Numéros utiles
Ambassade de France : (51) 1 215.84.00 (24h/24) et Télécopie : 215.84.41
Section consulaire : (51) 1 215.84.25 et Télécopie : 215.84.21 Avenue Arequipa 3415, San Isidro, Lima
Consuls honoraires :
Cusco - Consul Honoraire : M. Jorge Escobar Medrano, Av. Micaela Bastidas 101, Edificio Diagonal - Wanchaq.
Tél/Fax : (51 084) 233 610
Arequipa - Consul honoraire : Mme Monique Zerr - calle Santa Catalina, 208
Tél : (51 054) 215 579.
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Dernière mise à jour : 1er avril 2010.
Visite du Machu Picchu
Le site de Machu Picchu est rouvert au public depuis le 1er avril 2010. Un autobus relie Cusco à Ollantaytambo (72 km), où les touristes peuvent ensuite emprunter le train menant au Machu Picchu (Aguas Calientes). Le chemin de l’Inca est également de nouveau praticable.
Toutefois, les pluies se poursuivant, il est recommandé aux voyageurs ayant prévu de se rendre dans la zone de se renseigner au préalable auprès de l’ambassade de France à Lima ou auprès du Consul honoraire à Cusco.
Survol des lignes de Nazca
Le 25 février 2010, 7 touristes ont trouvé la mort dans le crash d’un avion Cessna qui survolait les lignes de Nazca. Cet accident fait suite à plusieurs incidents répétés et à un accident ayant coûté la vie à 5 touristes français en avril 2008. En attendant la mise en place de mesures de sécurité, l’ambassade de France déconseille formellement d’effectuer en avion le survol des lignes de Nazca.
Recommandations générales
Vols et agressions
Il est recommandé de laisser une copie de votre passeport et/ou de votre carte d’identité au Consulat, afin de faciliter vos démarches en cas de vol. Il convient d’être très prudent face aux risques de vol et d’agression, tant à Lima qu’en province, y compris dans les quartiers touristiques. En cas d’agression, ne pas opposer de résistance.
Il faut prendre garde à l’usage de la scopolamine, drogue qui, mélangée à une boisson ou des aliments, ou bien inhalée (par exemple sur un mouchoir), provoque une perte de volonté, de conscience et une amnésie temporaires. Le tourisme hors groupes, sur des circuits peu fréquentés où il y a généralement carence de dispositif sécuritaire approprié pour dissuader les agressions, est déconseillé. Taxis : il est recommandé aux voyageurs arrivant au Pérou de faire preuve de prudence au moment de choisir son taxi et de privilégier les compagnies régulières identifiées comme telles, une fois à bord de l’un d’entre eux, d’adopter certains réflexes comme celui de condamner les portes et de remonter les fenêtres arrière (sans toutefois les fermer totalement), en gardant ses affaires personnelles à ses pieds, à l’abri des regards. Le consulat peut vous conseiller une compagnie de taxi de type « taxi seguro ».
Mouvements sociaux : il arrive fréquemment que des manifestations sociales bloquent les circuits touristiques. Ces actions sont parfois violentes. Il convient d’éviter les zones où surviendraient de tels mouvements et de se renseigner au préalable sur les préavis de grève annoncés. Sur ce point, comme sur les autres aspects regardant la situation du tourisme au Pérou, le voyageur en partance pour ce pays pourra consulter, outre cette rubrique, le site www.rpp.com.pe.
LIMA
Le centre historique de Lima est particulièrement déconseillé à partir de la tombée de la nuit. Durant la journée, il faut être prudent et faire attention à ses effets personnels. Il est dangereux de se promener le soir (et a fortiori d’y dormir) sur les plages qui bordent la capitale, où sévissent des délinquants.
AREQUIPA
Le phénomène des "faux taxis" s’est particulièrement développé à Arequipa, où plusieurs "enlèvements express" de touristes ont eu lieu ces derniers mois. Il faut donc choisir les compagnies de taxis connues des agences de voyage et des hôtels ou au sein de la gare routière et ne pas les choisir dans la rue.
CUSCO
Les autorités locales de Cusco recommandent la plus grande prudence aux touristes qui souhaitent faire des promenades à cheval autour de la ville, surtout en fin de journée. De faux guides touristiques proposent leurs services et peuvent attaquer leurs clients quand ils parviennent dans une zone isolée. Un jeune Français a été assassiné en 2008 aux abords de la zone archéologique de Sacsayhuaman dans ces circonstances.
AUTRES PROVINCES
Il est formellement déconseillé de pénétrer dans les zones dangereuses du centre du pays où sévissent des groupes armés liés au narcotrafic : · la vallée de l’Ene et de l’Apurimac et les hauts plateaux qui les bordent, dans les régions d’Ayacucho et de Junin. Plusieurs attaques meurtrières y ont eu lieu récemment, notamment en octobre 2008 (16 morts et plus de 10 blessés) et en avril 2009 (14 soldats tués) ; · la vallée du Huallaga, au nord du Pérou, où des groupes armés opèrent également ; · il est aussi déconseillé de se rendre dans la zone amazonienne frontalière avec la Colombie, notamment le long du fleuve Putumayo.
RISQUE SISMIQUE
Le Pérou est situé dans une zone de forte activité sismique. Pour obtenir plus d’informations sur la conduite à tenir en cas de séisme, vous pouvez consulter la fiche thématique de ce site qui est consacrée à ce sujet (fiche thématique "séisme" http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/fiches-reflexes_12464/faire_12465/seismes_12467/index.html).
Dans tous les cas, il faut conserver son calme, suivre les instructions données et attendre les secours, si nécessaire. Tout séisme important est suivi d’une série de secousses secondaires (répliques).
En cas de tremblement de terre lors d’un séjour touristique, il est recommandé à nos ressortissants de prendre immédiatement contact avec leurs familles ou leurs proches afin de les rassurer sur leur sort ou en cas de problème de communication avec l’extérieur, avec le consulat de France.
RISQUE CLIMATIQUE
Il convient d’appeler l’attention des voyageurs sur les risques de glissement de terrain dans la zone du site inca de Machu Picchu, liés à la forte pluviosité enregistrée dans la région de Cusco de janvier à mai. Ces conditions peuvent rendre dangereux l’accès par la voie ferrée à l’agglomération de Aguas Calientes ou par la voie routière conduisant au site inca durant cette période.
Avant d’entreprendre une quelconque excursion à l’intérieur du Pérou, il est recommandé de consulter le site de l’institut national de défense civile (www.indeci.gob.pe), où sont indiquées les zones à risque (inondation, glissement de terrain, etc.).
Carte du Pérou :
![Illust:
PÉROU-I-Converti], 37.7 ko, 314x427 Illust:
PÉROU-I-Converti], 37.7 ko, 314x427](/fr/IMG/jpg/PEROU-I-_Converti_.jpg)
INFRASTRUCTURE ROUTIERE
Le touriste qui compterait voyager à l’intérieur du Pérou par voie routière doit savoir qu’il s’expose à des risques élevés en raison de l’état des routes, du mauvais entretien des véhicules et de l’existence de pirates de la route. Les accidents sont fréquents et violents. Il est donc vivement recommandé de ne circuler que de jour dans les zones rurales et sur la route panaméricaine.
Si vous décidez de voyager par bus, il est préférable de recourir à des compagnies nationales connues; vous pouvez contacter le Consulat afin de vérifier que la compagnie de bus que vous avez choisie est considérée comme sûre.
Il est possible de louer un véhicule. Il est alors prudent de contracter, avant de voyager, une assurance pour soi-même et pour les dommages causés à autrui. Les grands axes sont corrects. Les routes de montagne sont difficiles, souvent dangereuses car mal entretenues et escarpées.
Rapport quotidien indiquant les urgences par Département (accidents, éboulements, ponts détruits , etc.) : http://www.proviasnac.gob.pe/red_vial/emergencias.html.
TRANSPORT AERIEN
L’avion est le plus pratique et même si les horaires fluctuent tout au long de l’année, tous les points importants du pays sont desservis par au moins deux compagnies. Le Pérou applique des taxes aéroportuaires pour tous ses vols, nationaux et internationaux. Il est donc indispensable de prévoir la somme correspondante à votre itinéraire (vol national 6 USD environ, vol international 31 USD environ) sans quoi vous ne pourrez pas embarquer.
Pour un séjour touristique inférieur ou égal à trois mois, le passeport en cours de validité suffit, le visa s’obtient à l’entrée sur le territoire (il peut aller de 30 à 183 jours). Attention, ce visa n’est pas renouvelable une fois sur place, mais vous pouvez obtenir un changement de "qualité migratoire" auprès de la Direction des Migrations située à Lima dans le district de Breña, avenue España, cuadra 7. L’amende relative au dépassement de séjour est d’environ 1 dollar/jour et se paye à la sortie du territoire.
Si vous envisagez de rester plus de trois mois, il convient de déposer une demande de visa de long séjour auprès de l’ambassade du Pérou en France.
Pour de plus amples renseignements, prendre l’attache de l’ambassade du Pérou à Paris, adresses des représentations diplomatiques étrangères en France.
Avant le départ :
Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux et de rapatriement sanitaire. En cas de soins sur place, à Lima, les cliniques et les hôpitaux privés sont bien équipés, et les médecins, souvent formés en Europe ou aux Etats-Unis, en général de très bon niveau. Mais il est obligatoire de régler les soins d’avance.
Altitude :
Les personnes qui connaissent des problèmes cardiaques et qui souhaitent se rendre dans les villes d’altitude (Puno, Cusco, Huaraz, Arequipa) doivent consulter un médecin avant tout déplacement.
Hygiène alimentaire, hygiène de l’eau :
L’eau distribuée par les réseaux d’alimentation ordinaire n’est pas potable: préférer les eaux en bouteilles capsulées. Eviter la consommation de poissons et de viandes insuffisamment cuits, éviter de manger des fruits et légumes crus sur les marchés.
Se protéger efficacement contre les moustiques, vecteurs du paludisme, ou de virus (comme la dengue ou le virus Oropouche) en utilisant des produits répulsifs adaptés aux pays tropicaux (applications répétées sur les vêtements et les parties de peau découvertes).
Paludisme : maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...) A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3 en Amazonie zone 1 ailleurs. Il est utile de se munir d’un répulsif contre les insectes dans les zones situées en-dessous de 1 500 mètres d’altitude, dans les régions chaudes et humides telles que l’Amazonie.
Dengue : maladie virale propagée par un moustique, actif de jour. Il convient donc de respecter les mesures habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques). La dengue pouvant prendre une forme potentiellement grave il est vivement recommandé de consulter un médecin en cas de fièvre (la prise d’aspirine est déconseillée). Les pluies et les chaleurs de l’été austral (décembre à avril) favorisent la multiplication des moustiques transmetteurs de ce virus. De ce fait, une épidémie de cette maladie se déclare chaque année à cette période, notamment dans le nord et l’ouest du pays. Il convient de se protéger en cas de déplacement dans ces régions.
Vaccinations :
La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est conseillée.
Autres vaccinations conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B.
Pour l’Amazonie, le vaccin contre la fièvre jaune est vivement recommandé. Il est obligatoire pour se rendre au Venezuela depuis le Pérou.
Dans tous les cas demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
Infection par le virus HIV :
Il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.
L’ayahuasca :
L’ambassade de France met en garde les voyageurs contre l’usage de l’ayahuasca, plante hallucinogène utilisée par les chamanes en Amazonie. De nombreux guides touristiques peu fiables en proposent aux étrangers. L’usage de l’ayahuasca peut avoir des conséquences médicales graves.
Contacts utiles sur place
Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site de l’INVS, ainsi que celui de l’OMS, qui vous renseigneront sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.
VOLONTARIAT ET BENEVOLAT
La plus grande prudence est recommandée aux Français souhaitant effectuer un volontariat ou un bénévolat au Pérou, notamment dans le cadre d’un projet d’aide sociale ou de développement. Il est conseillé aux personnes intéressées de s’assurer au préalable de la fiabilité et du sérieux de la structure d’accueil envisagée, des conditions de séjour, et éventuellement de rétribution. Lors de leur arrivée au Pérou, il leur est en outre recommandé d’adresser au consulat (franceconsulat@ambafrance-pe.org), les informations relatives à leur séjour (nom et prénom, numéro de passeport, structure d’accueil, dates estimées du séjour).
DROGUE
Le trafic et la détention de drogue sont sévèrement réprimés au Pérou (6 ans et 8 mois de réclusion pour le transport de drogue par exemple).
Il n’existe pas d’accord de transfèrement entre la France et le Pérou, les condamnés doivent effectuer intégralement leur peine au Pérou, où les conditions de détention sont particulièrement pénibles. Si nos ressortissants détenus bénéficient de la protection consulaire, aucune aide financière destinée à couvrir les frais d’avocats ou à améliorer l’ordinaire durant le temps de réclusion ne peut leur être accordée.
ARCHEOLOGIE ET ANTIQUITES
L’exportation de pièces archéologiques, en particulier pré-colombiennes et coloniales, ou plus généralement, appartenant au patrimoine péruvien, est soumise à autorisation préalable de l’Institut National de la Culture. Toute tentative de fraude est sévèrement punie par des peines de prison ferme et des amendes élevées.
INFORMATIONS TOURISTIQUES
Le Ministère du tourisme péruvien a créé deux organismes afin d’informer et de protéger les touristes : PROM PERU (Promotion touristique) : Site internet : www.promperu.gob.pe IPERU (Assistance aux touristes) : Celle-ci est présente dans douze villes à travers le pays. Les coordonnées de ces agences sont disponibles dans le document suivant : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/pdf/I_Peru.pdf
Numéros utiles
Ambassade de France : (51) 1 215.84.00 (24h/24) et Télécopie : 215.84.41
Section consulaire : (51) 1 215.84.25 et Télécopie : 215.84.21 Avenue Arequipa 3415, San Isidro, Lima
Consuls honoraires :
Cusco - Consul Honoraire : M. Jorge Escobar Medrano, Av. Micaela Bastidas 101, Edificio Diagonal - Wanchaq.
Tél/Fax : (51 084) 233 610
Arequipa - Consul honoraire : Mme Monique Zerr - calle Santa Catalina, 208
Tél : (51 054) 215 579.
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Dernière mise à jour : 1er avril 2010.
Visite du Machu Picchu
Le site de Machu Picchu est rouvert au public depuis le 1er avril 2010. Un autobus relie Cusco à Ollantaytambo (72 km), où les touristes peuvent ensuite emprunter le train menant au Machu Picchu (Aguas Calientes). Le chemin de l’Inca est également de nouveau praticable.
Toutefois, les pluies se poursuivant, il est recommandé aux voyageurs ayant prévu de se rendre dans la zone de se renseigner au préalable auprès de l’ambassade de France à Lima ou auprès du Consul honoraire à Cusco.
Survol des lignes de Nazca
Le 25 février 2010, 7 touristes ont trouvé la mort dans le crash d’un avion Cessna qui survolait les lignes de Nazca. Cet accident fait suite à plusieurs incidents répétés et à un accident ayant coûté la vie à 5 touristes français en avril 2008. En attendant la mise en place de mesures de sécurité, l’ambassade de France déconseille formellement d’effectuer en avion le survol des lignes de Nazca.
Recommandations générales
Vols et agressions
Il est recommandé de laisser une copie de votre passeport et/ou de votre carte d’identité au Consulat, afin de faciliter vos démarches en cas de vol. Il convient d’être très prudent face aux risques de vol et d’agression, tant à Lima qu’en province, y compris dans les quartiers touristiques. En cas d’agression, ne pas opposer de résistance.
Il faut prendre garde à l’usage de la scopolamine, drogue qui, mélangée à une boisson ou des aliments, ou bien inhalée (par exemple sur un mouchoir), provoque une perte de volonté, de conscience et une amnésie temporaires. Le tourisme hors groupes, sur des circuits peu fréquentés où il y a généralement carence de dispositif sécuritaire approprié pour dissuader les agressions, est déconseillé. Taxis : il est recommandé aux voyageurs arrivant au Pérou de faire preuve de prudence au moment de choisir son taxi et de privilégier les compagnies régulières identifiées comme telles, une fois à bord de l’un d’entre eux, d’adopter certains réflexes comme celui de condamner les portes et de remonter les fenêtres arrière (sans toutefois les fermer totalement), en gardant ses affaires personnelles à ses pieds, à l’abri des regards. Le consulat peut vous conseiller une compagnie de taxi de type « taxi seguro ».
Mouvements sociaux : il arrive fréquemment que des manifestations sociales bloquent les circuits touristiques. Ces actions sont parfois violentes. Il convient d’éviter les zones où surviendraient de tels mouvements et de se renseigner au préalable sur les préavis de grève annoncés. Sur ce point, comme sur les autres aspects regardant la situation du tourisme au Pérou, le voyageur en partance pour ce pays pourra consulter, outre cette rubrique, le site www.rpp.com.pe.
LIMA
Le centre historique de Lima est particulièrement déconseillé à partir de la tombée de la nuit. Durant la journée, il faut être prudent et faire attention à ses effets personnels. Il est dangereux de se promener le soir (et a fortiori d’y dormir) sur les plages qui bordent la capitale, où sévissent des délinquants.
AREQUIPA
Le phénomène des "faux taxis" s’est particulièrement développé à Arequipa, où plusieurs "enlèvements express" de touristes ont eu lieu ces derniers mois. Il faut donc choisir les compagnies de taxis connues des agences de voyage et des hôtels ou au sein de la gare routière et ne pas les choisir dans la rue.
CUSCO
Les autorités locales de Cusco recommandent la plus grande prudence aux touristes qui souhaitent faire des promenades à cheval autour de la ville, surtout en fin de journée. De faux guides touristiques proposent leurs services et peuvent attaquer leurs clients quand ils parviennent dans une zone isolée. Un jeune Français a été assassiné en 2008 aux abords de la zone archéologique de Sacsayhuaman dans ces circonstances.
AUTRES PROVINCES
Il est formellement déconseillé de pénétrer dans les zones dangereuses du centre du pays où sévissent des groupes armés liés au narcotrafic : · la vallée de l’Ene et de l’Apurimac et les hauts plateaux qui les bordent, dans les régions d’Ayacucho et de Junin. Plusieurs attaques meurtrières y ont eu lieu récemment, notamment en octobre 2008 (16 morts et plus de 10 blessés) et en avril 2009 (14 soldats tués) ; · la vallée du Huallaga, au nord du Pérou, où des groupes armés opèrent également ; · il est aussi déconseillé de se rendre dans la zone amazonienne frontalière avec la Colombie, notamment le long du fleuve Putumayo.
RISQUE SISMIQUE
Le Pérou est situé dans une zone de forte activité sismique. Pour obtenir plus d’informations sur la conduite à tenir en cas de séisme, vous pouvez consulter la fiche thématique de ce site qui est consacrée à ce sujet (fiche thématique "séisme" http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/fiches-reflexes_12464/faire_12465/seismes_12467/index.html).
Dans tous les cas, il faut conserver son calme, suivre les instructions données et attendre les secours, si nécessaire. Tout séisme important est suivi d’une série de secousses secondaires (répliques).
En cas de tremblement de terre lors d’un séjour touristique, il est recommandé à nos ressortissants de prendre immédiatement contact avec leurs familles ou leurs proches afin de les rassurer sur leur sort ou en cas de problème de communication avec l’extérieur, avec le consulat de France.
RISQUE CLIMATIQUE
Il convient d’appeler l’attention des voyageurs sur les risques de glissement de terrain dans la zone du site inca de Machu Picchu, liés à la forte pluviosité enregistrée dans la région de Cusco de janvier à mai. Ces conditions peuvent rendre dangereux l’accès par la voie ferrée à l’agglomération de Aguas Calientes ou par la voie routière conduisant au site inca durant cette période.
Avant d’entreprendre une quelconque excursion à l’intérieur du Pérou, il est recommandé de consulter le site de l’institut national de défense civile (www.indeci.gob.pe), où sont indiquées les zones à risque (inondation, glissement de terrain, etc.).
Carte du Pérou :
![Illust:
PÉROU-I-Converti], 37.7 ko, 314x427 Illust:
PÉROU-I-Converti], 37.7 ko, 314x427](/fr/IMG/jpg/PEROU-I-_Converti_.jpg)
INFRASTRUCTURE ROUTIERE
Le touriste qui compterait voyager à l’intérieur du Pérou par voie routière doit savoir qu’il s’expose à des risques élevés en raison de l’état des routes, du mauvais entretien des véhicules et de l’existence de pirates de la route. Les accidents sont fréquents et violents. Il est donc vivement recommandé de ne circuler que de jour dans les zones rurales et sur la route panaméricaine.
Si vous décidez de voyager par bus, il est préférable de recourir à des compagnies nationales connues; vous pouvez contacter le Consulat afin de vérifier que la compagnie de bus que vous avez choisie est considérée comme sûre.
Il est possible de louer un véhicule. Il est alors prudent de contracter, avant de voyager, une assurance pour soi-même et pour les dommages causés à autrui. Les grands axes sont corrects. Les routes de montagne sont difficiles, souvent dangereuses car mal entretenues et escarpées.
Rapport quotidien indiquant les urgences par Département (accidents, éboulements, ponts détruits , etc.) : http://www.proviasnac.gob.pe/red_vial/emergencias.html.
TRANSPORT AERIEN
L’avion est le plus pratique et même si les horaires fluctuent tout au long de l’année, tous les points importants du pays sont desservis par au moins deux compagnies. Le Pérou applique des taxes aéroportuaires pour tous ses vols, nationaux et internationaux. Il est donc indispensable de prévoir la somme correspondante à votre itinéraire (vol national 6 USD environ, vol international 31 USD environ) sans quoi vous ne pourrez pas embarquer.
Pour un séjour touristique inférieur ou égal à trois mois, le passeport en cours de validité suffit, le visa s’obtient à l’entrée sur le territoire (il peut aller de 30 à 183 jours). Attention, ce visa n’est pas renouvelable une fois sur place, mais vous pouvez obtenir un changement de "qualité migratoire" auprès de la Direction des Migrations située à Lima dans le district de Breña, avenue España, cuadra 7. L’amende relative au dépassement de séjour est d’environ 1 dollar/jour et se paye à la sortie du territoire.
Si vous envisagez de rester plus de trois mois, il convient de déposer une demande de visa de long séjour auprès de l’ambassade du Pérou en France.
Pour de plus amples renseignements, prendre l’attache de l’ambassade du Pérou à Paris, adresses des représentations diplomatiques étrangères en France.
Avant le départ :
Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux et de rapatriement sanitaire. En cas de soins sur place, à Lima, les cliniques et les hôpitaux privés sont bien équipés, et les médecins, souvent formés en Europe ou aux Etats-Unis, en général de très bon niveau. Mais il est obligatoire de régler les soins d’avance.
Altitude :
Les personnes qui connaissent des problèmes cardiaques et qui souhaitent se rendre dans les villes d’altitude (Puno, Cusco, Huaraz, Arequipa) doivent consulter un médecin avant tout déplacement.
Hygiène alimentaire, hygiène de l’eau :
L’eau distribuée par les réseaux d’alimentation ordinaire n’est pas potable: préférer les eaux en bouteilles capsulées. Eviter la consommation de poissons et de viandes insuffisamment cuits, éviter de manger des fruits et légumes crus sur les marchés.
Se protéger efficacement contre les moustiques, vecteurs du paludisme, ou de virus (comme la dengue ou le virus Oropouche) en utilisant des produits répulsifs adaptés aux pays tropicaux (applications répétées sur les vêtements et les parties de peau découvertes).
Paludisme : maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...) A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3 en Amazonie zone 1 ailleurs. Il est utile de se munir d’un répulsif contre les insectes dans les zones situées en-dessous de 1 500 mètres d’altitude, dans les régions chaudes et humides telles que l’Amazonie.
Dengue : maladie virale propagée par un moustique, actif de jour. Il convient donc de respecter les mesures habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques). La dengue pouvant prendre une forme potentiellement grave il est vivement recommandé de consulter un médecin en cas de fièvre (la prise d’aspirine est déconseillée). Les pluies et les chaleurs de l’été austral (décembre à avril) favorisent la multiplication des moustiques transmetteurs de ce virus. De ce fait, une épidémie de cette maladie se déclare chaque année à cette période, notamment dans le nord et l’ouest du pays. Il convient de se protéger en cas de déplacement dans ces régions.
Vaccinations :
La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est conseillée.
Autres vaccinations conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B.
Pour l’Amazonie, le vaccin contre la fièvre jaune est vivement recommandé. Il est obligatoire pour se rendre au Venezuela depuis le Pérou.
Dans tous les cas demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
Infection par le virus HIV :
Il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.
L’ayahuasca :
L’ambassade de France met en garde les voyageurs contre l’usage de l’ayahuasca, plante hallucinogène utilisée par les chamanes en Amazonie. De nombreux guides touristiques peu fiables en proposent aux étrangers. L’usage de l’ayahuasca peut avoir des conséquences médicales graves.
Contacts utiles sur place
Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site de l’INVS, ainsi que celui de l’OMS, qui vous renseigneront sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.
VOLONTARIAT ET BENEVOLAT
La plus grande prudence est recommandée aux Français souhaitant effectuer un volontariat ou un bénévolat au Pérou, notamment dans le cadre d’un projet d’aide sociale ou de développement. Il est conseillé aux personnes intéressées de s’assurer au préalable de la fiabilité et du sérieux de la structure d’accueil envisagée, des conditions de séjour, et éventuellement de rétribution. Lors de leur arrivée au Pérou, il leur est en outre recommandé d’adresser au consulat (franceconsulat@ambafrance-pe.org), les informations relatives à leur séjour (nom et prénom, numéro de passeport, structure d’accueil, dates estimées du séjour).
DROGUE
Le trafic et la détention de drogue sont sévèrement réprimés au Pérou (6 ans et 8 mois de réclusion pour le transport de drogue par exemple).
Il n’existe pas d’accord de transfèrement entre la France et le Pérou, les condamnés doivent effectuer intégralement leur peine au Pérou, où les conditions de détention sont particulièrement pénibles. Si nos ressortissants détenus bénéficient de la protection consulaire, aucune aide financière destinée à couvrir les frais d’avocats ou à améliorer l’ordinaire durant le temps de réclusion ne peut leur être accordée.
ARCHEOLOGIE ET ANTIQUITES
L’exportation de pièces archéologiques, en particulier pré-colombiennes et coloniales, ou plus généralement, appartenant au patrimoine péruvien, est soumise à autorisation préalable de l’Institut National de la Culture. Toute tentative de fraude est sévèrement punie par des peines de prison ferme et des amendes élevées.
INFORMATIONS TOURISTIQUES
Le Ministère du tourisme péruvien a créé deux organismes afin d’informer et de protéger les touristes : PROM PERU (Promotion touristique) : Site internet : www.promperu.gob.pe IPERU (Assistance aux touristes) : Celle-ci est présente dans douze villes à travers le pays. Les coordonnées de ces agences sont disponibles dans le document suivant : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/pdf/I_Peru.pdf