Numéros utiles
Police à Dakar : (221) 33 823.71.49/33 823.25.29
Gendarmerie à Dakar : (221) 33 800.20.20.
Consulat Général à Dakar : (221) 33 839.52.62 (standard)
Consulat Général à Saint Louis : (221) 33 938.26.00 (standard)
Agence consulaire de Ziguinchor : (221) 33 991.22.23
Agence consulaire de Thies : (221) 33 951.55.18.
Agence Consulaire de Tambacounda : (221) 33 981.18.24/25
Agence Consulaire de Kaolack : (221) 33 941.24 70
Agence consulaire de Saly : (221) 77 631.09.09/(221) 77 638.57.38
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
En raison de la recrudescence actuelle des violences en Casamance, tout déplacement dans la région est déconseillé, en dehors des villes de Ziguinchor et de la zone touristique du Cap-Skirring. L’axe routier entre ces deux points peut également être emprunté, mais de jour et de préférence en convoi. Il est en état de cause recommandé aux voyageurs désirant se rendre en Casamance pour y circuler de prendre contact avec le Consulat général de France au Sénégal pour s’informer de l’évolution de la situation et se signaler.
Les voyageurs peuvent circuler librement dans toutes les régions sauf dans certaines parties de la Casamance (cf. infra). Au cours du séjour, prendre toutes les précautions utiles pour conserver les documents de voyage ou d’identité en lieu sûr ainsi que l’argent liquide, notamment dans les lieux très fréquentés (aéroport, marché).
Casamance
Des opérations de déminage sont en cours au sud de Ziguinchor jusqu’à la frontière bissao-guinéenne. Les zones dangereuses sont en général clairement signalées.
Pour se rendre en Casamance depuis Dakar, il est recommandé de voyager par air ou par mer ( liaisons aériennes avec Ziguinchor et Cap Skirring, liaison maritime avec Ziguinchor). Les axes routiers entre la frontière gambienne et Ziguinchor sont fortement déconseillés ( routes nationale 4 et nationale 5). Des attaques à mains armées y ont encore lieu régulièrement.
Depuis Ziguinchor, il est possible de circuler sur l’axe routier reliant Cap Skirring, ainsi que dans la zone délimitée par le littoral, la route Zinguinchor-Cap Skirring et le fleuve Casamance. Cet avis ne vaut que pour les circuits, excursions et transferts proposés par les tours opérateurs, agences de voyages et hôtels de la place. Il est recommandé de circuler uniquement de jour.
La zone hôtelière de Cap Skirring ne présente aucun danger particulier.
D’une manière générale, il est dangereux de rouler la nuit, de circuler à proximité des frontières avec la Gambie et la Guinée Bissao, et de s’écarter des axes bitumés, en raison du risque lié aux mines.
Dakar
Comme dans tout grand centre urbain, des vols avec agressions ainsi que des cambriolages peuvent se produire, de jour comme de nuit. Il convient donc d’être vigilant notamment:
à pied, en évitant d’avoir sur soi bijoux et sommes d’argent importantes.
en voiture, en circulant vitres fermées et portières verrouillées.Des vols, parfois avec agression, sont signalés dans la région au sud de Dakar (de la Somone à Joal). Des touristes de passage en sont régulièrement victimes, notamment lors de cambriolages dans leurs villas en location.

AVERTISSEMENTS:
Prise de photos et films
Il est interdit de photographier et de filmer les sites et bâtiments officiels(aéroports, casernes,présidence, ministères, etc...)
Il est recommandé de ne pas photographier ni filmer des situations qui peuvent gêner les populations (pauvreté, par exemple).
Avertissement lié à la procédure d’expulsion
Tout ressortissant en situation irrégulière ou s’étant rendu coupable d’actes interdits par la législation est passible d’une mesure d’expulsion d’expulsion précédée d’une mise en détention dont la durée peut être variable.
Avertissement sur les risques liés à la détention, consommation et trafic de stupéfiants
La culture et le trafic de drogues sont passibles de 5 à 10 ans d’emprisonnement, alors que la cession ou l’offre pour consommation personnelle peut entraîner des condamnations allant de 2 à 5 ans de prison. La peine pour détention et achat de drogues pour consommation personnelle va de deux mois à un an d’incarcération. Enfin, la conduite sous l’emprise de la drogue (Art.110) est également passible d’une peine d’emprisonnement de 1 à 3 ans et d’une amende de 500 000 à 5 millions de Francs CFA.
Avertissement lié à l’homosexualité
L’article 319 du code pénal prévoit qu’au Sénégal "...sera puni d’un emprisonnement d’un à cinq ans, quiconque aura commis un acte impudique ou contre nature avec un individu de son sexe. Si l’acte a été commis avec un mineur de 21 ans et moins, le maximum de la peine sera toujours prononcé."
Avertissement lié à la pédophilie
Les actes de pédophilie sont sanctionnés par les articles 320 ter et 321 du code pénal, qui prévoient jusqu’à dix ans de réclusion (la majorité légale étant fixée à vingt et un ans et la peine non inférieure à trois ans si le mineur est âgé de moins de treize ans au moment des faits). La justice sénégalaise applique avec rigueur la loi, à l’encontre des ressortissants étrangers comme des nationaux.
Avertissement sur le tourisme sexuel
Les voyageurs circulant au Sénégal doivent tenir compte de la législation locale pénalisant les atteintes à la personne. Outre les peines frappant l’homosexualité et la pédophilie (voir ci-dessus), le code pénal sanctionne en particulier :
Les activités pornographiques
Si des mineurs de moins de seize ans y sont associés en tant qu’acteurs ou témoins (art. 320 bis, ter) : un à cinq ans d’emprisonnement (trois à sept si le mineur est âgé de moins de treize ans). Les mêmes peines s’appliquent aux organisateurs de réunions comportant des exhibitions ou des relations sexuelles si un mineur y assiste ou participe. En cas de contrainte, ou de déficience psychique du mineur exploité, les peines sont celles prévues pour le viol ou l’attentat à la pudeur.
Le proxénétisme (articles 323 à 327) au sens le plus large (y compris les intermédiaires, racoleurs, souteneurs ou concubins de personnes prostituées) : de un à trois ans de réclusion assortis d’une amende (de deux à cinq ans avec amende aggravée si la victime est mineure, si le délit est commis à l’égard de plusieurs personnes, accompagné de violence ou de port d’armes, commis en gang, si les victimes étaient récemment arrivées sur le territoire sénégalais ou ont été prostituées en dehors de ce territoire). Les personnes associées à des établissements ouverts au public où se pratique racolage ou prostitution sont passibles des mêmes peines.
La prostitution des mineurs
La prostitution des mineurs est interdite au Sénégal. Les clients de mineurs prostitués encourent les peines prévues pour l’attentat à la pudeur (ou à la tentative) : deux à cinq ans d’emprisonnement. Les circonstances aggravantes (notamment, victimes âgées de moins de treize ans) portent la peine à dix ans.
Le viol
Le viol simple ou dans un contexte de prostitution ou de trafic d’êtres humains : cinq à dix ans de réclusion sans possibilité de sursis (art. 320, 322). Les circonstances aggravantes (victimes âgées de moins de treize ans, en état de grossesse, handicapée, séquestration, viol en réunion, viol mutilant) portent la peine à son maximum de dix ans.
Au titre de la protection des mineurs, la loi assouplit les critères de territorialité des délits : les peines prévues pour ces différentes catégories d’actes s’appliquent même si les éléments constitutifs des infractions ont été commis dans différents pays (art. 324). En cas de contestation sur l’âge de la victime, les tribunaux laissent à l’accusé la charge de prouver s’il a été trompé sur l’âge du mineur.
Depuis août 2003, les douanes sénégalaises appliquent une réglementation interdisant pratiquement l’entrée sur le territoire des véhicules de plus de cinq ans. Ne peuvent être autorisés à y pénétrer sous le couvert d’une autorisation temporaire d’admission (ATA) ou d’un carnet de passage en douane, que les véhicules de plus de cinq ans munis d’un carnet international de circulation. Ce document doit être délivré par l’Automobile club du pays d’immatriculation du véhicule, moyennant adhésion de son propriétaire et versement d’une caution restituée au retour du véhicule dans son pays d’origine. Au terme du délai légal de présence sur le territoire sénégalais, ces véhicules doivent faire l’objet d’une réexportation.
Cette interdiction, ne vise pas les véhicules immatriculés dans les pays voisins du Sénégal, notamment la Mauritanie.
Infrastructure routière
Les grands axes routiers entre les villes principales du Sénégal sont bons. Sur certains axes, les conditions de circulation sont rendues délicates en raison de l’état de la voirie. Ne pas prendre les pistes pendant la saison des pluies (juillet à octobre).
La plupart des véhicules automobiles au Sénégal ne sont pas ou sont mal assurés. Beaucoup sont en état vétuste. Une vitesse modérée est donc recommandée.
En cas d’accident à Dakar, contacter, selon la zone considérée, soit le commissariat central au (221) 33 823.71.49/33 823.25.29, soit la gendarmerie au (221) 33 800.20.20. En cas d’agression, vol, ou délit divers, on peut contacter le Consulat général de France à Dakar au (221) 33 839.52.62/77 639.93.59), qui prendra l’attache des services concernés.
Dans le reste du pays, en cas d’accident de la route, se rendre au premier poste de police ou de gendarmerie, afin d’éviter tout incident sur le lieu même de l’accident.
Transport aérien
Les liaisons intérieures sont assurées, selon la demande, par de petites compagnies aériennes privées, à capacité limitée de passagers. Ces liaisons ne sont pas régulières.
Une liaison aérienne hebdomadaire Paris-Dakar-Cap Skiring est assurée par la compagnie privée XL Airways.
Aucune formalité n’est nécessaire à l’entrée du pays pour les Français qui veulent effectuer un séjour d’une durée de moins de trois mois, se munir d’un passeport dont la validité est au moins supérieure à trois mois, à la date prévue du retour.
Pour un séjour de plus de trois mois, une carte de résident est obligatoire et doit être demandée aux services de la direction de la police des étrangers et des titres de voyage.
Adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Paludisme
Prévention du paludisme (malaria) : maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...). A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3.
Dengue
Des cas de dengue existent au Sénégal. Il s’agit d’une maladie virale transmise par les piqûres de moustiques : il convient de respecter les consignes habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques, moustiquaires). Il n’y a pas de vaccin, ni de traitement spécifique. La dengue peut prendre une forme particulièrement grave et même mortelle (fièvre hémorragique). Il est vivement recommandé de consulter un médecin, en cas de fièvre (la prise d’aspirine est déconseillée).
Fièvre jaune
Le vaccin contre la fièvre jaune n’est plus obligatoire pour entrer au Sénégal, sauf pour les passagers provenant de zones d’endémie amarile. Mais cette vaccination demeure dans tous les cas très fortement recommandée. Dans la pratique, il peut arriver que les autorités sanitaires sénégalaises exigent, à la frontière, la présentation du carnet de vaccination international, même pour des passagers en provenance de pays européens.
Rage
La rage sévit au Sénégal de manière endémique. Au mois de septembre 2004, un Français est décédé dans la zone touristique de Saly, après avoir contracté la rage transmise par un chien errant. Il est donc conseillé à toute personne de respecter les recommandations suivantes :
Pour les longs séjours
Une vaccination antirabique préventive est conseillée.
En cas de morsure ou de léchage par un animal suspect il est impératif de consulter un médecin qui procèdera si nécessaire aux soins locaux (désinfection, vérification des vaccinations antitétaniques, etc) et à une vaccination curative pratique.
Pour les courts séjours
La vaccination préventive n’est recommandée que pour les séjours en conditions d’isolement (trekking, safari, randonnée ...) et en cas de contacts avec les animaux pour des raisons professionnelles (vétérinaires,...).
Dans tous les cas, il est conseillé de surveiller attentivement les enfants afin qu’ils ne s’approchent pas d’animaux inconnus et de faire vacciner les animaux de compagnie.
Méningite
Le Sénégal connaît épisodiquement des poussées endémiques de méningite, à partir de février mars jusqu’au printemps. Les cas s’observent principalement dans les régions orientales du pays, mais quelques cas sont signalés dans le centre du pays (Kaolack, Fatick) et à Dakar. Une campagne de vaccination a permis cependant une nette diminution.
Fièvre typhoïde
La fièvre typhoïde demeure endémique, avec l’apparition récurrente de cas, y compris à Dakar.
Le virus Chikungunya
Le risque d’infection par le virus Chikungunya est réel au Sénégal. Il est rappelé que cette maladie virale est transmise par les piqûres de moustiques : il convient donc de respecter les mesures habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, moustiquaires).
Choléra
Le choléra est une infection digestive bactérienne qui se transmet par ingestion d’aliments mal cuits (fruits de mer par exemple) ou souillés (fruits et légumes) et ingestion d’eau contaminée. Cette maladie, dite " des mains sales ", se traduit par des troubles digestifs (diarrhée aqueuse profuse, crampes abdominales) et parfois de la fièvre.
Afin de réduire les risques de contamination, il est recommandé de :
se laver les mains le plus souvent possible et a minima avant les repas et avant toute manipulation d’aliments,
veiller à la qualité des aliments (abstention de tout achat de nourriture dans les rues) et à leur bonne cuisson,
veiller à ne consommer que de l’eau embouteillée ouverte devant vous,
veiller à ne pas consommer de glace, glaçons, lait non pasteurisé ou non bouilli,
peler les fruits ou légumes,
éviter les crudités et les produits de la mer (coquillages).
Vaccinations
Les vaccins contre le tétanos, la poliomyélite, la diphtérie, la méningococcie, la fièvre typhoïde, l’hépatite A et l’hépatite B sont recommandés.
Consulter le médecin traitant avant le départ et contracter une assurance de rapatriement sanitaire.
Numéros utiles
SOS Médecin : (221) 33 889.15.15
SUMA : (221) 33 824.24.18
Hôpital Principal de Dakar : (221) 33839.50.50
Clinique privée de la Madeleine : (221) 33 889.94.70.
Clinique Pasteur : (221) 33 822.13.13.
Clinique Casahous : (221) 33 821.30.30.
Clinique du Cap : (221) 33 889.02.02.
Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.
Législation locale
La conduite de véhicules en état d’ivresse est réprimée par la loi. Les peines prévues peuvent aller d’un mois à un an d’emprisonnement et/ou de 20 000 à 500 000 Francs CFA d’amende. L’ivresse sur la voie publique et les infractions aux débits de boissons sont punies de contraventions.
Assurances
Il est conseillé aux voyageurs de souscrire une police d’assurances personnelle destinée à couvrir les risques décès et invalidité, les montants qui pourraient être obtenus au titre des assurances locales étant plafonnés par le code C.I.M.A. à des forfaits très modestes.
Tentatives d’extorsion de fonds
La plus grande prudence est de règle lors de transactions, notamment dans le domaine de l’immobilier. De nombreux compatriotes sont victimes de pratiques frauduleuses.
Des tentatives d’extorsion de fonds par Internet sont régulièrement signalées au consulat. Il convient d’être très prudent face à des sollicitations comportant une demande d’envoi d’informations bancaires ou des sommes d’argent même modestes.
Divers
En toutes circonstances, politesse et courtoisie sont de mise envers ses interlocuteurs, notamment les représentants de l’administration ou les forces de l’ordre.
Numéros utiles
Police à Dakar : (221) 33 823.71.49/33 823.25.29
Gendarmerie à Dakar : (221) 33 800.20.20.
Consulat Général à Dakar : (221) 33 839.52.62 (standard)
Consulat Général à Saint Louis : (221) 33 938.26.00 (standard)
Agence consulaire de Ziguinchor : (221) 33 991.22.23
Agence consulaire de Thies : (221) 33 951.55.18.
Agence Consulaire de Tambacounda : (221) 33 981.18.24/25
Agence Consulaire de Kaolack : (221) 33 941.24 70
Agence consulaire de Saly : (221) 77 631.09.09/(221) 77 638.57.38
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
En raison de la recrudescence actuelle des violences en Casamance, tout déplacement dans la région est déconseillé, en dehors des villes de Ziguinchor et de la zone touristique du Cap-Skirring. L’axe routier entre ces deux points peut également être emprunté, mais de jour et de préférence en convoi. Il est en état de cause recommandé aux voyageurs désirant se rendre en Casamance pour y circuler de prendre contact avec le Consulat général de France au Sénégal pour s’informer de l’évolution de la situation et se signaler.
Les voyageurs peuvent circuler librement dans toutes les régions sauf dans certaines parties de la Casamance (cf. infra). Au cours du séjour, prendre toutes les précautions utiles pour conserver les documents de voyage ou d’identité en lieu sûr ainsi que l’argent liquide, notamment dans les lieux très fréquentés (aéroport, marché).
Casamance
Des opérations de déminage sont en cours au sud de Ziguinchor jusqu’à la frontière bissao-guinéenne. Les zones dangereuses sont en général clairement signalées.
Pour se rendre en Casamance depuis Dakar, il est recommandé de voyager par air ou par mer ( liaisons aériennes avec Ziguinchor et Cap Skirring, liaison maritime avec Ziguinchor). Les axes routiers entre la frontière gambienne et Ziguinchor sont fortement déconseillés ( routes nationale 4 et nationale 5). Des attaques à mains armées y ont encore lieu régulièrement.
Depuis Ziguinchor, il est possible de circuler sur l’axe routier reliant Cap Skirring, ainsi que dans la zone délimitée par le littoral, la route Zinguinchor-Cap Skirring et le fleuve Casamance. Cet avis ne vaut que pour les circuits, excursions et transferts proposés par les tours opérateurs, agences de voyages et hôtels de la place. Il est recommandé de circuler uniquement de jour.
La zone hôtelière de Cap Skirring ne présente aucun danger particulier.
D’une manière générale, il est dangereux de rouler la nuit, de circuler à proximité des frontières avec la Gambie et la Guinée Bissao, et de s’écarter des axes bitumés, en raison du risque lié aux mines.
Dakar
Comme dans tout grand centre urbain, des vols avec agressions ainsi que des cambriolages peuvent se produire, de jour comme de nuit. Il convient donc d’être vigilant notamment:
à pied, en évitant d’avoir sur soi bijoux et sommes d’argent importantes.
en voiture, en circulant vitres fermées et portières verrouillées.Des vols, parfois avec agression, sont signalés dans la région au sud de Dakar (de la Somone à Joal). Des touristes de passage en sont régulièrement victimes, notamment lors de cambriolages dans leurs villas en location.

AVERTISSEMENTS:
Prise de photos et films
Il est interdit de photographier et de filmer les sites et bâtiments officiels(aéroports, casernes,présidence, ministères, etc...)
Il est recommandé de ne pas photographier ni filmer des situations qui peuvent gêner les populations (pauvreté, par exemple).
Avertissement lié à la procédure d’expulsion
Tout ressortissant en situation irrégulière ou s’étant rendu coupable d’actes interdits par la législation est passible d’une mesure d’expulsion d’expulsion précédée d’une mise en détention dont la durée peut être variable.
Avertissement sur les risques liés à la détention, consommation et trafic de stupéfiants
La culture et le trafic de drogues sont passibles de 5 à 10 ans d’emprisonnement, alors que la cession ou l’offre pour consommation personnelle peut entraîner des condamnations allant de 2 à 5 ans de prison. La peine pour détention et achat de drogues pour consommation personnelle va de deux mois à un an d’incarcération. Enfin, la conduite sous l’emprise de la drogue (Art.110) est également passible d’une peine d’emprisonnement de 1 à 3 ans et d’une amende de 500 000 à 5 millions de Francs CFA.
Avertissement lié à l’homosexualité
L’article 319 du code pénal prévoit qu’au Sénégal "...sera puni d’un emprisonnement d’un à cinq ans, quiconque aura commis un acte impudique ou contre nature avec un individu de son sexe. Si l’acte a été commis avec un mineur de 21 ans et moins, le maximum de la peine sera toujours prononcé."
Avertissement lié à la pédophilie
Les actes de pédophilie sont sanctionnés par les articles 320 ter et 321 du code pénal, qui prévoient jusqu’à dix ans de réclusion (la majorité légale étant fixée à vingt et un ans et la peine non inférieure à trois ans si le mineur est âgé de moins de treize ans au moment des faits). La justice sénégalaise applique avec rigueur la loi, à l’encontre des ressortissants étrangers comme des nationaux.
Avertissement sur le tourisme sexuel
Les voyageurs circulant au Sénégal doivent tenir compte de la législation locale pénalisant les atteintes à la personne. Outre les peines frappant l’homosexualité et la pédophilie (voir ci-dessus), le code pénal sanctionne en particulier :
Les activités pornographiques
Si des mineurs de moins de seize ans y sont associés en tant qu’acteurs ou témoins (art. 320 bis, ter) : un à cinq ans d’emprisonnement (trois à sept si le mineur est âgé de moins de treize ans). Les mêmes peines s’appliquent aux organisateurs de réunions comportant des exhibitions ou des relations sexuelles si un mineur y assiste ou participe. En cas de contrainte, ou de déficience psychique du mineur exploité, les peines sont celles prévues pour le viol ou l’attentat à la pudeur.
Le proxénétisme (articles 323 à 327) au sens le plus large (y compris les intermédiaires, racoleurs, souteneurs ou concubins de personnes prostituées) : de un à trois ans de réclusion assortis d’une amende (de deux à cinq ans avec amende aggravée si la victime est mineure, si le délit est commis à l’égard de plusieurs personnes, accompagné de violence ou de port d’armes, commis en gang, si les victimes étaient récemment arrivées sur le territoire sénégalais ou ont été prostituées en dehors de ce territoire). Les personnes associées à des établissements ouverts au public où se pratique racolage ou prostitution sont passibles des mêmes peines.
La prostitution des mineurs
La prostitution des mineurs est interdite au Sénégal. Les clients de mineurs prostitués encourent les peines prévues pour l’attentat à la pudeur (ou à la tentative) : deux à cinq ans d’emprisonnement. Les circonstances aggravantes (notamment, victimes âgées de moins de treize ans) portent la peine à dix ans.
Le viol
Le viol simple ou dans un contexte de prostitution ou de trafic d’êtres humains : cinq à dix ans de réclusion sans possibilité de sursis (art. 320, 322). Les circonstances aggravantes (victimes âgées de moins de treize ans, en état de grossesse, handicapée, séquestration, viol en réunion, viol mutilant) portent la peine à son maximum de dix ans.
Au titre de la protection des mineurs, la loi assouplit les critères de territorialité des délits : les peines prévues pour ces différentes catégories d’actes s’appliquent même si les éléments constitutifs des infractions ont été commis dans différents pays (art. 324). En cas de contestation sur l’âge de la victime, les tribunaux laissent à l’accusé la charge de prouver s’il a été trompé sur l’âge du mineur.
Depuis août 2003, les douanes sénégalaises appliquent une réglementation interdisant pratiquement l’entrée sur le territoire des véhicules de plus de cinq ans. Ne peuvent être autorisés à y pénétrer sous le couvert d’une autorisation temporaire d’admission (ATA) ou d’un carnet de passage en douane, que les véhicules de plus de cinq ans munis d’un carnet international de circulation. Ce document doit être délivré par l’Automobile club du pays d’immatriculation du véhicule, moyennant adhésion de son propriétaire et versement d’une caution restituée au retour du véhicule dans son pays d’origine. Au terme du délai légal de présence sur le territoire sénégalais, ces véhicules doivent faire l’objet d’une réexportation.
Cette interdiction, ne vise pas les véhicules immatriculés dans les pays voisins du Sénégal, notamment la Mauritanie.
Infrastructure routière
Les grands axes routiers entre les villes principales du Sénégal sont bons. Sur certains axes, les conditions de circulation sont rendues délicates en raison de l’état de la voirie. Ne pas prendre les pistes pendant la saison des pluies (juillet à octobre).
La plupart des véhicules automobiles au Sénégal ne sont pas ou sont mal assurés. Beaucoup sont en état vétuste. Une vitesse modérée est donc recommandée.
En cas d’accident à Dakar, contacter, selon la zone considérée, soit le commissariat central au (221) 33 823.71.49/33 823.25.29, soit la gendarmerie au (221) 33 800.20.20. En cas d’agression, vol, ou délit divers, on peut contacter le Consulat général de France à Dakar au (221) 33 839.52.62/77 639.93.59), qui prendra l’attache des services concernés.
Dans le reste du pays, en cas d’accident de la route, se rendre au premier poste de police ou de gendarmerie, afin d’éviter tout incident sur le lieu même de l’accident.
Transport aérien
Les liaisons intérieures sont assurées, selon la demande, par de petites compagnies aériennes privées, à capacité limitée de passagers. Ces liaisons ne sont pas régulières.
Une liaison aérienne hebdomadaire Paris-Dakar-Cap Skiring est assurée par la compagnie privée XL Airways.
Aucune formalité n’est nécessaire à l’entrée du pays pour les Français qui veulent effectuer un séjour d’une durée de moins de trois mois, se munir d’un passeport dont la validité est au moins supérieure à trois mois, à la date prévue du retour.
Pour un séjour de plus de trois mois, une carte de résident est obligatoire et doit être demandée aux services de la direction de la police des étrangers et des titres de voyage.
Adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Paludisme
Prévention du paludisme (malaria) : maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...). A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3.
Dengue
Des cas de dengue existent au Sénégal. Il s’agit d’une maladie virale transmise par les piqûres de moustiques : il convient de respecter les consignes habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques, moustiquaires). Il n’y a pas de vaccin, ni de traitement spécifique. La dengue peut prendre une forme particulièrement grave et même mortelle (fièvre hémorragique). Il est vivement recommandé de consulter un médecin, en cas de fièvre (la prise d’aspirine est déconseillée).
Fièvre jaune
Le vaccin contre la fièvre jaune n’est plus obligatoire pour entrer au Sénégal, sauf pour les passagers provenant de zones d’endémie amarile. Mais cette vaccination demeure dans tous les cas très fortement recommandée. Dans la pratique, il peut arriver que les autorités sanitaires sénégalaises exigent, à la frontière, la présentation du carnet de vaccination international, même pour des passagers en provenance de pays européens.
Rage
La rage sévit au Sénégal de manière endémique. Au mois de septembre 2004, un Français est décédé dans la zone touristique de Saly, après avoir contracté la rage transmise par un chien errant. Il est donc conseillé à toute personne de respecter les recommandations suivantes :
Pour les longs séjours
Une vaccination antirabique préventive est conseillée.
En cas de morsure ou de léchage par un animal suspect il est impératif de consulter un médecin qui procèdera si nécessaire aux soins locaux (désinfection, vérification des vaccinations antitétaniques, etc) et à une vaccination curative pratique.
Pour les courts séjours
La vaccination préventive n’est recommandée que pour les séjours en conditions d’isolement (trekking, safari, randonnée ...) et en cas de contacts avec les animaux pour des raisons professionnelles (vétérinaires,...).
Dans tous les cas, il est conseillé de surveiller attentivement les enfants afin qu’ils ne s’approchent pas d’animaux inconnus et de faire vacciner les animaux de compagnie.
Méningite
Le Sénégal connaît épisodiquement des poussées endémiques de méningite, à partir de février mars jusqu’au printemps. Les cas s’observent principalement dans les régions orientales du pays, mais quelques cas sont signalés dans le centre du pays (Kaolack, Fatick) et à Dakar. Une campagne de vaccination a permis cependant une nette diminution.
Fièvre typhoïde
La fièvre typhoïde demeure endémique, avec l’apparition récurrente de cas, y compris à Dakar.
Le virus Chikungunya
Le risque d’infection par le virus Chikungunya est réel au Sénégal. Il est rappelé que cette maladie virale est transmise par les piqûres de moustiques : il convient donc de respecter les mesures habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, moustiquaires).
Choléra
Le choléra est une infection digestive bactérienne qui se transmet par ingestion d’aliments mal cuits (fruits de mer par exemple) ou souillés (fruits et légumes) et ingestion d’eau contaminée. Cette maladie, dite " des mains sales ", se traduit par des troubles digestifs (diarrhée aqueuse profuse, crampes abdominales) et parfois de la fièvre.
Afin de réduire les risques de contamination, il est recommandé de :
se laver les mains le plus souvent possible et a minima avant les repas et avant toute manipulation d’aliments,
veiller à la qualité des aliments (abstention de tout achat de nourriture dans les rues) et à leur bonne cuisson,
veiller à ne consommer que de l’eau embouteillée ouverte devant vous,
veiller à ne pas consommer de glace, glaçons, lait non pasteurisé ou non bouilli,
peler les fruits ou légumes,
éviter les crudités et les produits de la mer (coquillages).
Vaccinations
Les vaccins contre le tétanos, la poliomyélite, la diphtérie, la méningococcie, la fièvre typhoïde, l’hépatite A et l’hépatite B sont recommandés.
Consulter le médecin traitant avant le départ et contracter une assurance de rapatriement sanitaire.
Numéros utiles
SOS Médecin : (221) 33 889.15.15
SUMA : (221) 33 824.24.18
Hôpital Principal de Dakar : (221) 33839.50.50
Clinique privée de la Madeleine : (221) 33 889.94.70.
Clinique Pasteur : (221) 33 822.13.13.
Clinique Casahous : (221) 33 821.30.30.
Clinique du Cap : (221) 33 889.02.02.
Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.
Législation locale
La conduite de véhicules en état d’ivresse est réprimée par la loi. Les peines prévues peuvent aller d’un mois à un an d’emprisonnement et/ou de 20 000 à 500 000 Francs CFA d’amende. L’ivresse sur la voie publique et les infractions aux débits de boissons sont punies de contraventions.
Assurances
Il est conseillé aux voyageurs de souscrire une police d’assurances personnelle destinée à couvrir les risques décès et invalidité, les montants qui pourraient être obtenus au titre des assurances locales étant plafonnés par le code C.I.M.A. à des forfaits très modestes.
Tentatives d’extorsion de fonds
La plus grande prudence est de règle lors de transactions, notamment dans le domaine de l’immobilier. De nombreux compatriotes sont victimes de pratiques frauduleuses.
Des tentatives d’extorsion de fonds par Internet sont régulièrement signalées au consulat. Il convient d’être très prudent face à des sollicitations comportant une demande d’envoi d’informations bancaires ou des sommes d’argent même modestes.
Divers
En toutes circonstances, politesse et courtoisie sont de mise envers ses interlocuteurs, notamment les représentants de l’administration ou les forces de l’ordre.