Ministère des affaires étrangèresConseil aux voyageurs

TADJIKISTAN

Numéros utiles

AMBASSADE DE FRANCE AU TADJIKISTAN
- Adresse : 17, rue Rakhimi, 2ème passage
734025 DOUCHANBE
République du Tadjikistan

- Téléphone : (00 992 372)221.50.37, 221.78.55 et 221.74.05

En cas d’urgence : (00 992 93) 500.57.55, 500.97.30

- Adresse générique Internet :
CAD.DOUCHANBE-AMB@ diplomatie.gouv.fr

Dernière Minute

La situation sécuritaire étant confuse dans le secteur de Tavildara (présence de groupe armés et échanges de tirs avec la police Tadjique), il est formellement déconseillé d’y circuler à ce stade. Les touristes désirant se rendre par voie routière dans la région autonome du Haut-Badakhsan sont invités à ne pas emprunter l’axe M-41 entre Vakhdat et Kalayhumb.

De même, il est actuellement déconseillé aux voyageurs de rejoindre la Chine par voie routière depuis le territoire du Tadjikistan en empruntant les trois postes frontaliers de Kulma, Aromati et Utch-Bel.

Sécurité

Recommandations générales:

- il est rappelé l’impérieuse nécessité de contracter avant le départ une assurance incluant le rapatriement ;
- il est conseillé de systématiquement photocopier les pages d’identité du passeport ainsi que le visa, quel que soit le lieu de délivrance de ce dernier (auprès des ambassades du Tadjikistan à Bruxelles et Londres ou directement à l’arrivée à l’aéroport de Douchanbé);
- il est de plus fortement conseillé aux ressortissants français voyageant aussi bien seuls qu’en groupe de prendre contact téléphonique avec cette ambassade (deux numéro de téléphone mobile : 00.992.93.504.69.26 et 00.992.93.507.51.09) dès leur arrivée sur le territoire ;
- enfin, il est recommandé aux touristes, désireux de s’éloigner des centres urbains et principaux axes de communication, de se munir d’un téléphone par satellite.

D’une façon générale, la situation sécuritaire est désormais satisfaisante dans l’ensemble du pays. Toutefois, suivant les circonstances, notamment à la suite d’évènements rarement relatés dans la presse internationale, les déplacements peuvent être déconseillés dans certaines régions de ce pays. De plus, des champs de mines subsistent, notamment dans certaines zones frontalières, à l’ouest et au sud du pays. Se renseigner régulièrement auprès de l’ambassade de France à Douchanbé et, sur le terrain, auprès de l’une ou l’autre des nombreuses ONG présentes.

1. Région de Khodjent (Nord)
Région calme, politiquement stabilisée et économiquement assez développée.

2. Région de Douchanbé (Ouest)
Région calme, pas d’incidents récents à signaler.

3. Régions du Khatlon (Kourgan-Tioubé et Kouliab) (Sud-Ouest)
Régions calmes, pas d’incidents récents à signaler, sauf à certains points de passage frontalier (contrôles des activités des narcotrafiquants). La frontière est surveillée en profondeur et une partie est interdite d’accès (barbelés etc.). Les points accessibles, eux, sont sécurisés et ne présentent pas de danger. C’est le cas du débouché des routes principales qui mènent à la frontière afghane, où la garde-frontière est présente et filtre les accès.

La région de Kouliab peut être sujette aux inondations et fait partie des zones sismiques.

4. Région de la vallée de Gharm (Karatéguine) - (Centre)
Une petite partie de cette zone demeure instable, particulièrement s’agissant de routes secondaires et des deux districts de Darband et de Tavildara.

La présence de mines dans certaines zones constitue un risque supplémentaire.

Fort risque de tremblements de terre (50 000 victimes en 1949), d’inondations et de glissements de terrain.

5. Région de Khorog (Sud-Est)
Région stabilisée. Pas d’incidents récents à signaler.

Risques d’avalanches et de glissements de terrain.

6. Zones frontières avec l’Ouzbékistan
Les régions suivantes peuvent être visitées par les voyageurs à condition de respecter certaines mesures élémentaires de sécurité et que le voyage soit bien organisé, avec des accompagnateurs ayant une réelle connaissance des régions visitées, des coutumes locales, voire des responsables locaux : le Pamir, le Nord, le Khatlon, la route principale de la vallée de Gharm.

Des précautions élémentaires méritent toutefois d’être rappelées :

- Ne pas se déplacer avec de fortes sommes, ou, en cas d’extrême nécessité, ne pas le faire de manière ostensible, notamment lorsqu’on change de l’argent,
- Ne pas se hasarder seul le soir dans des zones inconnues, désertes ou excentrées,
- Ne pas chercher à se soustraire aux nombreux barrages et contrôles de la police, du KGB ou de l’armée (tadjik, ou russe près des frontières) sur les routes comme en ville, tout en étant conscient du fait que les amendes perçues par les policiers auprès des automobilistes le sont souvent de manière abusive (les étrangers ne sont en général pas concernés par ces ’’taxations’’ de police, il s’agit de toutes les façons de très petites sommes).
- Eviter de circuler en voiture la nuit tombée. Les routes sont peu et mal éclairées et des animaux s’y promènent souvent sans surveillance.

Risque sismique :

Le Tadjikistan est situé dans une région à haut risque en ce qui concerne les tremblements de terre. L’intensité des secousses observées peut varier de 3 à 8 sur l’échelle de Richter. Il est recommandé à nos ressortissants en cas de déclenchement d’un séisme de suivre les conseils suivants :

A l’intérieur :

- s ’éloigner des fenêtres, des murs extérieurs, de tout meuble, tableau, luminaire susceptibles de se renverser;
- s’abriter sous une table solide ou tout meuble résistant ou rester debout sous un encadrement de porte;

A l’extérieur :

- s’efforcer d’atteindre un espace libre, loin des arbres, poteaux électriques, murs ou bâtiments;
- dans la voiture, s’arrêter au bord de la route et attendre à l’intérieur la fin des secousses.

Dans tous les cas, il faut conserver son calme, suivre les instructions données et attendre les secours, si nécessaire. Tout séisme important est suivi d’une série de secousses secondaires.

Si un tremblement de terre se produisait lors d’un séjour, il est recommandé à nos ressortissants de prendre immédiatement contact avec leurs familles ou leurs proches afin de les rassurer sur leur sort ou, le cas échéant, en cas de problème de communication avec l’extérieur, avec l’Ambassade de France.

Une fiche plus détaillée concernant le risque sismique peut être consulter dans la section ’A savoir - fiches réflexes’ de notre site.

Risques d’avalanches :

Dans un grand nombre de districts de haute montagne, il convient de prendre en considération les risques d’avalanches ainsi que d’inondations et de glissements de terrain liés aux crues, en particulier lors des intenses chutes de pluie du printemps. Les routes sont alors particulièrement dangereuses.

Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

Transports

Infrastructure routière

Le réseau routier est souvent dans un état précaire et les routes de montagne peuvent être coupées pendant plusieurs jours par les chutes de neige, les glissements de terrains ou les éboulements. La plupart des routes sont impraticables pour les voitures à très bas châssis. Certaines routes (y compris la route principale reliant la première et la seconde ville du pays, Khodjent) sont fermées tout l’hiver et une bonne partie du printemps. Bus et taxis parcourent les grands axes qui relient entre elles les trois parties du pays. Les stations-service sont rares le long des routes, et pas toujours approvisionnées.

La consommation d’alcool est rigoureusement interdite aux conducteurs.

Réseau ferroviaire

Le réseau ferroviaire, qui est peu développé (500km), est dirigé vers l’Ouzbékistan. Il n’y a pas de liaison directe entre Khodjent ou Khorog et Douchanbe.

Transport aérien

Il n’existe pas de liaison aérienne directe entre la France et le Tadjikistan. La compagnie turque Turkish Airlines assure, les lundi et jeudi, deux liaisons hebdomadaires entre Istanbul et Douchanbe. Des compagnies russes et tadjikes assurent plusieurs vols quotidiens entre Douchanbe et Moscou, mais ces billets ne peuvent être achetés qu’en Russie ou au Tadjikistan.

L’avion est le moyen de transport le plus sûr pour se rendre à Khodjent (plusieurs vols quotidiens) et Khorog (trois fois par semaine, sauf en hiver). Gharm, Kouliab, Aïni (une fois par semaine), et Pendjikent (quatre vols par semaine) sont également desservis au départ de Douchanbe.

Les horaires des vols sont sujets à des changements fréquents tant en raison des conditions climatiques qu’à cause des difficultés d’approvisionnement en kérosène.

Entrée / Séjour

Formalités d’entrée et de séjour
Les voyageurs qui souhaitent se rendre au Tadjikistan doivent être impérativement détenteurs d’un visa tadjik.

1. Types de visas et modalités de leur obtention
La République du Tadjikistan délivre quatre types de visas d’entrée sur son territoire :
- de service
- d’études
- d’affaires
- de tourisme.

Les voyageurs désireux de se rendre au Tadjikistan par voie routière doivent obligatoirement détenir un visa délivré par l’une des ambassades du Tadjikistan installée en Europe (Bruxelles, Berlin et Londres) ou dans les pays traversés (Turquie, Iran, Emirats arabes unis, Russie, Ouzbékistan, Kazakhstan, République kirghize, Pakistan et Afghanistan). Les voyageurs se rendant au Tadjikistan par voie aérienne peuvent se procurer à leur arrivée à Douchanbé un visa touristique à entrée unique pour une durée maximale de 45 jours auprès du Bureau consulaire de l’aéroport. Il est important de prévoir deux photographies d’identité. Les voyageurs souhaitant visiter le Pamir doivent obligatoirement solliciter lors de la demande de visa l’autorisation de se rendre en Gbao (région autonome du Haut-Badakhshan), qui fera l’objet d’une mention particulière tamponnée sur le passeport.

A partir de l’Europe :
Il n’y a pas de représentation diplomatique du Tadjikistan en France, mais l’Ambassade du Tadjikistan à Bruxelles est accréditée auprès de nos autorités et les voyageurs peuvent également s’adresser à l’Ambassade du Tadjikistan en Autriche ou à l’Ambassade du Tadjikistan en Allemagne. Les visas peuvent, en principe, être demandés auprès des services consulaires de l’Ambassade de la Fédération de Russie en France mais les délais d’obtention peuvent être longs.

A partir des pays voisins du Tadjikistan :
Un visa peut-être obtenu auprès des ambassades tadjiks (ou par l’intermédiaire de certaines agences de voyage) à Almaty, Bichkek ou Tachkent (prévoir paiement 6$).

2. Procédure d’enregistrement des personnes et des véhicules
La règle générale demeure que tout citoyen étranger doit se présenter dans les 72 heures suivant son arrivée dans l’un des bureaux d’enregistrement (OVIR). Toutefois, cette règle a été assouplie par un oukase présidentiel du 29 avril 2009 qui exempte d’enregistrement pendant 29 jours les seuls voyageurs détenteur d’un visa touristique, qui devront donc se faire enregistrer au 30ème jour de présence au Tadjikistan puis, pour ceux qui possèdent un visa touristique de 90 jours, au soixantième jour de séjour. L’enregistrement dans les 72 heures ne reste donc obligatoire que pour les détenteurs de visas autres que de tourisme. De plus, les voyageurs munis d’un visa de tourisme se rendant au Tadjikistan par la route à bord de leur véhicule (automobile ou moto), même s’ils sont dispensés d’enregistrement des personnes à l’OVIR pendant 29 jours, doivent enregistrer ce véhicule dans les 72 heures suivant leur arrivée auprès du service des douanes. En effet, l’assouplissement du régime de contrôle des personnes, qui relève du service des migrations du ministère de l’Intérieur, n’implique pas de changement du contrôle des trafics illicites de véhicules, confié aux douanes.

3. Procédure en cas d’infraction
Toute infraction au régime de l’enregistrement des étrangers sur le territoire du Tadjikistan pourra être sanctionnée lors des formalités de contrôle au départ du territoire aux postes frontaliers routiers et des aéroports (Douchanbé, Khodjent et Kulyab).

Pour les automobilistes et motocyclistes, la sanction prendra la forme de l’immobilisation du véhicule et de ses passagers jusqu’au paiement d’une amende. Pour les passagers à l’embarquement d’un vol retour, cette immobilisation peut se prolonger après le départ du vol, ce qui peut s’avérer particulièrement gênant du fait de la moindre fréquence des liaisons aériennes. La procédure prévoit de présenter le contrevenant au tribunal d’arrondissement, qui a un délai de 20 jours pour statuer sur la sanction. Celle-ci, conformément à l’article 499 du code des infractions administratives, peut aller du seul paiement d’une amende d’un montant compris entre 80 et 90 fois la somme des frais d’enregistrement (25 somoni), au paiement de l’amende assorti d’une expulsion du territoire avec interdiction de retour pendant 5 ans. Dans tous les cas, le contrevenant devra donc s’acquitter au minimum d’une amende comprise entre 320 et 360€, sans compter les frais additionnels découlant d’un maintien prolongé sur le territoire.

Santé

Introduction

Vaccins

Aucun vaccin n’est obligatoire.

Les vaccins suivants sont recommandés :

- Diphtérie-tétanos-polio (moins de 5 ans)
- Typhoïde (moins de 3 ans)
- Hépatite A (moins de 10 ans)
- Hépathite B (moins de 5 ans)
- Méningite (moins de 3 ans)

Données épidémiologiques :

Prévention du paludisme (malaria): maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...) A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 2. Le paludisme sévit particulièrement de juin à octobre dans certaines régions. Il s’agit principalement de la frontière sud avec l’Afghanistan (région du Khatlon), et de quelques zones du centre (Douchanbe), de l’est (Gorno-Badakhshan) et du nord (Khodjent).

De nombreux cas de tuberculose sont observés sur l’ensemble du territoire.

Le développement du HIV est limité (moins de deux cent cas recensés), et il est essentiellement lié à la prostitution et à la consommation d’héroïne. Toutefois la fiabilité des statistiques officielles est sujette à caution. En tout état de cause les précautions habituelles pour se garantir des risques de contamination sont recommandées. Les marques occidentales de préservatifs sont maintenant présentes dans les pharmacies locales.

Médicaments :

- En cas de maladie chronique, il est conseillé de prévoir d’avoir avec soi les médicaments habituels en quantité suffisante.
- Prévoir en particulier tout ce qui est spray, collyre et traitement contre l’asthme.
- Il peut être utile de passer par un médecin pour contrôler les médicaments achetés sur place en pharmacie (risques de reconditionnement).

Services médicaux

- Les systèmes de stérilisation étant souvent insuffisants, il est déconseillé de s’adresser individuellement à un hôpital, à un médecin ou à un dentiste sans s’être préalablement renseigné auprès des services de l’ambassade. Il est en outre conseillé de se munir d’un matériel médical de première urgence (y compris aiguilles stériles à usage unique), notamment en cas de voyage à l’intérieur du pays.

- En cas d’accident grave et si une opération chirurgicale devait être envisagée, l’évacuation médicale vers un pays tiers est recommandée. En effet, à l’heure actuelle, aucun hôpital ne dispose des équipements médicaux nécessaires à une intervention chirurgicale lourde (IRM, scanner...)

Si le patient n’est pas transportable, ou s’il doit subir une opération bénigne (type appendicite), il est conseillé de s’adresser en priorité à l’hôpital militaire russe, situé à l’adresse suivante : 120 boulevard Roudaki, Douchanbe. L’ambassade de France a signé une convention avec cet hôpital, qui est ouvert aux détenteurs de passeports français, même sans avertissement préalable de l’ambassade. Cet hôpital, dont les infrastructures restent modestes voire insuffisantes, est à l’heure actuelle le mieux equipé du pays et dispose d’un service d’urgence. Les soins sont payants. Il est fortement recommandé aux français appelés à se rendre au Tadjikistan de se munir, avant leur départ, d’une assurance médicale appropriée permettant notamment, le cas écheant, leur évacuation.

- Deux correspondants peuvent être recommandés pour établir un diagnostic ou pour orienter vers un spécialiste ) : Dr Gafour Khodjamurodov (ORL) tél. : 917 70 38 46 (portable) et 224 54 59 (cabinet).En cas d’urgence et de nécessité, il reste possible de s’adresser au médecin militaire du détachement aérien français (DETAIR) sans oublier toutefois qu’il s’agit d’un médecin uniquement affecté au service de nos soldats expatriés.

Recommandations générales

- Ne pas boire l’eau du robinet, qui n’est pas potable (spécialement à Douchanbe). Il est également préférable d’utiliser l’eau minérale pour se laver les dents.
- Il est conseillé, en cas de rencontre sexuelle, de se munir de contraceptifs, les marques européennes sont maintenant disponibles dans la plupart des pharmacies.
- Rincer les fruits et les peler. Eviter les viandes mal cuites et les laitages crus.
- Eviter d’approcher les chiens errants (en cas de morsure, contacter " Pharmaciens Sans Frontières " cf. supra).

Pour de plus amples renseignements, consulter, par l’intermédiaire d’un médecin, le Comité d’Informations Médicales (CIMED) du Ministère des Affaires étrangères, Maison des Français de l’Etranger, 34, rue La Pérouse, 75775 Paris Cedex 16 tél. 01.43.17.60.15 ou le site de l’Institut Pasteur de Lille

Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.

Compléments

US et COUTUMES

La très grande majorité de la population est musulmane. Il convient de respecter les habitudes locales, notamment en ce qui concerne les égards dus aux femmes, et d’adopter en toute circonstance une tenue décente.

La nudité est à proscrire. Il est déconseillé de porter le short et plus encore de se déplacer torse nu. Il est également recommandé, dans les zones rurales, de ne pas se baigner en maillot à proximité des lieux d’habitation.

SCOLARITE

Il n’y a pas d’école française au Tadjikistan. Une école américaine de langue anglaise s’est créée en 2006, avec 18 enfants, dont quelques Français, inscrits pour l’année 2006-2007. Le coût de la scolarité est de 1 500 dollars par mois.

DIVERS

- Séjour au Tadjikistan Les ressortissants français résidant au Tadjikistan ou s’y trouvant en mission peuvent s’y faire enregistrer. Il n’y a toutefois pas d’inscription consulaire.

- Légalisation de documents L’Ambassade de France au Tadjikistan ne procède pas aux formalités de légalisation de documents officiels français. Les ressortissants français qui se déplacent au Tadjikistan afin d’y exécuter des formalités administratives diverses (état civil, mariage...) sont invités à faire légaliser leurs documents en France, avant leur départ, auprès de la Mairie compétente.

- Visas Schengen Les visas Schengen sont délivrés par l’Ambassade d’Allemagne : 16, rue Varzobskaïa 734017 Douchanbe Tél. : 00 992 372 21 21 89 et 221 21 98.

- Monnaie
Tous les paiements se font en liquide. Officiellement, ils doivent être effectués exclusivement en monnaie nationale (le somoni). Les cartes de crédit ne sont pas en usage. Le dollar américain et l’euro sont à peu près les seules monnaies acceptées dans les bureaux de change.

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TADJIKISTAN

Dernière minute
S curit
Transport
Entrée-séjour
Santé
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Numros utiles

AMBASSADE DE FRANCE AU TADJIKISTAN
- Adresse : 17, rue Rakhimi, 2ème passage
734025 DOUCHANBE
République du Tadjikistan

- Téléphone : (00 992 372)221.50.37, 221.78.55 et 221.74.05

En cas d’urgence : (00 992 93) 500.57.55, 500.97.30

- Adresse générique Internet :
CAD.DOUCHANBE-AMB@ diplomatie.gouv.fr

Dernière Minute

La situation sécuritaire étant confuse dans le secteur de Tavildara (présence de groupe armés et échanges de tirs avec la police Tadjique), il est formellement déconseillé d’y circuler à ce stade. Les touristes désirant se rendre par voie routière dans la région autonome du Haut-Badakhsan sont invités à ne pas emprunter l’axe M-41 entre Vakhdat et Kalayhumb.

De même, il est actuellement déconseillé aux voyageurs de rejoindre la Chine par voie routière depuis le territoire du Tadjikistan en empruntant les trois postes frontaliers de Kulma, Aromati et Utch-Bel.

Sécurité

Recommandations générales:

- il est rappelé l’impérieuse nécessité de contracter avant le départ une assurance incluant le rapatriement ;
- il est conseillé de systématiquement photocopier les pages d’identité du passeport ainsi que le visa, quel que soit le lieu de délivrance de ce dernier (auprès des ambassades du Tadjikistan à Bruxelles et Londres ou directement à l’arrivée à l’aéroport de Douchanbé);
- il est de plus fortement conseillé aux ressortissants français voyageant aussi bien seuls qu’en groupe de prendre contact téléphonique avec cette ambassade (deux numéro de téléphone mobile : 00.992.93.504.69.26 et 00.992.93.507.51.09) dès leur arrivée sur le territoire ;
- enfin, il est recommandé aux touristes, désireux de s’éloigner des centres urbains et principaux axes de communication, de se munir d’un téléphone par satellite.

D’une façon générale, la situation sécuritaire est désormais satisfaisante dans l’ensemble du pays. Toutefois, suivant les circonstances, notamment à la suite d’évènements rarement relatés dans la presse internationale, les déplacements peuvent être déconseillés dans certaines régions de ce pays. De plus, des champs de mines subsistent, notamment dans certaines zones frontalières, à l’ouest et au sud du pays. Se renseigner régulièrement auprès de l’ambassade de France à Douchanbé et, sur le terrain, auprès de l’une ou l’autre des nombreuses ONG présentes.

1. Région de Khodjent (Nord)
Région calme, politiquement stabilisée et économiquement assez développée.

2. Région de Douchanbé (Ouest)
Région calme, pas d’incidents récents à signaler.

3. Régions du Khatlon (Kourgan-Tioubé et Kouliab) (Sud-Ouest)
Régions calmes, pas d’incidents récents à signaler, sauf à certains points de passage frontalier (contrôles des activités des narcotrafiquants). La frontière est surveillée en profondeur et une partie est interdite d’accès (barbelés etc.). Les points accessibles, eux, sont sécurisés et ne présentent pas de danger. C’est le cas du débouché des routes principales qui mènent à la frontière afghane, où la garde-frontière est présente et filtre les accès.

La région de Kouliab peut être sujette aux inondations et fait partie des zones sismiques.

4. Région de la vallée de Gharm (Karatéguine) - (Centre)
Une petite partie de cette zone demeure instable, particulièrement s’agissant de routes secondaires et des deux districts de Darband et de Tavildara.

La présence de mines dans certaines zones constitue un risque supplémentaire.

Fort risque de tremblements de terre (50 000 victimes en 1949), d’inondations et de glissements de terrain.

5. Région de Khorog (Sud-Est)
Région stabilisée. Pas d’incidents récents à signaler.

Risques d’avalanches et de glissements de terrain.

6. Zones frontières avec l’Ouzbékistan
Les régions suivantes peuvent être visitées par les voyageurs à condition de respecter certaines mesures élémentaires de sécurité et que le voyage soit bien organisé, avec des accompagnateurs ayant une réelle connaissance des régions visitées, des coutumes locales, voire des responsables locaux : le Pamir, le Nord, le Khatlon, la route principale de la vallée de Gharm.

Des précautions élémentaires méritent toutefois d’être rappelées :

- Ne pas se déplacer avec de fortes sommes, ou, en cas d’extrême nécessité, ne pas le faire de manière ostensible, notamment lorsqu’on change de l’argent,
- Ne pas se hasarder seul le soir dans des zones inconnues, désertes ou excentrées,
- Ne pas chercher à se soustraire aux nombreux barrages et contrôles de la police, du KGB ou de l’armée (tadjik, ou russe près des frontières) sur les routes comme en ville, tout en étant conscient du fait que les amendes perçues par les policiers auprès des automobilistes le sont souvent de manière abusive (les étrangers ne sont en général pas concernés par ces ’’taxations’’ de police, il s’agit de toutes les façons de très petites sommes).
- Eviter de circuler en voiture la nuit tombée. Les routes sont peu et mal éclairées et des animaux s’y promènent souvent sans surveillance.

Risque sismique :

Le Tadjikistan est situé dans une région à haut risque en ce qui concerne les tremblements de terre. L’intensité des secousses observées peut varier de 3 à 8 sur l’échelle de Richter. Il est recommandé à nos ressortissants en cas de déclenchement d’un séisme de suivre les conseils suivants :

A l’intérieur :

- s ’éloigner des fenêtres, des murs extérieurs, de tout meuble, tableau, luminaire susceptibles de se renverser;
- s’abriter sous une table solide ou tout meuble résistant ou rester debout sous un encadrement de porte;

A l’extérieur :

- s’efforcer d’atteindre un espace libre, loin des arbres, poteaux électriques, murs ou bâtiments;
- dans la voiture, s’arrêter au bord de la route et attendre à l’intérieur la fin des secousses.

Dans tous les cas, il faut conserver son calme, suivre les instructions données et attendre les secours, si nécessaire. Tout séisme important est suivi d’une série de secousses secondaires.

Si un tremblement de terre se produisait lors d’un séjour, il est recommandé à nos ressortissants de prendre immédiatement contact avec leurs familles ou leurs proches afin de les rassurer sur leur sort ou, le cas échéant, en cas de problème de communication avec l’extérieur, avec l’Ambassade de France.

Une fiche plus détaillée concernant le risque sismique peut être consulter dans la section ’A savoir - fiches réflexes’ de notre site.

Risques d’avalanches :

Dans un grand nombre de districts de haute montagne, il convient de prendre en considération les risques d’avalanches ainsi que d’inondations et de glissements de terrain liés aux crues, en particulier lors des intenses chutes de pluie du printemps. Les routes sont alors particulièrement dangereuses.

Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

Transports

Infrastructure routière

Le réseau routier est souvent dans un état précaire et les routes de montagne peuvent être coupées pendant plusieurs jours par les chutes de neige, les glissements de terrains ou les éboulements. La plupart des routes sont impraticables pour les voitures à très bas châssis. Certaines routes (y compris la route principale reliant la première et la seconde ville du pays, Khodjent) sont fermées tout l’hiver et une bonne partie du printemps. Bus et taxis parcourent les grands axes qui relient entre elles les trois parties du pays. Les stations-service sont rares le long des routes, et pas toujours approvisionnées.

La consommation d’alcool est rigoureusement interdite aux conducteurs.

Réseau ferroviaire

Le réseau ferroviaire, qui est peu développé (500km), est dirigé vers l’Ouzbékistan. Il n’y a pas de liaison directe entre Khodjent ou Khorog et Douchanbe.

Transport aérien

Il n’existe pas de liaison aérienne directe entre la France et le Tadjikistan. La compagnie turque Turkish Airlines assure, les lundi et jeudi, deux liaisons hebdomadaires entre Istanbul et Douchanbe. Des compagnies russes et tadjikes assurent plusieurs vols quotidiens entre Douchanbe et Moscou, mais ces billets ne peuvent être achetés qu’en Russie ou au Tadjikistan.

L’avion est le moyen de transport le plus sûr pour se rendre à Khodjent (plusieurs vols quotidiens) et Khorog (trois fois par semaine, sauf en hiver). Gharm, Kouliab, Aïni (une fois par semaine), et Pendjikent (quatre vols par semaine) sont également desservis au départ de Douchanbe.

Les horaires des vols sont sujets à des changements fréquents tant en raison des conditions climatiques qu’à cause des difficultés d’approvisionnement en kérosène.

Entrée / Séjour

Formalités d’entrée et de séjour
Les voyageurs qui souhaitent se rendre au Tadjikistan doivent être impérativement détenteurs d’un visa tadjik.

1. Types de visas et modalités de leur obtention
La République du Tadjikistan délivre quatre types de visas d’entrée sur son territoire :
- de service
- d’études
- d’affaires
- de tourisme.

Les voyageurs désireux de se rendre au Tadjikistan par voie routière doivent obligatoirement détenir un visa délivré par l’une des ambassades du Tadjikistan installée en Europe (Bruxelles, Berlin et Londres) ou dans les pays traversés (Turquie, Iran, Emirats arabes unis, Russie, Ouzbékistan, Kazakhstan, République kirghize, Pakistan et Afghanistan). Les voyageurs se rendant au Tadjikistan par voie aérienne peuvent se procurer à leur arrivée à Douchanbé un visa touristique à entrée unique pour une durée maximale de 45 jours auprès du Bureau consulaire de l’aéroport. Il est important de prévoir deux photographies d’identité. Les voyageurs souhaitant visiter le Pamir doivent obligatoirement solliciter lors de la demande de visa l’autorisation de se rendre en Gbao (région autonome du Haut-Badakhshan), qui fera l’objet d’une mention particulière tamponnée sur le passeport.

A partir de l’Europe :
Il n’y a pas de représentation diplomatique du Tadjikistan en France, mais l’Ambassade du Tadjikistan à Bruxelles est accréditée auprès de nos autorités et les voyageurs peuvent également s’adresser à l’Ambassade du Tadjikistan en Autriche ou à l’Ambassade du Tadjikistan en Allemagne. Les visas peuvent, en principe, être demandés auprès des services consulaires de l’Ambassade de la Fédération de Russie en France mais les délais d’obtention peuvent être longs.

A partir des pays voisins du Tadjikistan :
Un visa peut-être obtenu auprès des ambassades tadjiks (ou par l’intermédiaire de certaines agences de voyage) à Almaty, Bichkek ou Tachkent (prévoir paiement 6$).

2. Procédure d’enregistrement des personnes et des véhicules
La règle générale demeure que tout citoyen étranger doit se présenter dans les 72 heures suivant son arrivée dans l’un des bureaux d’enregistrement (OVIR). Toutefois, cette règle a été assouplie par un oukase présidentiel du 29 avril 2009 qui exempte d’enregistrement pendant 29 jours les seuls voyageurs détenteur d’un visa touristique, qui devront donc se faire enregistrer au 30ème jour de présence au Tadjikistan puis, pour ceux qui possèdent un visa touristique de 90 jours, au soixantième jour de séjour. L’enregistrement dans les 72 heures ne reste donc obligatoire que pour les détenteurs de visas autres que de tourisme. De plus, les voyageurs munis d’un visa de tourisme se rendant au Tadjikistan par la route à bord de leur véhicule (automobile ou moto), même s’ils sont dispensés d’enregistrement des personnes à l’OVIR pendant 29 jours, doivent enregistrer ce véhicule dans les 72 heures suivant leur arrivée auprès du service des douanes. En effet, l’assouplissement du régime de contrôle des personnes, qui relève du service des migrations du ministère de l’Intérieur, n’implique pas de changement du contrôle des trafics illicites de véhicules, confié aux douanes.

3. Procédure en cas d’infraction
Toute infraction au régime de l’enregistrement des étrangers sur le territoire du Tadjikistan pourra être sanctionnée lors des formalités de contrôle au départ du territoire aux postes frontaliers routiers et des aéroports (Douchanbé, Khodjent et Kulyab).

Pour les automobilistes et motocyclistes, la sanction prendra la forme de l’immobilisation du véhicule et de ses passagers jusqu’au paiement d’une amende. Pour les passagers à l’embarquement d’un vol retour, cette immobilisation peut se prolonger après le départ du vol, ce qui peut s’avérer particulièrement gênant du fait de la moindre fréquence des liaisons aériennes. La procédure prévoit de présenter le contrevenant au tribunal d’arrondissement, qui a un délai de 20 jours pour statuer sur la sanction. Celle-ci, conformément à l’article 499 du code des infractions administratives, peut aller du seul paiement d’une amende d’un montant compris entre 80 et 90 fois la somme des frais d’enregistrement (25 somoni), au paiement de l’amende assorti d’une expulsion du territoire avec interdiction de retour pendant 5 ans. Dans tous les cas, le contrevenant devra donc s’acquitter au minimum d’une amende comprise entre 320 et 360€, sans compter les frais additionnels découlant d’un maintien prolongé sur le territoire.

Santé

Introduction

Vaccins

Aucun vaccin n’est obligatoire.

Les vaccins suivants sont recommandés :

- Diphtérie-tétanos-polio (moins de 5 ans)
- Typhoïde (moins de 3 ans)
- Hépatite A (moins de 10 ans)
- Hépathite B (moins de 5 ans)
- Méningite (moins de 3 ans)

Données épidémiologiques :

Prévention du paludisme (malaria): maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...) A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 2. Le paludisme sévit particulièrement de juin à octobre dans certaines régions. Il s’agit principalement de la frontière sud avec l’Afghanistan (région du Khatlon), et de quelques zones du centre (Douchanbe), de l’est (Gorno-Badakhshan) et du nord (Khodjent).

De nombreux cas de tuberculose sont observés sur l’ensemble du territoire.

Le développement du HIV est limité (moins de deux cent cas recensés), et il est essentiellement lié à la prostitution et à la consommation d’héroïne. Toutefois la fiabilité des statistiques officielles est sujette à caution. En tout état de cause les précautions habituelles pour se garantir des risques de contamination sont recommandées. Les marques occidentales de préservatifs sont maintenant présentes dans les pharmacies locales.

Médicaments :

- En cas de maladie chronique, il est conseillé de prévoir d’avoir avec soi les médicaments habituels en quantité suffisante.
- Prévoir en particulier tout ce qui est spray, collyre et traitement contre l’asthme.
- Il peut être utile de passer par un médecin pour contrôler les médicaments achetés sur place en pharmacie (risques de reconditionnement).

Services médicaux

- Les systèmes de stérilisation étant souvent insuffisants, il est déconseillé de s’adresser individuellement à un hôpital, à un médecin ou à un dentiste sans s’être préalablement renseigné auprès des services de l’ambassade. Il est en outre conseillé de se munir d’un matériel médical de première urgence (y compris aiguilles stériles à usage unique), notamment en cas de voyage à l’intérieur du pays.

- En cas d’accident grave et si une opération chirurgicale devait être envisagée, l’évacuation médicale vers un pays tiers est recommandée. En effet, à l’heure actuelle, aucun hôpital ne dispose des équipements médicaux nécessaires à une intervention chirurgicale lourde (IRM, scanner...)

Si le patient n’est pas transportable, ou s’il doit subir une opération bénigne (type appendicite), il est conseillé de s’adresser en priorité à l’hôpital militaire russe, situé à l’adresse suivante : 120 boulevard Roudaki, Douchanbe. L’ambassade de France a signé une convention avec cet hôpital, qui est ouvert aux détenteurs de passeports français, même sans avertissement préalable de l’ambassade. Cet hôpital, dont les infrastructures restent modestes voire insuffisantes, est à l’heure actuelle le mieux equipé du pays et dispose d’un service d’urgence. Les soins sont payants. Il est fortement recommandé aux français appelés à se rendre au Tadjikistan de se munir, avant leur départ, d’une assurance médicale appropriée permettant notamment, le cas écheant, leur évacuation.

- Deux correspondants peuvent être recommandés pour établir un diagnostic ou pour orienter vers un spécialiste ) : Dr Gafour Khodjamurodov (ORL) tél. : 917 70 38 46 (portable) et 224 54 59 (cabinet).En cas d’urgence et de nécessité, il reste possible de s’adresser au médecin militaire du détachement aérien français (DETAIR) sans oublier toutefois qu’il s’agit d’un médecin uniquement affecté au service de nos soldats expatriés.

Recommandations générales

- Ne pas boire l’eau du robinet, qui n’est pas potable (spécialement à Douchanbe). Il est également préférable d’utiliser l’eau minérale pour se laver les dents.
- Il est conseillé, en cas de rencontre sexuelle, de se munir de contraceptifs, les marques européennes sont maintenant disponibles dans la plupart des pharmacies.
- Rincer les fruits et les peler. Eviter les viandes mal cuites et les laitages crus.
- Eviter d’approcher les chiens errants (en cas de morsure, contacter " Pharmaciens Sans Frontières " cf. supra).

Pour de plus amples renseignements, consulter, par l’intermédiaire d’un médecin, le Comité d’Informations Médicales (CIMED) du Ministère des Affaires étrangères, Maison des Français de l’Etranger, 34, rue La Pérouse, 75775 Paris Cedex 16 tél. 01.43.17.60.15 ou le site de l’Institut Pasteur de Lille

Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.

Compléments

US et COUTUMES

La très grande majorité de la population est musulmane. Il convient de respecter les habitudes locales, notamment en ce qui concerne les égards dus aux femmes, et d’adopter en toute circonstance une tenue décente.

La nudité est à proscrire. Il est déconseillé de porter le short et plus encore de se déplacer torse nu. Il est également recommandé, dans les zones rurales, de ne pas se baigner en maillot à proximité des lieux d’habitation.

SCOLARITE

Il n’y a pas d’école française au Tadjikistan. Une école américaine de langue anglaise s’est créée en 2006, avec 18 enfants, dont quelques Français, inscrits pour l’année 2006-2007. Le coût de la scolarité est de 1 500 dollars par mois.

DIVERS

- Séjour au Tadjikistan Les ressortissants français résidant au Tadjikistan ou s’y trouvant en mission peuvent s’y faire enregistrer. Il n’y a toutefois pas d’inscription consulaire.

- Légalisation de documents L’Ambassade de France au Tadjikistan ne procède pas aux formalités de légalisation de documents officiels français. Les ressortissants français qui se déplacent au Tadjikistan afin d’y exécuter des formalités administratives diverses (état civil, mariage...) sont invités à faire légaliser leurs documents en France, avant leur départ, auprès de la Mairie compétente.

- Visas Schengen Les visas Schengen sont délivrés par l’Ambassade d’Allemagne : 16, rue Varzobskaïa 734017 Douchanbe Tél. : 00 992 372 21 21 89 et 221 21 98.

- Monnaie
Tous les paiements se font en liquide. Officiellement, ils doivent être effectués exclusivement en monnaie nationale (le somoni). Les cartes de crédit ne sont pas en usage. Le dollar américain et l’euro sont à peu près les seules monnaies acceptées dans les bureaux de change.

Le Ministère des Affaires étrangères et européennes ne peut, en aucun cas, être tenu responsable d'incidents qui pourraient survenir pendant un voyage. Les informations contenues dans les pages du site internet sont susceptibles de modification et sont données à titre indicatif. En outre, il est rappelé qu'aucune région du monde ni aucun pays ne peuvent être considérés comme étant à l'abri du risque terroriste.