Ambassade de France
Tél.: 00. 963. 11. 339.02.00
Fax: 00.963.11.339.02.21
Consulat d’Alep
Tél.: 00.963.21.221.18.29 et 221.98.23
Fax: 00.963.21.221.98.72.
Consulat honoraire de Lattaquie
Tél.: 00.963.41.468.102.
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
La situation régionale doit inciter à faire preuve de prudence et à adopter une attitude de réserve, notamment de ne pas se laisser entraîner dans des manifestations ou défilés (en particulier dans les zones du nord-est, autour de Kamlishli ou d’Alep).
Les déplacements dans les régions frontalières de l’Irak, y compris au nord-est du pays, sont formellement déconseillés. Compte tenu des incidents multiples rapportés par les autorités officielles de Damas, il est également recommandé de ne pas s’aventurer dans la zone frontière entre le Liban et la Syrie.
Les principaux lieux fréquentés par les touristes sont en revanche accessibles dans des conditions normales. Il convient d’adopter toutefois une attitude prudente, des cas de pickpockets ayant été récemment signalés, notamment dans la vieille ville de Damas (vol de passeports en particulier).
D’une manière générale et compte tenu de certains incidents survenus depuis 2004 (fusillade, tentative d’attentat à la voiture piégée à Damas, incidents dans certaines zones rurales à l’été 2005, tentative d’attaque de l’ambassade des Etats Unis en 2006, attentat dans la capitale le 27 septembre 2008), il est recommandé aux voyageurs de se tenir régulièrement informés et, à cette fin, de consulter ce site.
Les visiteurs qui souhaiteraient, à partir du territoire syrien, se rendre dans les pays limitrophes, sont encouragés à consulter les fiches conseils aux voyageurs des pays concernés.
La visite de la région du Golan est soumise à autorisation.
Il est interdit de photographier certains sites civils, militaires et stratégiques. Cette observation doit être rigoureusement respectée.
Il convient par ailleurs d’avoir une tenue vestimentaire décente en toutes circonstances, notamment aux alentours des mosquées, nombreuses à Damas et de s’abstenir de critiques envers le régime ou les autorités, même en privé.
Infrastructure routière
Malgré la bonne qualité d’ensemble du réseau routier, les risques d’accident sont importants. Il est de plus, déconseillé de conduire en Syrie pour des raisons de responsabilité civile et pénale. En effet, en cas d’accident ayant entraîné des dégâts corporels, le conducteur, quelles que soient les circonstances de l’accident, est placé en garde à vue jusqu’à sa comparution devant un tribunal de police. Par ailleurs, il est à noter qu’en cas de dommages matériels causés à des tiers, la couverture des assurances obligatoires syriennes peut s’avérer insuffisante. Aussi est-il recommandé de se déplacer en utilisant les transports en commun, nombreux ou, le cas échéant, de recourir à un véhicule de location avec chauffeur ou à un taxi.
L’approvisionnement en carburant ne pose aucun problème. La possession du permis de conduire international est indispensable en Syrie.
Conduire le véhicule d’autrui nécessite une autorisation écrite du propriétaire du véhicule.
Réseau ferroviaire
Le réseau ferroviaire (Damas-Lattaquie, Damas-Alep) est peu développé et peu utilisé.
Transport aérien
La compagnie nationale "Syrian Air", qui assure les liaisons internationales, propose des vols intérieurs en reliant la capitale à Alep, Deir Ez Zor, Kamichli et Lattaquie.
L’entrée en Syrie n’est autorisée qu’avec un passeport en cours de validité et un visa délivré par une représentation diplomatique ou consulaire. L’Ambassade de Syrie à Paris délivre ainsi des visas d’un mois, de trois mois et de six mois avec une ou plusieurs entrées, selon la demande.
Quelle que soit la durée de validité du visa, toute personne qui réside plus de quinze jours en Syrie doit se présenter auprès des services de l’immigration pour régularisation. Certaines pièces justificatives pourront alors être requises selon les situations (exemple : certificat d’inscription dans un établissement universitaire, attestation de ressources, adresse, etc...)
Il est indispensable de se munir d’un visa préalablement au voyage. Les visas ne sont délivrés aux points d’entrée du territoire syrien que dans un nombre très limité de cas.
Pour le passage du Liban vers la Syrie, un ressortissant français, doté d’un passeport ordinaire, ne peut se voir délivrer un visa en cas d’accès par la route qu’à la condition qu’il puisse attester de sa qualité de résident au Liban ou qu’il soit entré au Liban par l’aéroport de Beyrouth.
Aucun étranger ne sera admis sur le territoire syrien s’il est détenteur d’un passeport revêtu de visa(s) ou de tampon(s) israélien(s).
Adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
L’état sanitaire général de la Syrie est satisfaisant. La qualité des médecins, formés à l’étranger, est excellente mais l’infrastructure médicale est sous-équipée.
Aucune vaccination n’est obligatoire. Il est recommandé de se prémunir contre l’hépatite et d’être à jour des vaccinations habituelles en France.
Il faut préférer la consommation d’eau minérale en bouteille plutôt que l’eau du robinet.
Paludisme
Le pays connaît des cas sporadiques de transmission de paludisme : il est possible de ne pas prendre de traitement préventif, mais il est nécessaire de consulter un médecin en cas de fièvre.
Il est fortement conseillé de souscrire avant le départ une assurance rapatriement sanitaire.
Numéros utiles
Principaux hôpitaux de Damas :
Hôpital Chami (le plus moderne) : tél. 371.89.70/71
Hôpital français (sans lien avec la France) : tél. 444.04.60/61
Hôpital italien : tél. 332.60.30/31
Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.
Législation locale
Avertissement concernant les stupéfiants :
En Syrie, les crimes et délits liés aux stupéfiants sont très sévèrement réprimés. Les personnes accusées de contrebande, fabrication ou culture de stupéfiants encourent la peine de mort, la réclusion à perpétuité ou, une peine d’emprisonnement d’au moins 20 ans. Les personnes accusées de trafic de stupéfiants risquent la réclusion à perpétuité et une amende de 25.000 à 100.000 euros. L’incitation à la consommation entraîne, elle, une peine de 10 ans de réclusion. Enfin, l’usage personnel de stupéfiants entraîne une peine de réclusion de 3 ans.
La consommation d’alcool n’est pas interdite.
Le viol est puni de mort.
Divers
Des distributeurs automatiques de billets fonctionnant avec des cartes de crédit existent désormais en Syrie, dans les principales villes, telles Damas et Alep.
L’usage des cartes de crédit commence à se répandre dans le pays (paiement des billets d’avions, hôtels, restaurants et boutiques).
Le réseau de téléphonie mobile couvre les principales agglomérations et la partie occidentale de la Syrie (axe Damas-Homs-Alep; littoral : Tarous, Banyas et Lattaquié jusqu’à la frontière turque). Il n’en est pas de même dans la partie désertique de la Syrie, par exemple entre Palmyre et Deir Ezzor.
Ambassade de France
Tél.: 00. 963. 11. 339.02.00
Fax: 00.963.11.339.02.21
Consulat d’Alep
Tél.: 00.963.21.221.18.29 et 221.98.23
Fax: 00.963.21.221.98.72.
Consulat honoraire de Lattaquie
Tél.: 00.963.41.468.102.
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
La situation régionale doit inciter à faire preuve de prudence et à adopter une attitude de réserve, notamment de ne pas se laisser entraîner dans des manifestations ou défilés (en particulier dans les zones du nord-est, autour de Kamlishli ou d’Alep).
Les déplacements dans les régions frontalières de l’Irak, y compris au nord-est du pays, sont formellement déconseillés. Compte tenu des incidents multiples rapportés par les autorités officielles de Damas, il est également recommandé de ne pas s’aventurer dans la zone frontière entre le Liban et la Syrie.
Les principaux lieux fréquentés par les touristes sont en revanche accessibles dans des conditions normales. Il convient d’adopter toutefois une attitude prudente, des cas de pickpockets ayant été récemment signalés, notamment dans la vieille ville de Damas (vol de passeports en particulier).
D’une manière générale et compte tenu de certains incidents survenus depuis 2004 (fusillade, tentative d’attentat à la voiture piégée à Damas, incidents dans certaines zones rurales à l’été 2005, tentative d’attaque de l’ambassade des Etats Unis en 2006, attentat dans la capitale le 27 septembre 2008), il est recommandé aux voyageurs de se tenir régulièrement informés et, à cette fin, de consulter ce site.
Les visiteurs qui souhaiteraient, à partir du territoire syrien, se rendre dans les pays limitrophes, sont encouragés à consulter les fiches conseils aux voyageurs des pays concernés.
La visite de la région du Golan est soumise à autorisation.
Il est interdit de photographier certains sites civils, militaires et stratégiques. Cette observation doit être rigoureusement respectée.
Il convient par ailleurs d’avoir une tenue vestimentaire décente en toutes circonstances, notamment aux alentours des mosquées, nombreuses à Damas et de s’abstenir de critiques envers le régime ou les autorités, même en privé.
Infrastructure routière
Malgré la bonne qualité d’ensemble du réseau routier, les risques d’accident sont importants. Il est de plus, déconseillé de conduire en Syrie pour des raisons de responsabilité civile et pénale. En effet, en cas d’accident ayant entraîné des dégâts corporels, le conducteur, quelles que soient les circonstances de l’accident, est placé en garde à vue jusqu’à sa comparution devant un tribunal de police. Par ailleurs, il est à noter qu’en cas de dommages matériels causés à des tiers, la couverture des assurances obligatoires syriennes peut s’avérer insuffisante. Aussi est-il recommandé de se déplacer en utilisant les transports en commun, nombreux ou, le cas échéant, de recourir à un véhicule de location avec chauffeur ou à un taxi.
L’approvisionnement en carburant ne pose aucun problème. La possession du permis de conduire international est indispensable en Syrie.
Conduire le véhicule d’autrui nécessite une autorisation écrite du propriétaire du véhicule.
Réseau ferroviaire
Le réseau ferroviaire (Damas-Lattaquie, Damas-Alep) est peu développé et peu utilisé.
Transport aérien
La compagnie nationale "Syrian Air", qui assure les liaisons internationales, propose des vols intérieurs en reliant la capitale à Alep, Deir Ez Zor, Kamichli et Lattaquie.
L’entrée en Syrie n’est autorisée qu’avec un passeport en cours de validité et un visa délivré par une représentation diplomatique ou consulaire. L’Ambassade de Syrie à Paris délivre ainsi des visas d’un mois, de trois mois et de six mois avec une ou plusieurs entrées, selon la demande.
Quelle que soit la durée de validité du visa, toute personne qui réside plus de quinze jours en Syrie doit se présenter auprès des services de l’immigration pour régularisation. Certaines pièces justificatives pourront alors être requises selon les situations (exemple : certificat d’inscription dans un établissement universitaire, attestation de ressources, adresse, etc...)
Il est indispensable de se munir d’un visa préalablement au voyage. Les visas ne sont délivrés aux points d’entrée du territoire syrien que dans un nombre très limité de cas.
Pour le passage du Liban vers la Syrie, un ressortissant français, doté d’un passeport ordinaire, ne peut se voir délivrer un visa en cas d’accès par la route qu’à la condition qu’il puisse attester de sa qualité de résident au Liban ou qu’il soit entré au Liban par l’aéroport de Beyrouth.
Aucun étranger ne sera admis sur le territoire syrien s’il est détenteur d’un passeport revêtu de visa(s) ou de tampon(s) israélien(s).
Adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
L’état sanitaire général de la Syrie est satisfaisant. La qualité des médecins, formés à l’étranger, est excellente mais l’infrastructure médicale est sous-équipée.
Aucune vaccination n’est obligatoire. Il est recommandé de se prémunir contre l’hépatite et d’être à jour des vaccinations habituelles en France.
Il faut préférer la consommation d’eau minérale en bouteille plutôt que l’eau du robinet.
Paludisme
Le pays connaît des cas sporadiques de transmission de paludisme : il est possible de ne pas prendre de traitement préventif, mais il est nécessaire de consulter un médecin en cas de fièvre.
Il est fortement conseillé de souscrire avant le départ une assurance rapatriement sanitaire.
Numéros utiles
Principaux hôpitaux de Damas :
Hôpital Chami (le plus moderne) : tél. 371.89.70/71
Hôpital français (sans lien avec la France) : tél. 444.04.60/61
Hôpital italien : tél. 332.60.30/31
Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.
Législation locale
Avertissement concernant les stupéfiants :
En Syrie, les crimes et délits liés aux stupéfiants sont très sévèrement réprimés. Les personnes accusées de contrebande, fabrication ou culture de stupéfiants encourent la peine de mort, la réclusion à perpétuité ou, une peine d’emprisonnement d’au moins 20 ans. Les personnes accusées de trafic de stupéfiants risquent la réclusion à perpétuité et une amende de 25.000 à 100.000 euros. L’incitation à la consommation entraîne, elle, une peine de 10 ans de réclusion. Enfin, l’usage personnel de stupéfiants entraîne une peine de réclusion de 3 ans.
La consommation d’alcool n’est pas interdite.
Le viol est puni de mort.
Divers
Des distributeurs automatiques de billets fonctionnant avec des cartes de crédit existent désormais en Syrie, dans les principales villes, telles Damas et Alep.
L’usage des cartes de crédit commence à se répandre dans le pays (paiement des billets d’avions, hôtels, restaurants et boutiques).
Le réseau de téléphonie mobile couvre les principales agglomérations et la partie occidentale de la Syrie (axe Damas-Homs-Alep; littoral : Tarous, Banyas et Lattaquié jusqu’à la frontière turque). Il n’en est pas de même dans la partie désertique de la Syrie, par exemple entre Palmyre et Deir Ezzor.