Tolkoutchka » qui attire les touristes et connaît une très grande affluence en fin de semaine.
Pour les déplacements en dehors de la capitale, il est recommandé de recourir aux services d’une agence de tourisme. Toutefois, l’usage de « taxis non officiels », très bon marché, fait partie des habitudes, et est toléré par les autorités en ville comme en province.
Il y a des formalités à remplir pour accéder à certaine zones du Turkménistan dans le cadre d’un voyage d’affaires ou touristique :
Les districts qui touchent les pays frontaliers sont tous soumis à une procédure d’autorisation préalable. La région de Dashogouz est interdite aux visiteurs sans ce visa. Le délai pour obtenir ce visa est compris entre 3 et 10 jours, sous réserve de la présentation d’une photocopie de la page du passeport où figurent les éléments d’identité et de la page du visa en cours de validité. Le montant à régler est de 56 $.
A partir de 23h00, tous les établissements publics (bars, restaurants) - à l’exception de quelques boîtes de nuit - sont fermés et les contrôles de police s’intensifient. Pour éviter les tracasseries, il convient de prendre les taxis qui stationnent devant les établissements. Un quartier périphérique de la capitale, Gitrovka, connu pour être un lieu de trafics et de consommation de drogues, est déconseillé la nuit.
Risque sismique
Le Turkménistan se trouvant dans une zone d’activité sismique, il est recommandé, en cas de séisme, de suivre les conseils suivants :
A l’intérieur :
► s’éloigner des fenêtres, des murs extérieurs, de tout meuble, tableau ou luminaire susceptibles de se renverser ou de tomber,
► s’abriter sous une table solide ou tout meuble résistant ou rester debout sous un encadrement de porte ;
A l’extérieur :
► s’efforcer d’atteindre un espace libre, loin des arbres, poteaux électriques, murs ou bâtiments,
► en voiture, s’arrêter au bord de la route et attendre à l’intérieur la fin des secousses.
Dans tous les cas, il est impératif de conserver son calme, suivre les instructions données et attendre les secours si nécessaire. Tout séisme important est en général suivi de répliques.
Si un tremblement de terre se produit lors d’un séjour touristique, il est recommandé à nos ressortissants de joindre immédiatement leur famille ou leurs proches afin de les rassurer sur leur sort ou, le cas échéant, en cas de problème de communication avec l’extérieur, de contacter l’ambassade de France.
Ambassade de France au Turkménistan
► téléphone : + (993) (12) 36 35 50
► numéro d’urgence : + (993) 866 30 76 40
► télécopie : + (993) (12) 36 35 46
Police : 02
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Image et carte du pays Turkménistan
![Illust:
TURKMÉNISTAN-I-Converti], 37.2 ko, 427x311 Illust:
TURKMÉNISTAN-I-Con (...), 37.2 ko, 427x311](/fr/IMG/jpg/TURKMENISTAN-I-_Converti_.jpg)
20 postes frontières sont actuellement ouverts : 9 avec l’Iran, 3 avec l’Ouzbékistan, 1 avec le Kazakhstan, 2 maritimes avec le Russie et 3 avec l’Azerbaïdjan. Sauf mesures particulières, les postes frontières sont ouverts tous les jours de 9h à 18h.
Deux postes frontières existent avec l’Afghanistan, les voyages en Afghanistan sont absolument déconseillés.
Les cartes routières et plans sont peu fiables. Tous les panneaux indicateurs sont en turkmène.
Dans les agglomérations, les rues sont, depuis 2002, indiquées par des numéros.
Il est recommandé de toujours se déplacer avec ses papiers d’identité et de veiller à ce qu’ils soient parfaitement en règle.
Infrastructures routières
Les véhicules de marques soviétiques sont encore nombreux, mais un marché de véhicules neufs et de luxe est en fort développement. L’assurance au tiers est obligatoire depuis 1997 mais cette mesure est rarement appliquée. En cas d’accident mineur n’impliquant que des dégâts matériels légers, l’arrangement à l’amiable est souvent préféré par les Turkmènes. En cas d’accident faisant des blessés graves ou entraînant la mort, les assurances ne couvrent que peu ou pas du tout le dommage. En dépit de ce contexte, les ressortissants étrangers, propriétaires d’une voiture, sont invités à s’assurer. La majorité des conducteurs turkmènes ne sont pas assurés et les plus modestes ne sont pas solvables. Approvisionnement en carburant satisfaisant et peu coûteux (0,66 nouveaux manats/litre). Le super 95 est souvent difficile à trouver, à la différence du 90 et 92. Le carburant en provinces et en dehors des villes peut être de piètre qualité. Il est conseillé de se faire établir, avant de venir, un permis de conduire international. Les locations de véhicule sont possibles mais avec un chauffeur. Les chaussées déformées, les travaux non signalés et les variations abruptes de température imposent une conduite prudente.
Les risques d’accident de la circulation sont élevés. La limitation de vitesse en ville est de 60 km/h et de 110 km/h sur voie rapide. A proximité des postes de contrôle de police ( PYG), la vitesse est réduite à 30 km/h. Les contrôles radar sont fréquents. Ces limitations, en dépit d’une présence policière visible, ne sont globalement pas respectées, en particulier sur les grands axes qui traversent la capitale. La conduite avec un taux d’alcoolémie supérieur à 0 g par litre de sang est passible d’amende. Le propriétaire d’un véhicule « sale » sera également sanctionné. L’absence de trousse de pharmacie ou d’extincteur peut aussi être une source de sanctions.
Camping - caravaning : Pour les usagers de camping-cars, rien n’est prévu. Il est conseillé de se débarrasser des ordures et des eaux usagées dans les dépôts placés en dehors des villes. Des tentes de camping peuvent être louées à Achgabat, mais le véhicule sera obligatoirement fourni avec un chauffeur.
Numéros utiles de la police routière (langue de communication : russe et turkmène) :
► Direction Générale de la Police routière au Ministère de l’Intérieur à Achgabat : + (993) (12) 34 08 05
► Direction de la P.R. de la région de « Balkan » : + (993) (2) (22) 488 85
► Direction de la P.R. de la région de « Ma ry » : + (993) (5) (22) 474 15
► Direction de la P.R. de la région de « Lébap » : + (993) (4) (22) 622 22
► Direction de la P.R. de la région de « Dachogouz » : + (993) (3) (22) 589 38
Réseau ferroviaire
Les trains sont lents (10 h pour relier Achgabat à Turkménabat : 770 km). Ils ne sont pas toujours très confortables et sûrs (ex. vols). Les tarifs sont peu élevés : 5 nouveaux manats en classe économique d’Achgabat à Turkménabat (soit un peu plus d’un euro).
Transport aérien
Les lignes aériennes internationales de la Turkmenhowalloyary (Turkmenistan Airlines) relient Ashgabat à Moscou, Istanbul, New Delhi, Amritsar, Francfort, Pékin, Birmingham, Londres, Almaty, Kiev, Minsk, Bangkok et Abou Dhabi.
Turkish Airlines assure des vols quotidiens sur Istanbul puis Paris, Lyon ou Marseille et la Lufthansa quatre fois par semaine à destination de Francfort via Bakou.
La compagnie S7 et China Southern desservent Achgabat à partir de Moscou et Umruqi. Les lignes domestiques relient Achgabat à Mary, Turkmenbashi, Turkmenabat et Dachogouz, pour des prix très raisonnables.
Depuis 2001, la compagnie a éliminé sa flotte vieillissante datant de l’ère soviétique et l’a remplacée par des Boeing 717, employés principalement pour les vols domestiques. Le Turkménistan est le premier des anciens États soviétiques à avoir acheté un Boeing en 1992. Pour les vols internationaux, la compagnie possède des Boeing 737 et 757 et bénéficie d’une maintenance à l’étranger.
La compagnie aérienne nationale est l’une des quelques compagnies internationales qui ne possèdent pas de site Web. Elle n’effectue ni réservation en ligne, ni étiquetage électronique. Les annulations de vols ne sont pas rares. Il est recommandé de confirmer sa réservation.
Transport maritime
Les problèmes de visas sont fréquents pour les voyageurs se rendant de Turkmenbashy à Bakou (Azerbaïdjan). Les navires sont anciens et peu entretenus, ce qui engendrent régulièrement des difficultés de transit (ex. retard à l’appareillage). C’est pourquoi, il est recommandé de disposer d’un visa valide quelques jours supplémentaires pour les deux pays (Azerbaïdjan et Turkménistan). La traversée dure entre 13 et 18h.
L’ambassade de France au Turkménistan assure la protection consulaire des ressortissants belges, espagnols, luxembourgeois, portugais et slovènes.
Le Service des Migrations est, depuis le 1er février 2005, le seul organisme en charge de la délivrance des visas, prérogative jusque-là réservée au Ministère des Affaires étrangères.
L’accès au territoire turkmène se fait sur présentation d’un passeport à durée de validité d’au moins six mois, revêtu d’un visa à obtenir avant le départ auprès de l’Ambassade du Turkménistan du lieu de résidence du voyageur. L’obtention de ce visa, qui n’est délivré qu’après l’accord d’une commission compétente se réunissant à Achgabat, implique que toute invitation d’une société ou d’un particulier turkmène soit contresignée par le Service d’Etat des Migrations du Turkménistan.
Les enfants âgés de moins de 7 ans ne paient pas les frais consulaires.
Les enfants âgés de 7 à 16 ans ne paient que 50% des frais consulaires.
Il est formellement déconseillé de se présenter à un poste frontière turkmène sans visa en raison de la forte probabilité de refoulement. Un visa peut exceptionnellement et sous certaines conditions être délivré lors de l’accès au territoire sur la base d’un numéro de dossier obtenu avant le départ. Mais ceci suppose que le visiteur ait préalablement déposé un dossier complet de demande de visa auprès de l’Ambassade du Turkménistan à Paris. Le tarif du visa est alors plus élevé.
La taxe relative à la délivrance d’un visa ou à l’enregistrement du séjour est payable en dollars américains. Les cartes bancaires et les euros, dont l’usage est quasi inexistant, ne sont jamais acceptés à l’aéroport ou au Service des Migrations. Une taxe d’entrée de 12 dollars doit être acquittée à l’arrivée (les euros ne sont pas acceptés).
Taux de change fixe : 1 dollar américain = 2 ,84 manats (nouveaux).
Le délai d’obtention d’un visa est long : de trois à quatre semaines.
Tout étranger disposant d’un visa de court séjour doit, dans un délai de trois jours suivant son arrivée, se faire enregistrer auprès du Service des Migrations. Formalité simple et rapide mais indispensable. Les agences de voyage s’en chargent généralement. Les titulaires d’un visa de transit supérieur à cinq jours sont soumis à cette même obligation. Lors de cette démarche, un formulaire précisant l’identité du voyageur et le motif de son séjour est complété. Un double de ce formulaire doit être conservé en permanence dans le passeport pour être présenté à toute réquisition (les contrôles policiers sont fréquents). Et il sera finalement restitué au poste frontière du point de sortie. Le non-respect de cette formalité d’enregistrement peut, au moment de quitter le territoire du Turkménistan, conduire à une amende, une expulsion assortie d’une interdiction de séjour d’une à plusieurs années, voire à une incarcération.
La région de Dashogouz et toutes les zones frontalières du Turkménistan font l’objet de restrictions particulières et nécessitent un permis spécial pour les Turkmènes comme pour les étrangers (voir plus haut).
Photographier les bâtiments officiels (ex. théâtres, statues, etc.) n’est pas prohibé. En revanche, tenter de photographier des bâtiments considérés comme stratégiques (ex. aéroport, installations militaires ou de police ; résidence du président, etc.) est plus que déconseillé. Les gardes assignés à la protection des bâtiments ne peuvent pas être photographiés. Dans certains cas, avant toute prise de vue, il est préférable, par courtoisie, de s’assurer qu’il n’y a pas de restriction particulière.
Le Turkménistan est un état laïc où l’Islam sunnite, chiite et le christianisme sont, notamment, légalement enregistrés.
Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’Ambassade du Turkménistan à Paris, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Climat continental à forte amplitude thermique saisonnière. En juillet et août, les températures peuvent atteindre 50° C. L’été, il faut boire de l’eau ou du thé en grande quantité pour éviter la déshydratation. Les Turkmènes consomment beaucoup de thé. Les périodes les plus clémentes pour voyager dans le pays vont d’avril à juin et de septembre à novembre. Avril est le mois le plus pluvieux de l’année. Le nord du pays connaît des hivers particulièrement rigoureux. De décembre à février, les températures sont fréquemment inférieures à 0° C.
En matière de vaccinations et de prévention sanitaire :
Situation sanitaire
► laver avec soin les fruits et légumes frais.
► ne boire que de l’eau préalablement bouillie ou en bouteille. Exiger que les bouteilles soient décapsulées en votre présence. Eviter les glaçons.
► veiller aux dates de péremption indiquées sur les produits. Hors Achgabat, l’infrastructure sanitaire est insuffisante. En cas de maladie grave, le rapatriement sanitaire s’impose. Dans les hôpitaux turkmènes, tous les soins, hébergements, linges, médicaments et nourritures sont à la charge des patients. Ils peuvent être payés en monnaie turkmène (manat). Contracter une assurance médicale de rapatriement sanitaire avant le départ.
Numéros utiles
► Médecin français de la société Bouygues : Dr. Pierrick HERY (portable : 800 66 30 23 12).
En cas d’hospitalisation :
► Central Hospital (Central Hassahanasy) Mir 2/1 - International Business Center, Yunus Emre rue n° 1, Achgabat. Tél : 45 03 03 - Fax : 45 03 31. Parmi les services offerts, on trouvera un laboratoire d’analyses médicales, un centre de radiologie/échographie, médecine interne (ex. cardiologie, gynécologie-obstétrique, pédiatrie), ORL, ophtalmologie, neurochirurgie, orthopédie.
► Centre International Médical Saparmourad A. Niyazov, Berzengui/Achgabat (cardiologie, chirurgie générale). Tél : 48 90 06 et 48 90 08
► Médecin des Nations Unies, anglophone : Dr. Arslan NEPESSOV. Tél. cabinet : 42 52 50, Portable : 30 78 70, Résidence : 35 82 35.
► Pharmacie : il y a de nombreuses pharmacies à Achgabat, composées de pharmacies d’Etat et de pharmacies privées. Les contrefaçons ne sont pas rares. Il faut donc être extrêmement vigilant et, en cas de traitement particulier, apporter ses propres médicaments.
Quelques adresses :
Dite « Pharmacie Renseignements, 4, rue Alisher Novai, tél. 35 40 45. Ouverte 24 heures sur 24. Le pharmacien appelle les autres officines de la capitale pour trouver le médicament recherché puis transmet au client les coordonnées, ainsi que les heures d’ouverture, de la pharmacie, où le médicament est disponible.
155, avenue Makhtymgouly, quartier 30, tél. 36 03 69, heures d’ouverture de 9 h à 18 h du lundi au samedi.
25, rue Andalip, quartier Mir, tél. 47 29 14, heure d’ouverture de 9 h à 18 h du lundi au samedi.
1, rue Baba Annanov, quartier 11, tél. 43 43 27, heures d’ouverture de 9 h à 18 h du lundi au samedi.
65, rue Aytakov, tél. 43 69 72, heures d’ouverture de 8h à 19h tous les jours du lundi au samedi.
Pour de plus amples renseignements, consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) ou les sites de l’Institut Pasteur de Lille et de l’Institut Pasteur de Paris. Le site de l’OMS (www.who.int), celui du Ministère de la Santé (www.sante.gouv.fr) et le site interministériel (www.grippeaviaire.gouv.fr) pour tout ce qui concerne la grippe aviaire.
Postes et Télécommunications
Il est déconseillé d’utiliser la poste locale pour envoyer des courriers. Le temps d’acheminement vers l’Europe, par courrier normal, est généralement très long.
Les communications téléphoniques peuvent se révéler difficiles, en particulier en dehors de la capitale et sont sous étroite surveillance. Elles sont coûteuses ( 1,50 euros / minute ) soit 4 manats 4 tenges par minute, et parfois incertaines (ex. coupure, échos).
Les réseaux de mobiles qui fonctionnent sont SFR ( BCTI), Bouygues, MTS. Le réseau Orange ne fonctionne pas au Turkménistan.
► Pour appeler la France depuis le Turkménistan : 810 33 + numéro du correspondant sans le 0.
► Pour appeler le Turkménistan depuis la France : 00 (993) + code régional + numéro du correspondant. Achgabat : code : 12
► Internet : le réseau est encore embryonnaire. Dans la capitale, il existe quelques rares cafés internet. Pour y accéder, il faut présenter un document d’identité. Le réseau est très lent et quasiment inexistant en province.
Us et coutumes
Majoritairement d’obédience sunnite, la société turkmène est traditionnelle mais tolérante. Quelque sept décennies de socialisme soviétique ont marqué la société, notamment dans les centres urbains. Le voile n’est pas imposé aux femmes qui portent la robe turkmène traditionnelle, les cheveux protégés par un vaste foulard coloré. Les Turkmènes, d’origine russe, sont vêtues à l’occidentale.
Avec l’arrivée des sociétés étrangères à Achgabat, plusieurs lieux publics se sont ouverts et accueillent une clientèle cosmopolite où se mêlent quelques jeunes femmes turkmènes. La loi turkmène punit sévèrement la « prostitution » et le « proxénétisme » et il n’est pas rare qu’un expatrié ait à en découdre avec les forces de l’ordre et la justice pour avoir entretenu une relation passagère, voire plus sérieuse, avec une jeune femme turkmène. En cas d’arrestation, l’intéressé peut être placé dans un centre de rétention pendant quinze jours et condamné à l’expulsion assortie d’une interdiction d’entrée sur le territoire turkmène pendant cinq ans. Tout ressortissant français ou bénéficiant de la protection consulaire française (voir liste plus haut) qui se trouverait dans une telle situation a droit à l’assistance consulaire et peut, s’il le souhaite, l’exiger des autorités compétentes turkmènes.
Dans les maisons turkmènes, il convient de se déchausser et, dans les campagnes, il n’est pas rare de s’asseoir à même le sol ou sur le « tapchan », plateforme surélevée, souvent placée au centre de la cour intérieure des maisons turkmènes traditionnelles, sur lequel on dîne, boit le thé, ou fait la sieste l’été.
La vente d’alcools est autorisée : il s’agit surtout de vodkas, de bières et de vins moldaves et de quelques rares productions locales (un vin fort en alcool et madérisé). Les vins étrangers (français et géorgiens) en vente sur les bazars sont pour la plupart des contrefaçons et leur prix est prohibitif.
► IMPORTANT : sous peine d’amende, depuis 1999, il est formellement interdit de fumer dans les lieux publics et dans les rues, les jardins, les parcs d’Achgabat, y compris à la sortie de l’aéroport.
Législation locale
La police est active dans les rues d’Achgabat, en particulier au centre-ville et aux abords des discothèques. Tous les bâtiments publics font l’objet d’une surveillance par des gardes.
Les tests d’alcoolémie sont fréquents et entraînent une arrestation s’ils s’avèrent positifs.
Toute manifestation d’irrespect à l’égard des symboles de la Nation (statues, portraits, édifices publics, drapeaux...) peut être lourdement sanctionnée (arrestation, puis une comparution devant le tribunal, suivie d’une expulsion assortie d’une interdiction de séjour).
Il existe des risques d’extorsion d’argent de la part de la police de la route à l’occasion de contrôles routiers.
Législation douanière
Interdiction absolue d’importer des armes, des munitions, des narcotiques, des médicaments psychotropes, des productions pornographiques et tout document susceptible de « porter préjudice aux intérêts politiques et économiques du Turkménistan, à sa sécurité et à la protection de la santé et de la moralité publique ».
Toute importation de littérature de nature religieuse est soumise à une autorisation préalable du conseil des affaires religieuses.
Interdiction d’exporter des pierres précieuses sans autorisation préalable, des chevaux de race, des chiens de berger d’Asie Centrale, des objets anciens d’orfèvrerie et d’artisanat. Contrôle exercé sur le commerce du caviar. L’exportation de tapis est très contrôlée. Les tapis anciens (plus de 50 ans) sont interdits à l’exportation. Les tapis, plus récents, peuvent être exportés sur présentation aux services douaniers, au moment de quitter le territoire, d’une autorisation délivrée par le Musée des Tapis d’Achgabat, après expertise. L’expertise peut prendre plusieurs jours. Dans les magasins d’Etat, les biens ont déjà été expertisés. Certains magasins de la capitale vendent des tapis neufs et sont autorisés à délivrer directement l’autorisation d’exportation.
Divers
Il est possible de retirer de l’argent (en dollars US) avec une carte de crédit internationale,